Ecole du débutant, cours collectif - téléchargement gratuit - la relation cheval cavalier
 
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L'agenda du cheval : du loisir à la compétition, tous les événements équestres
 
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Pour le geste juste
et l'économie des gestes
Pour le geste juste
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Candidature Adeline Cancre aux Elections Federation Francaise d´Equitation 2016

 

 

A partir de mars 2015, les 800 centres équestres du réseau national de l'association "La relation cheval cavalier" feront leur choix :

 

Si en 2011, je connaissais le challenge multiple en créant l’association La relation cheval cavalier, rien ne me laissait présager un tel déroulement, une probable candidature aux élections FFE 2016. L'approche sera finie d'être précisée en janvier 2015 et vous déciderez : anticiper pour convaincre d’un possible retour au qualitatif en y associant le développement économique. C’est aussi une mission bénévole, des objectifs à atteindre, un rôle à jouer afin d’ajuster ce qui tarde à venir.

Ce lien présente les grandes idées :

 

SEPTEMBRE 2013 : 6 conditions suspensives

JANVIER 2014 : De 6 à 2 conditions suspensives

FEVRIER 2014 : Les qualités du futur président ?

MARS 2014 : De l'intérêt commercial à l'intérêt collectif

AVRIL 2014 : Retour au développement des régions

MAI 2014 : Le conseil des sages

JUIN 2014 : Le conseil des sages - Comment ?

JUILLET 2014 : Formation & Méthodologie chez le débutant

AOUT 2014 : 20 mois d'expertise

SEPTEMBRE 2014 : Motivation & Diplomatie économique

OCTOBRE 2014 : Encadrement pédagogique, diversité et plan média

NOVEMBRE 2014 : Seuils & Fidélisation dans les centres équestres

DECEMBRE 2014 : Des licences Club - AM - PRO à 4 Divisions

JANVIER 2015 : Stratégies de valorisation sportive

 

SEPTEMBRE 2013

A Serge Lecomte, 6 conditions à conduire avant septembre 2015

Cher Président,
Beaucoup de personnes pensent que le système électif fédéral est verrouillé et permettra votre élection à vie au détriment du développement de l’ensemble de la filière. Ce qui est probablement vrai, mais participer à une noble cause est un challenge salutaire, pour dans la continuité, qualifier votre « œuvre ».
D’ailleurs, dire les choses en temps et en heure évitera dans la dernière ligne droite les poncifs du genre  « nous allions le faire… ce sont nos derniers objectifs… ». D’autre part, je ne marcherai jamais à couvert car celui qui le fait, poursuit ce qui a été fait… Pour ma part, l’ambiance des terrains et l’éducation au milieu de personnes de valeur m’ont façonné ce tempérament, dont je suis fière et ce d’autant plus que les solutions sont insufflées du terrain : http://www.questions-de-management.com/rationalite-organisation-et-changement/

Six points sont faciles à mettre en place, dans les deux prochaines années, pour l’intérêt de TOUTE la filière du Cheval : 

1. Développer un label pédagogique auprès de tous les centres équestres et poney-clubs
Le principe serait d’aider à homogénéiser une qualité d’enseignement :
A, l’enseignement de l’établissement démontre de bons cours Galops 5 à 7 et de cours Galop 1 et 2 démontrant la réussite du mouvement grâce à l’harmonie des couples ;
B, l’enseignement de l’établissement bloque les élèves au Galop 3 et 4 car ses cavaliers ne fonctionnent pas en majorité avec leurs poneys ou chevaux ;
C, les étriers dans l’établissement ne sont pas ajustés et les cavaliers bougent les mains comme les jambes, quelque soit le Galop.

  D’ailleurs, la première visite officialiserait seulement les labellisés A, les autres bénéficieraient de la seconde visite pour démontrer de l’ajustement préconisé. Car, en une journée d’échanges, quelques astuces démontrées sur place et assimilées transforment un enseignement (sinon vous imaginez bien que mon approche bénévole n’aurait pas fait long feu au milieu de certains manèges). Donc, un club C pourrait devenir un club A très rapidement, en 24 ou 48 h, et régionalement, il est facile de prévoir rapidement la seconde voire la troisième visite. Très rapidement, les directions s’ajusteraient quand elles verraient la facilité à échanger et à proposer un enseignement simplifié et harmonisé. Cela permettrait l’effet boule de neige, constructif, à l’opposé de la médiocre animation et du concurrentiel des prix d’aujourd’hui.

2. Simplifier les programmes et éditer un Guide unique pour les 4ers Galops
La majorité des centres équestres le réclament… en commençant par un retour aux robes : BANC BIS GAL RP !

3. Simplifier et hiérarchiser les formations
De manière à élaborer une méthodologie du débutant, transmettre les bases élémentaires et tendre vers la possible découverte des disciplines : la mise en place du Plan FFE de Formation du Cavalier (2012), avec peu d’informations et sans formation, a achevé vos plus fidèles supporters !

L’élève recruté aujourd’hui d’un possible galop 5 devrait passer le BAPAAT avant d’envisager le BPJEPS. Cette première année de formation lui permettrait de mettre à niveau son équitation (sans confondre ses cours et ceux de ses élèves) et de contrôler une méthodologie du Débutant, cours particulier et  cours collectif, qui ne semble pouvoir s’inventer ! Ces fondamentaux maîtrisés, il poursuivrait sa formation. Des formations courtes, précises… professionnelles à contrôler puis à cumuler.

4. Redistribuer aux Ecoles d’équitation labellisés A, un pourcentage des « 5 » euros perçus par la FFE sur chaque engagement sportif
Dans le but de permettre à ces écoles d’équitation d’offrir la saison d’équitation à des enfants défavorisés afin de réduire l’échec scolaire. La FFE deviendrait le premier des mécènes du Cheval et l’image de notre sport changerait…

5. Apposer une note « style » au barème A ou CSur les épreuves au chrono et aux championnats de Lamotte-Beuvron :
A, parcours fluide voire harmonieux ;
B, parcours démontrant d’une bonne position du cavalier mais avec un tracé ou des sauts irréguliers ;
C, cavalier portant préjudice au comportement du cheval.

Les chronos A devanceraient les chronos B et C. C’est le mode de barème qui départage le plus souvent les cavaliers hollandais entre eux.

Les cavaliers s’imprègneraient progressivement de technicité, et sans y paraître élèveraient rapidement leur niveau. D’une certaine manière, le challenge Equita ’ Club Cup organisé autour du CSO et du Hunter dans la région du Rhône-Alpes démontre de résultats extraordinaires.

6. Revenir aux 5 catégories

 

Monsieur Lecomte, je compte sur votre talent à organiser ces changements, sinon je choisirai l’option de me présenter aux prochaines élections FFE. J’abandonnerai régulièrement mon camping-car et les centres équestres afin de rejoindre la capitale, La Baule…
Mes rencontres d’aujourd’hui et le label d’enseignement La relation cheval cavalier aideront à façonner le paysage de demain. D’ailleurs, je poursuivrai ces rencontres sur les hippodromes et autres lieux plus insolites afin de mieux observer tout ce que le Cheval peut associer de l’équitation de loisir à l’équitation sportive via l’équitation de spectacles, dans l’intérêt général, le rôle d’une fédération.

 Cordialement,
AC

 

JANVIER 2014

De 6 à 2 conditions suspensives*

Les choses évoluent, car mes idées plaisent et on me dit le changement impossible :

Condition 1 
Si les établissements équestres visités à partir d’octobre 2012 ne retenaient pas ma candidature d’une majorité de plus de 60 % en juin 2015, je mettrai mon expérience au service d’un pays émergeant, l’esprit serein.

Condition 2
Je ne serai pas le candidat de trop qui empêcherait de détrôner Serge Lecomte et son mentor Pascal Marry ou leur successeur ? Cependant, mon effacement dépendra de la crédibilité du programme alternatif présenté.
 

