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Lettre a mon cheval

La relation cheval cavalier

Cette newsletter est une Tribune ouverte à tous, et sur tous les sujets,
pour l’intérêt du Cheval et de ses passionnés.

 

Génial (++) - Bien (+) - Pédagogie (-/+) - Bof (-) - Oups (- -)

 

0. Patrick Le Rolland (++++)

2. CoupS de cœur (++)

3. Diamond Boy, P.S. améliorateur S.F.(++)

4. Flop…  Top… (-/+)

5. Photos « Août » - Observations « Septembre  » (++)

6. A réfléchir ? (-/+)

7. Hippodrome Touques – Deauville : 150 ans(-/+)

7 bis. Dans le concours de la pub la plus nulle… (--)

7 ter. Les liens entre branches de la filière cheval ! (-/+)

7 XXL. La bêtise humaine a un coût ! (--)

7 NB. Parce qu’elle le vaut bien… la filière cheval !(++)

8. Courses & Emotions (++)

8 bis. Différentes qualités de motivation (-/+)