Poursuivons :
« Mes Vœux 2017 se porteraient sur les valeurs du Concours Complet d’Equitation comme un peu celles du rugby face au football. Elles seraient le thème général de ma candidature aux prochaines élections FFE. J’y associerai les couleurs complémentaires du TREC et une boucle en Endurance à partir de 5 kilomètres

J’ai eu la chance de goûter jeune à ces joies de gambader et de sauter en extérieur, à observer la nature et à se décomplexer devant les barres. A 11 ans, j’ai vécu un mois d’été mémorable en Angleterre. Après mes études, j’ai passé trois hivers exceptionnels à la chasse en Irlande. Des souvenirs mémorables…

Plus simplement, si nous comptabilisons le nombre de profils du CCE, déviés vers le CSO puis vers la pédagogie « haut niveau », mon histoire a peu d’intérêt mais permet de considérer les bénéfices dont se prive la filière du Cheval, des centres équestres aux courses. Quant au TREC, voilà une discipline de choix de « pleine nature » …

Une fédération doit présenter un cycle d’ouverture vertueux à ses passionnés.Toutes les disciplines sportives y gagneraient par ces décomplexions acquises en « pleine nature ». La culture équestre française battrait à nouveau pavillon dans la convivialité. Ce serait la fin « des rênes petites » et des « étriers au bout des pieds » infligées aux bouts de chou qui pourtant ne souhaitent qu’à imiter leurs aînés !

 

Ce serait aussi un moyen de rétablir l’équilibre entre la ville et la campagne, bien sûr, sans nuire ni à l’un, ni à l’autre. D’ailleurs, il est impossible de nuire à la ville, en développant une méthodologie simplifiée du Débutant associée aux multiples disciplines citadines. Par contre, Il faudrait encourager la diversité dans les campagnes, car c’est l’offre majoritaire de notre pays et l’endroit privilégié des vacances.

Développer le CCE et le TREC au niveau Club, sol hors d’eau, c’est peu à penser collectivement mais beaucoup à gagner individuellement. L’équitation se meurt aujourd’hui à faire tourner des élèves dans des manèges ou d’accueillir un équidé chez soi sans en envisager les problématiques. Avoir de bonnes idées ne coûtent jamais des millions, mais peuvent en rapporter, ce sont ces challenges que j’ai toujours menés.


Comment m’est venue cette idée de défendre les couleurs du CCE ?
Comme j’ai déjà commencé à l’expliquer, c’est un cumul de circonstances dont ma nouvelle traversée de la Bourgogne a fait transparaître l’évidence (visite de centres équestres spécialisés et écoute des complexités de la discipline). Elle repose aussi sur l’analyse de mon premier Tour de France où j’ai vite compris que les centres équestres spécialisés en CCE continuaient de transmettre les bases équestres, mais aussi parallèlement permettaient de rester attaché à la FFE sans souffrir de sa politique commerciale.


Pourquoi le TREC ?
C’est simple, la compétition, la randonnée et l’endurance nécessitent du temps, un état d’esprit… le TREC est une étape décontractée intermédiaire.
 

Pourquoi une boucle de 5 km en Endurance ?
Il faudrait aider les centres équestres à sortir les cavaliers des manèges. Cette boucle fixerait un objectif de ballade organisée notamment aux élèves qui n'apprécient pas le saut.

Il n’est pas l’heure d’en dévoiler plus, mais comme l’était déjà mon projet associatif « La relation cheval cavalier », c’est déjà bien mûri dans ma tête.
 

 

FEVRIER 2014

Une démocratisation de l’équitation et une filière interdépendante pourraient impliquer à la tête de la FFE :

 

1. Un président de la FFE averti, neutre, mobile, accessible, intègre, productif…

Car les problématiques et les solutions s’observent et se résolvent sur le terrain, le futur président ne devrait-il pas être averti, neutre, mobile, accessible, intègre ?

 

Petite rétrospective :

Aucun président de la Fédération pour autant que je m’en souvienne n’ont associé ces valeurs, c’est peut être ce qui a manqué à la filière des Sports Equestres. Je me souviens de profils plutôt politiques ou plutôt passionnés.

L’élection de l’homme de cheval, Serge Lecomte, a réellement changé la donne, mais son implication dans la filière, des affaires regrettables et son obsessions à agrandir Le Parc Equestre Fédéral de Lamotte-Beuvron ont peut être montrés ses limites ?

 

Qu’apporterait un profil avec ces qualités associées ?

1. Averti 

Il est plus facile d’échanger et de faire des choix en connaissance de cause. Avec le travail de fond qui devra être fait entre les filières, il serait bien qu’il sache apprécier leurs spécificités et biens communs ?
 

2. Neutre
Il est certainement plus facile de retenir une politique pour l’intérêt général sans intérêt économique ? La neutralité associée à la connaissance de la filière, l’actualité des fonds Eperon pourraient devenir un sujet de sérénité et d’avenir ?


3. Mobile

La capacité à être mobile engendre la capacité de contact et d’échanges qui permettent de suivre la vie du terrain et ses recoupements, car la confiance passe par une équipe dynamique, fidèle et une interactivité permanente, le temps que le cercle vertueux soit lancé. La mobilité, c’est la proximité et l’ajustement possible, c’est certainement la qualité qui a manqué le plus à tous les présidents de la FFE ? Il est vrai que peu de personnes peuvent travailler à 100 % bénévolement.

 

4. Accessible et productif

Une personne mobile est par habitude ouverte vers l’écoute et l’échange. Elle doit aussi être productive pour l’intérêt collectif, le démontrer précédemment est un gage à pouvoir répéter l'attitude.

 

5. Intègre

La mobilité oblige l’intégrité sinon elle devient impossible.

 

 

MARS 2014

Les présidences de Serge Lecomte ont permis de structurer la filière des centres équestres autour des disciplines, de la compétition Club et des challenges nationaux, dans les limites d’avoir donner des préférences, étouffer la catégorie amateur et la dynamique régionale.
Pour redonner sens à des développements régionaux, essentiel dans un grand pays où le kilométrage est à limiter pour réduire les frais de déplacement, le prochain président devrait pallier aux manquements du précédent et préférer valoriser les Hommes aux Affaires, car l’économie bat des records lorsque les Hommes dans leur ensemble s’épanouissent. 

Le perfectionnement des Hommes valoriserait les Chevaux qui ensemble feraient  les affaires de tous. Tout ceci est assez facile à obtenir grâce à une mutation générale.

 De l’intérêt commercial à l’intérêt collectif
La mutation concernerait à mener en parallèle plusieurs ajustements, qui  associée à la mobilité… et à l’intégrité du président redonnerait une dynamique régionale et de proximité pour ambitionner une politique nationale d’ouverture :

- Evolution de la licence : plus professionnelle, plus commerçante et progressivement plus fédératrice d’après le principe d’ « Ensemble Autour du Cheval » : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Autour_du_cheval

- Evolution vers un barème A chrono « style » pour préserver la relation cheval cavalier (comme aux Pays-Bas) ;

- Création d’un bureau des idées et des réclamations. Elles seraient payantes pour en limiter le flux, mais remboursées à chaque consultation critique constructive ;

- Evolution du label FFE entre qualité des infrastructures et de l’enseignement ; il deviendrait obligatoire, mais sera apposé de manière constructive. Les clubs auraient le temps de mettre leur enseignement à niveau grâce aux astuces prodiguées (démontrées) à l'occasion la première rencontre.

Si certains doutaient de cette approche, Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, apprécié, écrit dans Jours de pouvoir : " L'ambiance est bonne, presque festive : pour la première fois depuis des années, les prix de vente de la viande bovine remontent, preuve que notre stratégie fonctionne. Miser sur la qualité, organiser les filières, ouvrir les marchés extérieurs, structurer nos forces commerciales, tous les efforts que nous avons faits avec les responsables professionnels depuis des mois commencent à donner des résultats." La seule chose que la filière cheval puisse espérer, c'est l'anticipation de ce changement par l'équipe fédérale d’aujourd’hui

- Evolution du site FFE. Il présenterait une communication active, en relation avec les problématiques du terrain et les solutions apportées. En ce sens, l’information serait communiquée auprès de tous et presque en temps réel. Construire et partager une masse commune « Autour du Cheval » aurait pour effet de produire la dynamique attendue. Le partage, la générosité d’informations remplaceraient le secret, le repli sur soi, les désillusions…

- Retour aux qualifications et fêtes régionales dans le plaisir d’observer ou de participer aux fêtes nationales et de promouvoir les champions internationaux de TOUTES les disciplines et catégories… L'influence médiatique et le sponsoring se développent si TOUS les gagnants internationaux sont placés à la lumière, ce n'est pas aujourd'hui le cas. Des résultats mondiaux (notamment des titres de vice-champion du monde) passent totalement inaperçus... Qui a le droit de dire qu'une discipline est meilleure qu'une autre, alors que justement c'est cette diversité autour du cheval qui fait la richesse de notre sport  !

- Evolution des licences de compétition entre Club, Ponam (dont la Tournée des As), Amateur et Pro.

- Evolution des liens entre les mondes du loisir, équestre et hippique, c'est un point important du développement économique de la filière...

- Evolution de la communication fédérale, de l’abstraction « génial » aux signifiants du génial...
 
La mise à plat des formations
Tout le monde y gagnerait si dès aujourd’hui chacun participe déjà au changement. Actuellement, aucune formation n’est naïve du travail réalisé. J’observe quelques belles initiatives, c’est simple, elles n’ont qu’à se multiplier et la mise à plat sera déjà faite.

Juillet 2014 : Je reviens sur ces phrases écrites en février, car la remontée de mon  tour de France sur les régions ouest de la France (Aquitaine - Bretagne) m’a montré un effort certain à la réelle sélection des élèves. Mais dans ce cas, la problématique se déplace sur la difficulté de faire progresser des profils inadaptés, notamment par des tempéraments incapables de se remettre en cause. Cependant, il me semble plus facile de faire progresser un élève sous la forme d’un compagnonnage que par l’intermédiaire d’une multiplicité d’intervenants comme le propose les formations d’enseignants depuis 1996. Modifications réalisées par Pascal Marry.
Si on voulait changer les choses, il faudrait moderniser la mise à niveaux de ces élèves (qu’il ne faudrait pas oublier ont été fabriqué par le système) et simplifier leur programme. Actuellement, si vous donnez des cavaliers « en vrac » à de bons techniciens, dans la convivialité, ils sont métamorphosés en 2 h alors qu’est-ce qu’on attend pour faire bénéficier de cet enseignement à l'ensemble de la filière ! L’écoute est toujours meilleure lorsque l’efficacité est probante ! Oui c’est fini la mise en selle, les changements intempestifs d’ajustement d’étriers, de rênes, de DISPOSITIFS… ils coûtent cher et surtout ne sont plus indispensables pour s’amuser à cheval dans l’esthétisme, le confort, la sécurité et l’enthousiasme de dépasser les objectifs.

Donc, avec ces différents  ajustements, dans le pire des cas, la mutation s’effectuerait la deuxième année. Des formations valorisantes changeraient aussi la nature des candidats.

D'autre part, les centres équestres ne devraient pas à avoir peur que leurs élèves progressent rapidement, car

1. La peur n'évite pas le danger : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf

2. Plus nombreux seraient les progressions rapides, plus on parlerait de nos filières sportives et plus les rentrées seraient spectaculaires. Aujourd’hui, le contraire est simplement prouvé.

 La demande d’un suivi pédagogique
« Merci de votre visite, c’est important d’avoir un regard extérieur sur notre travail, la formation est essentielle et c’est dommage qu’elle ne soit pas obligatoire à tous les moniteurs même déjà diplômés… Merci pour les documents, bonne continuation ! ».

 Comme me disait Jean Le Monze à la création de l'association : "Tu verras les moniteurs sont demandeurs"…
A contrario, les rencontres sur le terrain m'ont aussi apprises que les formations BPJEPS avaient été créées pour "produire une main d'oeuvre pas chère, écartant l'attribution des primes à l'ancienneté". Le tutorat sans formation est en effet une dérive aussi majoritaire que consternante ! Il deviendrait aussi prioritaire de contrôler le travail des organismes de formation et d'analyser par établissement, sur 1, 3 et 5 années, les taux d’insertion "en activité" interne à notre filière. Ces chiffres devraient être rendus disponibles à tous, car le sort d'une filière se joue à ce niveau...

 

Une approche sociale à organiser dans les centres équestres
L'apport indiscutable des 20 dernières , c'est le cheval et le handicap. On pourrait certainement faire encore beaucoup mieux en associant les missions départementales, régionales et nationales autour de la fédération, c'est le rôle du président.
Au niveau national, pour l’enfance défavorisée à éduquer par le Cheval, tout reste à créer. Dès la première année du mandat, il faudrait organiser des tests dans les établissements le désirant, bien sûr reconnus par la qualité de leur enseignement prodigué aux débutants.

Rappelons-nous que l’élite des Courses comme des Sports Equestres ne s’est jamais mieux sentie qu’applaudie par son peuple, c’est cette ambiance qu’il faudrait recréer, c’est la carte à jouer d’une fédération soucieuse des valeurs sociales et sportives.

 

AVRIL 2014

 

 D’un pouvoir centralisé à l’effervescence des régions
Les règnes de Serge Lecomte ont impacté la ferveur des régions. L’enthousiasme des ligues est regretté. Bien sûr, on ne reviendra pas en arrière car les conditions ont changées et de bonnes choses ont été réalisées. Il va falloir faire mieux en organisant la mise en lumière des plus belles initiatives régionales et des disciplines. Elles sont multiples, mais simplement non promues voire contrariées ! Associons les qualités des petits, moyens et grands professionnels, et la filière va enfin respirer, vivre et se ressourcerait d’elle-même. 

Cette écoute des hommes de terrain est indispensable, car elle fait gagner un temps fou.

Exemple : Après avoir échangé avec Alain Favède en Languedoc-Roussillon sur la problématique fondamentale du Barème A chrono dans les épreuves Club et Ponam, le temps « Temps Optimum »  serait une alternative à ma proposition antérieure de Barème A « Style », car plus facile à appliquer en France :
AC : "C'est une excellente idée."
AF : "Je n'ai rien inventé, le temps optimum est une référence du CCE, et je l'ai aussi observé pour la discipline du CSO en Turquie."
AC :  « En effet, il n’y a plus grand chose à inventer, et ceux qui se complaisent à produire de la complexité avec assurance, écartent des performances sociales et économiques. »

Donc, les couples aurait un « temps optimum » pour réaliser le parcours dans la « réussite du mouvement » c’est à dire qu’une fourchette de quelques secondes validerait ou non le Temps Optimum. Une seconde fourchette serait aussi calculée pour offrir une souplesse pédagogique indispensable.
 Les Temps Optimum 1 et 2 pourraient être classer ex aequo ou en fonction des temps optimum médians. Ces Temps Optimum supprimeraient beaucoup d’interventions extérieures néfastes aujourd’hui à la concentration des cavaliers…

Bien sûr, il y aurait toujours des épreuves Barème A chrono, et ceci d’autant plus que les enfants ne confondraient plus vitesse et précipitation, qui mènent aux éliminations sur les épreuves « seuil » poney (1m10) et cheval (1m20) : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/Equitation_ENVISAGER_haut_niveau.pdf

Cette nouvelle organisation mettrait enfin les régions sur le devant de la scène et permettrait également de répertorier les performances internationales, quelles que soient les disciplines, pour faciliter  ainsi une ligne éditoriale « En selle » pour les médias généralistes ?

 

MAI 2014

 

Formalités d’ouverture d’un centre équestre et son affiliation à la FFE

Ouvrir une école d’équitation semble d’une facilité étonnante à lire ces statistiques : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf

 

Pourtant, la réalité devrait être bien différente puisqu’il existe 7 étapes à valider avant de passer aux formalités de la création proprement dite : https://www.apce.com/cid95968/centre-equestre-et-assimile.html?pid=803

 

Vouloir dénombrer les responsables, c’est perdre notre temps. D’ailleurs, deux personnalités des Sports et des Institutions français sur deux n’ont fait que confirmer la règle : « Le système français fonctionne ainsi, car l’ouverture d’une entreprise permet de parler de développement de l’emploi. ». Ce système est dévastateur, aussi bien sur le plan financier que psychologique, car les ouvertures se font sur le dos des fermetures et les conséquences en sont portées par les meilleurs et se répercutent sur l’ensemble de la filière. Rappelons qu’aujourd’hui la grande majorité des passionnés du Cheval prend le chemin de l’école d’équitation la plus proche pour découvrir l’équitation.

 

Conclusion, l’organisation doit venir de la FFE et cette fois-ci, les deux mêmes personnalités m’ont répondu : « Aucun problème, une fédération s’organise comme elle veut. ».

 

Commençons par récapituler les problématiques récurrentes du terrain :

1. L’ouverture sans limite des établissements équestres ;

2. Leurs affiliations à la FFE grâce au seul versement de l’adhésion acquitté. Selon le modèle français, chaque acquittement représente les licences du club affilié. Un président de la FFE apparemment peu tourmenté avec ses propres centres équestres établis dans les départements « parisiens » ;

3. L’hétérogénéité de l’enseignement et des niveaux des Galops.

4. Le diplôme du Galop associé à la vente d’un stage ;

5. La saisie des licences par les centres équestres. Les licences payées par le client et non enregistrées à la FFE ;

6. Les labels FFE des écoles d’équitation ne garantissent aucune qualité de l’enseignement et présentent une hétérogénéité des établissements entre régions voire départements. L’approche des établissements le(s) désirant est souvent réalisée de manière contestée. D’autre part, ils discriminent les promotions proposées par la FFE sur l’enseignement alors qu’aucun contrôle n’y est réalisé ;

7. La recrudescence des contrôles financiers sur les établissements officiels et la tranquillité des établissements non déclarés ;

8. La maltraitance subie par les équidés ;

9. La promotion de l’enseignement équestre par le prix ;

10. Une politique commune pour les écoles d’équitation citadines et rurales ;

11. La publicité « C’est trop génial »...

 

              

Et si nous envisagions une révolution collaborative ?

Voici un aperçu des propositions qui résoudraient ces problématiques d’une manière constructive, pédagogique et globale. Elles reposeraient sur des missions données à quelques personnes expertes des régions, généreuses, courtoises et intègres, peut être également retraitées, afin de limiter les déplacements et optimiser les échanges. Evidemment, elles recevraient en contre partie une rémunération de la FFE. Elles seraient en lien avec le président, mais surtout avec les cavaliers et les enseignants. Comme on me l’a suggéré, ces personnalités constitueraient « Le Conseil des Sages ».

 

Le nouveau président, mobile et intègre, passerait tous les 3 mois maximum dans chaque région pour féliciter les meilleurs établissements et évènementiels, écouter les doléances, encourager les plus faibles à rejoindre le peloton de tête, mais aussi consacrer les week-ends aux manifestations. Les amateurs comme les professionnels pourraient échanger avec leur président…

 

Reprenons chaque problématique pour présenter le rôle interactif du Conseil des Sages, du président et de son équipe :
 

 

1. L’ouverture sans limite des centres équestres et leur affiliation à la FFE
En prenant le temps de créer l’organisation générale du Conseil des Sages (6 à 10 mois), cette terrible problématique me semble simple à solutionner, par exemple un mois après chaque ouverture, le changement consisterait à la visite sur place du Sage FFE, responsable de la région, qui expertiserait l’ensemble des services proposés dont bien évidemment l’enseignement. D’ailleurs, il serait fortement conseillé de le rencontrer au préalable avant toute ouverture… L’affiliation à la FFE ne serait certifiée que lorsque les expertises de l’enseignement et des soins portés à la cavalerie auraient satisfait le Label A.
 

Le Conseil des Sages serait l’œil de la FFE sur le terrain.
Dès qu’une structure réunirait une petite dizaine d’équidés, elle recevrait la visite d’un Sage. Dans le cas où elle ne serait pas en règle avec le code d’une des maisons-mères et qu’elle ne pourrait plus être considérée comme un particulier, un dossier serait alors établi et transmis aux organismes de contrôle. Il est facile de mener à bien ces recherches… Très rapidement, le code des Droits et Devoirs tempérerait les ardeurs des fraudeurs et dynamiserait les travailleurs.
 

 

2. L’hétérogénéité de l’enseignement et du niveau des Galops
Lorsque le système l’organise, il est normal d’en subir les conséquences. En effet, paradoxalement, les dix dernières années ont vu la prolifération de faibles animateurs diplômés et le développement de la compétition dans les établissements équestres ! Si les compétitions Club sont une excellente idée, il est facile de voir où le bât blesse, notamment associées au barème A chrono !

 

Remédier à ce paradoxe serait assez simple en confiant différentes missions sur le terrain au Sage FFE, celui de visiter de manière constructive et pédagogique les différents établissements d’une région délimitée. C’est à dire qu’il ferait ce que je fais actuellement, mais basé géographiquement à proximité de chez lui. Mon approche semble appréciée puisque j’ai déjà visité plus de 500 écoles d’équitation et que l’on me reçoit encore plus agréablement à l’occasion de mon second tour de France. Bien sûr, je suis obligée d’oublier des établissements qui ne présentent pas l’enseignement pédagogique, élémentaire et sécuritaire, souhaité par le label LRCC, ce qui ne sera plus le cas lors d'une organisation fédérale puisque le sage ferait ses observations et repasserait…

L’audit serait menée de façon constructive : on féliciterait la fluidité… et on équilibrerait les déséquilibres qui prennent sur la propulsion. La priorité des cours débutants serait « L’animation comme support technique », l’animation pratiquée par les premiers fidèles du Poney-Club de France qui aurait du démocratiser l’équitation pour TOUS. L’expertise serait aussi pédagogique qu’efficace c’est à dire que si la critique est aisée, les conseils doivent démontrer d’une efficacité immédiate. Une méthode efficace serait toujours félicitée comme c’est le cas aujourd’hui.

 

L’approche bénévole de l’association La relation cheval cavalier est déjà constructive et pédagogique. Bien sûr, elle n’a pas les moyens d’une fédération toutefois si une école d’équitation est tentée de s’élever, l’association La relation cheval cavalier peut lui en donner efficacement et gratuitement les moyens. D’ailleurs, l’idée remonte à 2009 lorsque l’histoire a débuté autour du deuxième manuscrit envoyé notamment à Gilles Bertran de Balanda. Je me rappellerai toujours cet échange où sa conclusion était : « Fais simple » ! Ces 18 mois passés en centres équestres m’ont permis encore de simplifier ma pédagogie, de trouver d’autres astuces, d’associer les idées du terrain les plus efficaces et d’écrire des Ecoles du Débutant pour valoriser la découverte de l’équitation comme un autre sport, en cours collectif ou en cours particulier, toujours professionnellement, car la moyenne nationale de 55 % d’abandonnistes la première année est regrettable. La problématique des centres équestres vient des cours du Débutant et ses dérives nés des premiers déséquilibres qui se multiplient notamment autour de la frénésie des transitions demandées sur des barres de réglage avec des cavaleries aux locomotions diverses et variées…

Avant de transitionner entre les allures, si on respecte la relation cheval cavalier qui est l’intérêt de monter à cheval, il faudrait apprendre à le tendre et à le stabiliser dans chaque allure, ce qui a pour rôle d’équilibrer le cavalier, le couple cheval – cavalier. C’est très simple, mais une des conséquences du Plan de Formation du Cavalier et des Galops !

Avant de « compter les foulées », si on respecte la biomécanique de son partenaire, il faudrait apprendre sur un dispositif juste pour placer l’élève dans le bon tempo (le bon galop si l’exercice est demandé au galop) qui fait découvrir l’exercice justement. Puis mécanisé à l’exercice, le cavalier pourrait diviser son attention à s’amuser à compter les foulées. De cette manière, il compterait quelque chose de juste, au contraire de prendre sur l’impulsion pour demander l’inverse de ce que le sport demande.

A ce sujet, voici un très bon article du magazine Cavalière écrit par Nicolas Sanson : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/Cav#30-entrainement.pdf

 

Les centres équestres et leurs cavaliers ne sont que victimes des programmes des Galops FFE et de la formation BPJEPS qui ne se tiennent pas à l’essentiel, mais qui depuis 1996 n’ont de cesse d’abaisser le niveau en augmentant le nombre de sujets à contrôler sur des candidats plus faibles. Heureusement, le plaisir et le loisir s’associent merveilleusement bien aux notions de confort et de professionnalisme : l’accord des aides, c’est avant tout l’accord du corps…

 

3. Du déni de la position à l’achat de stages et des diplômes à la clef, l’opposé du perfectionnement, de la progression et de la satisfaction !

Les déséquilibres inscrits sur le Plan FFE de Formation du Cavalier, le forfait annuel (qui est à la base une bonne idée), le stage et l’examen associé, les diplômes décernés aux élèves par leurs enseignants, les conditions limites en compétition Club proche de l’insécurité… voilà une belle compromission commerciale. Et le résultat, un score déplorable d’abandonnistes, une majorité catastrophique d’enfants qui ne pourront jamais ensuite monter à cheval tellement ils sont déjà déséquilibrés (car le changement de la taille ne fait que grossir les déséquilibres), une catégorie « élite » qui n’en possède que le nom (malgré souvent d’excellentes montures sous les fesses)…

                       

Comment y remédier ? L’action est de remédier aux déséquilibres développés par le programme des Galops actuels (cf.  http://www.larelationchevalcavalier.com/EMails/index.php?EMail=../EMails/Mails/NewsLetter-2014-05.html&Graf=Cheval#3). Comme je l’ai déjà écrit, c’est très facile de faire les choses simples correctement. Pour le plus grand nombre des enseignants, il suffirait d’ajuster leur angle d’observation actuellement monopolisé au déplacement à la critique globale de ce que représente réellement l’équilibre en dynamique, l’accord du corps qui, seul, engendre la propulsion de l’équidé en préservant sa biomécanique. C’est véritablement très simple, mais certainement une vision moderne de l’enseignement pour la France.

 


- Les apprentissages simplifiés sont déjà bien avancés dans l'écriture :
 

ECOLE du DEBUTANT - 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)  http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1#livre3
 

ECOLE du DEBUTANT - 6 cours collectifs (1 h) qui reprennent les quelques fondamentaux techniques qui bloquent la progression des élèves
www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Ecole_du_debutant_gratuit

 

AIDE PEDAGOGIQUE : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Aide_pedagogique

 

MODELISATION DE L’EQUITATION EN 18 APPRENTISSAGES dans le but d’isoler les origines des problématiques et de comprendre l’interaction des Fondamentaux entre eux : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1

 

- Le Conseil des Sages se constituerait autour du Président à l’occasion de son premier déplacement en région en concertation avec les CRE (et les CDE) : Cf. juin 2014

 

4. Le Galop 2 serait décerné par des intervenants, qualifiés et convivia, extérieures à l’école d’équitation,

Un diplômé Galop 2 devrait démontrer :

- Du couloir des aides (pouces et pieds parallèles, la poitrine sortie entre les bras souples) aux 3 allures, car c'est l’accord du corps en équilibre. Il est facile et confortable de l'enseigner.

- Un couple équilibré au trot assis (avec et sans étriers*) et en équilibre sur des pieds parallèles.

*Observez sur le mur de mon compte Facebook la vidéo de Robert Witaker sautant 2m12 sans selle. Sert-il ses genoux car ils placent ses pieds parallèles en remontant légèrement ses pointes de pied ? Il a simplement les jambes au contact du cheval comme le disent les manuels classiques. Quand on arrêtera de faire faire l’inverse aux débutants (et à leurs suivants), on aura démocratisé l’équitation en France. Enfant de la balle, c’est la seule chose qui m’intéresse et ce qui rendrait la filière riche à souhait, car nous avons auprès de nous le plus bel ami de l’Homme.

Il y a des bases des Pros qu'il faut savoir intégrer aux cours des débutants, et d'autres qu'il faut oublier...

- La réalisation de deux cercles et de quatre petites diagonales, la base du tracé d’un parcours d’obstacle,
- La tenue et de la manipulation d’une cravache,
- La réalisation d’un parcours de 6 petits croisillons en rectitude où la tenue des pieds parallèles et des mains posées sur l’encolure organiseraient la fluidité du saut grâce à la référence du bon galop, propulsé et régulier. Le regard anticiperait le déplacement.


La théorie jusqu’au Galop 4 serait allégée pour conserver l’essentiel. Le travail au sol serait conservé indispensable dans les établissements citadins.

Galop 1 : Position à cheval, version simple et moderne
Galop 2 : Pansage
Galop 3 : Le BANC BIS GAL RP des robes ferait son retour.
Galop 4 : Retour des tares !

 

Après l’obtention du Galop 2, sur le principe des Pays-Bas en Dressage, il y aurait aussi en France un niveau en Dressage Club qui décernerait automatiquement le Galop 4 ainsi qu’un niveau Hunter ou CCE Club voire en TREC qui décernerait le Galop 7 (CSO ou CCE ou Loisirs). Aujourd’hui, trop de Galops sont validés sans que les élèves aient sauté un obstacle de cross, c’est véritablement dangereux de le faire croire. Ou pire des cavaliers sont envoyés sur le cross avec des chevaux non adaptés !!! L’essentiel est de faire des cavaliers aux couleurs de leurs motivations, car plus les clubs produiraient de cavaliers pour la filière, plus il y aurait d’Elites et donc, plus il y aurait d’entrées dans les clubs. C’est la base du développement et une des raisons de l’effondrement initié depuis plusieurs années : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/STAT_LICENCIES_FFE.pdf

 

Pourquoi un examinateur extérieur au Galop 2 ?

Parce qu’il permettrait de préserver l’enfant, ménagerait le porte monnaie des parents et confirmerait la qualité de l’enseignement du centre équestre. De plus, lorsqu’un équidé se propulse dans le couloir des rênes, la suite de l’enseignement devient une partie de plaisir quelque soit la discipline. Actuellement, ce niveau dont je parle est présenté par les bons établissements au Galop 1. Ce niveau est très simple à démontrer aidé de quelques astuces.

Les enseignants les plus modestes seraient certainement ravis d’accéder gratuitement et courtoisement à ce qui leur a toujours été refusé :

« Mes » astuces stabilisent n’importe quel cavalier, même le plus tordu, en 15 minutes. Ces  astuces seront promues simplement au niveau national. Aujourd’hui, sans y paraître, elles commencent à être reprises ! En effet, pourquoi faire compliqué et mal lorsqu’on peut faire simple et bien.
 

Rappelons que mes démarches bénévoles font suite au refus d’éditeurs reconnus de considérer mes premier/troisième manuscrits, car fermer la porte aux personnes qui oeuvrent pour la simplicité c’est ce que la filière organise le mieux depuis la nuit des temps. Pourtant, des sports, des ministères et des fédérations font ensemble de l’excellent travail, tout me laisse croire qu’il s’agit simplement d’une question de personnes. Ce que les personnalités d’autres sports m’ont confirmés.

 

5. La saisie des licences par les centres équestres

Les licences n’auraient plus besoin d’être saisies par les établissements équestres, car lorsque l’élève aurait réalisé son inscription, l’établissement recevrait son lien de confirmation.

Progressivement, tout licencié pourrait acheter sa licence en ligne en s’associant à un établissement équestre affilié à la FFE.

Les établissements équestres valideraient les cavaliers ou les signaleraient indépendants (cela ne produirait aucune incidence sur le cavalier mais l’établissement pourrait se préserver d’une mauvaise image possible de certains cavaliers).

Seuls, les établissements équestres avec un moniteur à demeure pourraient délivrer les licences FFE. Ce changement est souhaitable pour resserrer le dispositif des licences autour d’une base pédagogique certifiée.

 

6. Les labels actuels de la FFE ne garantissent d’aucun savoir faire et discriminent l’accès aux offres FFE 

J’imagine que le ministère de la  Jeunesse et des Sports fait ce qu’il peut, notre sport présente un environnement spécifique.

 

Le Label FFE « Ecole d’Equitation » aurait 5 facettes : Les hommes, La cavalerie, Les infrastructures, L’enseignement et La compétition. Les trois premiers paramètres sont déjà parfaitement présentés dans la charte Qualit’équidé du Languedoc – Roussillon.

En effet, la FFE utiliserait aussi souvent que possible le travail effectué en région pour limiter les dépenses...

Voici les premières réflexions sur les caractéristiques que comporteraient le Label Enseignement, bien sûr elles seraient enrichies des offres aux plus jeunes… des disciplines. Ces labels ne veulent surtout pas refaire le monde, mais le simplifier pour homogénéiser les contenus et diversifier les offres : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_LABEL_Enseignement.pdf

 

Les Sages FFE feraient des genres d’audits. Ce job d’échange est passionnant : il permet d’observer, d’écouter, de dire les choses, de conseiller pour solutionner les problématiques, d’être juste…


7. La recrudescence des contrôles financiers sur les établissements officiels et la tranquillité assurée pour les établissements non déclarés
C’est très simple de connaître les établissements qui présentent une activité économique et facile de les répertorier pour adresser les dossiers aux intéressés…

 

8. La maltraitance subie par les équidés
J’ai repris ces quelques lignes de Jour de Galop car tout y est très bien expliqué et mis en lien : « Aux USA, le scandale de l'écurie Asmussen révélé par des investigations dissimulées met en exergue la nécessité urgente de légiférer et d'harmoniser les règles anti-doping unanimement approuvées. Mais un autre volet de cette affaire, tout aussi important, met en lumière l'absence de toute considération pour la condition chevaline
Des traitements indignes des acteurs de la filière, dont l'humanité et la sensibilité sont indispensables à notre image et à la pérennité d'un sport qui demande à ses athlètes d'aller toujours plus vite, plus loin, plus souvent.

La tentation est grande, mais la tendance sociétale est au plus grand respect de l'animal, et ne pas la suivre nous condamnerait à voir disparaître notre passion, notre plaisir, notre spectacle et tous ceux qui en vivent…
N'attendons pas que les lobbies de protection des animaux viennent vers nous ; allons au-devant d'eux pour leur montrer notre bonne foi et expliquer nos contradictions et nos dilemmes.
"On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités". Ghandi.».

 

Le Conseil des Sages permettrait de faire une observation globale du terrain sinon c’est sûr qu’à plus ou moins long terme le cheval deviendra un animal de compagnie. Ce Conseil recevrait tous les honneurs pour la mise en place d’un changement juste… le début d’une communication gratuite extraordinaire.

 

9. La promotion de l’enseignement de l’équitation par le prix
Alors que tous les sports proposent l’enseignement sous forme de cours particuliers et collectifs, depuis le développement des Galops, la stratégie commerciale de la FFE n’a eu de cesse de promouvoir la quantité sous toutes ses formes… Bien sûr, chaque école d’équitation ferait selon ses choix et ses possibilités, mais le cours particulier pourrait retrouver une place officielle, entre autres, pour les débutants adultes et temporairement pour faire passer un cap à un enfant en difficulté. Ce serait le début de la revalorisation des cours en équitation et donc des salaires, car les salaires ne peuvent être majorés sans développement des affaires. Bien sûr, il faut un retour de salariés ambitieux, investis, professionnels, mais on n’attire pas des mouches avec du vinaigre…

 

10. Une politique commune pour les écoles d’équitation citadines et rurales
La France a la chance d’offrir différentes opportunités pour développer des cavaliers, il serait bien de savoir enfin en profiter. La ville et les petites structures devraient se spécialiser à produire des Galop 2 « nouveau type » à profusion et aussi développer des disciplines adaptées à leurs installations (horse ball, pony games – ouverture vers le polo – voltige, CSO, Dressage, Hunter…). La campagne et les grandes infrastructures devraient développer les disciplines d’extérieur : attelage, endurance (boucle 5 km : balade), TREC, CCE…
 

Ces grands établissements devraient pour se développer également penser à intégrer des personnes compétentes, indépendantes, afin de présenter de nouvelles disciplines : il serait mieux de savoir partager de grandes installations que de voir s’installer un concurrent à 3 km qui propose la même chose en moins bien !
Aujourd’hui cette organisation est rarissime, mais le Conseil des Sages servirait aussi à cela, ne plus laisser faire n’importe quoi, n’importe comment c’est à dire conseiller et rapprocher les personnes. Je rappelle que le président de la FFE passerait au minimum tous les 3 mois dans les régions pour soutenir les efforts de chacun, et si nécessaire pour départager de manière à ce que tout le monde trouve son compte et développe un business sain…

 

11. La communication FFE serait sociale et à valeur éducative
Le déplacement du président en région lui permettrait de rencontrer l’inspection académique, le rectorat, le conseil régional et général… Actuellement beaucoup d’actions sont réalisées, mais trop souvent individuellement, l’organisation et l’image du Cheval auraient beaucoup à gagner à réfléchir et à agir collectivement.

 

La FFE pourrait présenter une fondation ou un département social où des enfants en CM1 et CM2, défavorisés et en difficulté scolaire, pourraient monter presque gratuitement dans des Ecoles d’Equitation, Label A « Cavalerie & Enseignement ». La fondation ou ce département social paierait les centres équestres. Un cahier des charges, éducatif, serait à respecter pour les premières leçons. C’est l’idée des premiers jours de L’association La relation cheval cavalier… L’image de la filière du Cheval évoluerait en réactivant l’ascenseur social des années 50/90…

 

12. La promotion médiatique des compétences internationales
Dans un pouvoir centralisé, on écoute Dieu le père et on s’active autour de lui. La décentralisation, l’organisation et la dynamique des régions, faciliterait la promotion médiatique des résultats internationaux quelque soit les disciplines et le développement du sponsoring.

 

13. Ajoutons « Le temps optimum » en CSO Club 4 & 3, le renfort des disciplines de Dressage, du Hunter ou autres autour de challenges régionaux et nationaux, l’équilibre sur les pieds grâce aux bras souples et au couloir des aides deviendraient la référence française en moins de 12 mois pour la satisfaction des enseignants, des familles et bien sûr des cavaleries.

 

Autre changement qu’apporterait cette décentralisation, j’ai trop entendu et quelque soit la discipline, que l’attribution des places à l'international étaient réservées à quelques cavaliers… Le président et le Conseil des Sages suivraient aussi les résultats sportifs et d’autant plus facilement que lire des tableaux de résultats n’a rien d’exceptionnel. Car en effet, pour s’élever autour de valeurs sportives, il faut gagner et confirmer sa valeur, et pour se faire il faut participer !
Les histoires d’argent et de personnes seraient temporairement mises de côté pour que rapidement la dynamique de notre grand pays soit économiquement gagnante. Les meilleures places seraient attribuées à ceux qui les méritent, « la chasse » serait juste et le commerce quintuplé par la valorisation des humains et des chevaux.

 

A ce sujet, les Label A « Enseignement & Cavalerie » pourraient se signaler « Partenaire élevages ». En effet, ce nouvel esprit FFE mènerait toutes les actions indispensables à rapprocher les compétences pour développer l’économie autour du Cheval, et ainsi les affiliés prendraient plaisir à envoyer leur cotisation FFE !

 


 

JUIN 2014

 

Comment pourrait s’organiser le Conseil des sages ?

 

1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports
En premier lieu, une rencontre avec le ministre serait l’un des premiers rendez-vous  à organiser par le futur président afin de déterminer l’action de chacun dans le but d’élever la filière, à sa base, d'une manière globale.

AOUT 2014 : En fait, si bien évidemment, les réorientations seraient présentées au ministère de la Jeunesse et aux Sports afin d'infléchir la discrimination masculine, la partie financière (au niveau des labels) est déjà assumée par la FFE.

 

2. Un camping-car comme bureau
Le bureau du président serait en partie un camping car, poids-lourd, dans lequel à l’arrière une petite voiture peut se loger. Deux personnes (et stagiaires de Grandes Ecoles) pourraient s'y succéder pour des missions de 15 jours auprès du président, des périodes seraient partagés pour mieux découvrir et accompagner les évènements. Elles seraient bilingues, détentrices du permis PL, et auraient la mission de résumer l’activité du jour « Le courrier FFE », d’animer le Forum FFE… d’échanger, de communiquer et de pouvoir progressivement remplacer temporairement le président.

En effet, le camping-car efface les problématiques de logement et permet d’échanger à tout moment dans le confort et sans déranger personne. Les économies réalisées sur le poste hôtellerie (et bien d’autres certainement) permettraient au minimum d’organiser des « pots d’amitié » et les échanges…

 

3. De région en région

Le camping-car permettrait la décentralisation de la FFE. C’est le président qui se déplacerait, on peut déjà assurer que le bureau FFE aurait un pied dans chaque région pour aider le Conseil des Sages dans leurs missions. Régulièrement, il s’échapperait du camping-car pour rejoindre la région parisienne et le vice-président, mais pour mieux le retrouver.

 

4. Le Conseil des Sages

La première visite dans chaque région l’arrêterait (car les dés seraient jetés de septembre 2015 à mars 2016). Elle se passerait au milieu d’un manège avec des élèves à problématiques et dans la convivialité. Tous les établissements équestres seraient conviés à partager ces moments qui démontreraient des meilleures astuces pour équilibrer un cavalier et propulser le couple en rectitude dans la joie et la bonne humeur.

 

5. Sage FFE & Rémunération

C’est trop tôt pour en parler, mais les candidats à ces missions à temps partiel pourraient déjà y réfléchir.

AOUT 2014 : Les budgets sont déjà alloués par la FFE, et non des moindres.

 

6. Un mandat pour simplifier et structurer dans une démarche de qualité et de diversité

L’objectif de ce mandat serait de simplifier, d’ordonner pour développer d’une manière homogène la qualité de l’enseignement et ainsi les diversifier grâce aux nombreuses disciplines. Les problématiques s’effaceraient rapidement, car l’échange et l’efficacité deviendraient la philosophie fédérale.

 

7. Les missions du Sage FFE
Observer, écouter, reporter, partager, faciliter la progression des élèves et la vie des établissements… Si le Sage identifiait une problématique exceptionnelle, il la communiquerait au représentant régional FFE ainsi qu’au président. Le président serait informé, mais ne participerait à sa résolution que sur demande expresse du représentant régional. Ensuite la problématique avec ses possibles solutions pourraient être communiquées aux autres régions afin qu’elles puissent également en tirer profit.
 

Le Sage ne monte pas à cheval, il possède l’expérience et le recul pour résoudre et faire le tri des problématiques de celles qui n’en sont pas réellement.


Le président serait 100 % disponible à sa mission pour un mandat de 4 années. A la fin du mandat de 4 ans, le prochain président pourrait être moins présent sur le terrain, car cette nouvelle dynamique aurait entre-temps pris racine. Dès la première année, avec l'aide pédagogique accordée aux écoles d'équitation, le changement des barèmes et des catégories, l'esprit général serait diffférent grâce aux seuls rencontres, échanges et soutiens multiples.

 

 

JUILLET 

Rôle central de la formation et de la méthodologie chez le débutant

I_____________________continuum________________________I

           Loisir                                     Sport                                      Haut niveau

 

 

De nombreux atouts de la filière sont à souligner 

- La majorité des équitants ont la possibilité de découvrir l’équitation dans un centre équestre à proximité de leur lieu de vie ou de vacances grâce à un réseau dense
- Le cheval, médiateur face aux handicaps moteur et mental
- Le cheval, miroir des émotions
- De magnifiques disciplines pour diversifier les compétences et promouvoir l’équitation

 

Mais des mauvais choix de la FFE l’ont progressivement dépréciés

- L’hétérogénéité de l’enseignement des centres équestres
- La majorité des centres équestres forment des cavaliers d’un niveau Galop 3/4 et diplôment des capacités supérieures comme l’autorise depuis 1996 la politique commerciale FFE
- Des développements FFE paradoxaux : la formation d’enseignants « animateurs »  et la compétition notamment en CSO à partir du Galop 2
- La majorité de cavaliers français d’un niveau modeste ou/et des ego surdimensionnés
- Un marketing féroce par les mots sans aucun encadrement : Label Ecole d’Equitation sans observation de l’enseignement…
- Le déficit de l’’image du perfectionnement
- Le déficit « motivation/connaissances » non compensé par la formation professionnelle
- La prolifération de structureséquestres associée à une politique du prix
- La difficulté de recruter des collaborateurs qualifiés malgré des milliers de diplômés
- Les services auparavant gratuits FFE sont à présent devenus tous payants (excepté une licence offerte au chef d’exploitation)
- La baisse de 20 % des licenciés « de moins de 10 ans » depuis 2010 et ce malgré la création du Baby poney
- La surpression des aides aux disciplines éducatrices
- L’autorisation du barème A chrono sur les indices 4 et 3…

 

La perversité de la politique fédérale a dévalorisé totalement la filière des Sports Equestres et notamment, ses formations.

 


-> Cause (1996)
Le nivellement par le bas par la création des 7 Galops et l’autorisation de jurys à la fois juges et parties :

La validation des Galops par l’enseignant de ses propres élèves
Le regroupement des élèves en formation (à la place du « compagnonnage »)

 

Dernièrement, on m’a assuré que le changement des formations BEES 1 « compagnonnage » en « regroupement » n’avait rien à voir avec la création du diplôme BPJEPS, mais remontait à la création des 7 Galops. Le chef de l’opération était Pascal Marry. Des formations largement subventionnées même si, évidemment, elles tendent à disparaître pour le  malheur des plus démunis et professionnels aux abois d’une filière dévalorisée…

Petit rappel : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_zero_responsability_BPJEPS.pdf

 

-> Double peine (2004)
Profiter du changement du diplôme BEES 1 en BPJEPS pour modifier le contenu pédagogique adressé aux débutants selon les termes des Galops qui avaient déjà abaissé le niveau des cavaliers !
 

-> Triple peine (2012)

Abaisser le nombre d’années d’expérience d’un BPJEPS, de 5 à 2 années, pour former un élève BPJEPS !!

 

 

Comment créer ENFIN un environnement favorable pour l’ensemble de la filière cheval ?

 

Modifier uniquement le contenu des formations reporterait le changement à 5 ans minimum : 2017 + 5  = 2023 !

Pour avoir échangé sur ce sujet avec une quarantaine de responsables de formations équestres en France, la problématique deviendrait moins la formation des élèves que leurs non adaptation aux métiers envisagés. En effet, c’est le tempérament, la motivation à l’effort, l’investissement du tuteur, qui déterminent la capacité à rejoindre les carrières envisagées. Mais actuellement, les élèves rejoignent la filière plus par défaut que par véritable passion et ambition…

Dans ces conditions, c’est l’attention portée aux débutants dans les centres équestres qu’il faudrait parallèlement ajuster. En cela, il devient primordial d’initier  un encadrement pédagogique à tous les centres équestres pour harmoniser une base et replacer un contrôle extérieur sur l’obtention d’un Galop, le Galop 2. L’objectif étant que les formes puissent rester différentes, élever les enfants grâce au poney en leur apportant l’apaisement ou la dynamique, la réflexion, la participation, le sourire… Mais le fond devant rester le même, transmettre la culture équestre avec des informations brèves et justes.

 

En effet, aujourd’hui, mettre un contrôle sur un Galop 5, 6 ou 7 n’a plus aucun sens, car la problématique de la méthodologie des Galops est d’avoir justement bloqué 80 % des Ecole d’Equitation dans l’incapacité de produire des Galops supérieurs au niveau 3 ou 4. Donc, il devient impératif d’aider précédemment ces EDE à dépasser cette position de victime d’un système pipé.

 

De cet encadrement pédagogique porté à la base, chaque formation enseignerait un savoir-faire et un savoir faire-faire comme c’est déjà probablement le cas. La différence serait que le niveau primaire serait effectif.

 

De l’anarchie (2014) à l’encadrement pédagogique (2017)

 

Bénéficier de la somme d’effets doux mais croisés :

A/ La création d’un label Qualité enseignement
B/ L’obtention du Galop 2 grâce à un intervenant extérieur
C/ La suppression du barème A chrono aux épreuves indicées 4 et 3
D/ L’adaptation des Galops 1 à 4 au public concerné et AU Guide FFE
E/ L’ajustement des licences de compétition de manière à préserver et à élever les différents publics : club, amateur et professionnel. La notion de public disparaîtrait pour devenir des Divisions de 1 à 4. Le projet est bien avancé et sera présenté en fin d’année.
F/ Créer des challenges régionaux, qui à terme pourraient supporter des paris. Le projet est bien avancé.
G/ Le développement de sponsors face à ce nouvel événement et le suivi par la PHR
H/ Le développement d’écuries de groupe en fonction des établissements équestres pour remplacer la politique HN
I/ Une approche de revalorisation des salaires en fonction de la motivation des collaborateurs
J/ Une approche de revalorisation du perfectionnement par les cadeaux Perfectionnement FFE
K/ La chasse aux structures économiques hors la loi
L/ Le contrôle des ouvertures de centres équestres affiliés à la FFE grâce au label enseignement et à la promotion du développement coopératif.
M/ Des échanges avec des Hommes missionnés par la FFE pour apporter des solutions à la revalorisation de la filière…

-> Ces ajustements permettraient d’encadrer différemment les équitants, ils modifieraient leurs acquis et motivations et ainsi, revaloriseraient la filière formation cheval.

 

Si la filière cheval offrait enfin des conditions dynamisantes ainsi que de réelles formations à cumuler au juste prix, les élèves changeraient rapidement de catégorie et de tempérament. D’ailleurs, à combien de personnes par an, dites-vous : « Fais tes études et préserve l’équitation comme passion » ? Ce sont ces personnes là qu’il faudrait uniquement former : la formation de pur-sangs !

 

AOUT

Déjà 20 mois d’échanges, plus de 700 établissements et évènements équestres audités, la FFE remplit-elle bien ses objectif et missions comme définis dans son statut associatif ?

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_Objet-Missions.pdf

 


SEPTEMBRE

Motivation et diplomatie économique

Chaque, ou futur, enseignant devrait lire : « Psychologie de la motivation et des émotions » 2ème édition (2013) aux éditions De Boeck.  En effet, lorsqu’une politique mène aux difficultés économiques, il faut comprendre le pourquoi du comment et du  rôle auquel on a pu participé, « Psychologie de la motivation et des émotions » l’explique de manière assez simple sur un sujet complexe. C’est l’acte diplomatique, comprendre pourquoi ça ne marche pas.
Après, il reste à adapter le marketing des établissements équestres, et ses formations, aux attentes humaines pour l’intérêt économique de tous. Rendez-vous en octobre.

 


OCTOBRE

Cliquer sur ce lien :
Encadrement pédagogique, diversité et plan média

 

NOVEMBRE

Seuils & Fidélisation dans les centres équestres

Parfois, vous lisez une information qui vous étonne tellement que vous la mémorisez. Puis au moment opportun, elle prend sens. C’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai analysé ce tableau et ces deux seuils critiques :

 

1. « Les enfants de moins de 10 ans »
On pourrait croire que les conditions aux débutants se sont arrangées de 2013 à 2014. Je le crois moins que la prolifération d’établissements jugulent temporairement la perte des dernières années. D’ailleurs, il y a bien eu une progression de 2,5 % des centres équestres de 2013 à 2014. A suivre.



2. Les enfants de 11/12 ans

En fait, ce seuil est commun à tous les sports (impossible de remettre la main sur le passage annonçant le résultat de ces études scientifiques mais il m’a assez étonné pour l’affirmer). Donc, on pourrait en rester là !

Personnellement, c’est là que tout commence, car lorsque cette statistique sera positive l’équitation aura compensé ses manquements envers les débutants et réussi une orientation « rapide » vers les disciplines en fonction de l’intérêt des passionnés (car les commerçants seront structurés autour de savoir-faire reconnus et  aussi diversifiés). En cela, il n’y a plus de temps à perdre pour modéliser une Ecole du Débutant facile à enseignerr et simplifier les Galops afin que les enfants progressent efficacementà poney puis à cheval.…

D’autre part, je suis sûre que je ne suis pas la seule à faire cette analyse  de valorisation d’une filière. D’ailleurs, il m’a encore suffit de l’écrire pour tomber sur un article le confirmant :

 

C’est la raison pour laquelle la communication bateau de la FFE « C’est génial », « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » est dépassée. Un encadrement structuré et une communication ciblée va de soi. Ce n’est plus une histoire de cheval (ou de poney), mais du développement de l’équitation face aux autres sports :  http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Encadrement_Peda_Sages_FFE

 

DECEMBRE 2014

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Des licences Club - AM -PRO à 4 Divisons
Des Galops allégés en théorie et définis en pratique

 

JANVIER 2015

Stratégies de valorisations sportives, cliquez ICI

 

Problématiques préoccupantes : liste exhaustive

Equarrissage, TVA, BP JEPS (application de la circulaire N°DS/DSC1/2012/149), Missions et financements CDE et CRE…


Fin des épisodes qui auront permis de présenter les grandes lignes du changement à organiser pour revaloriser la filière cheval par sa base dès 2017. Sujets qui seront débattus à partir de la rentrée 2015 dans chaque département. Ce 4ème tour de France et ces réunions auront lieu si plus de 60 % des établissements équestres fédérés par La relation cheval cavalier approuvent ma candidature.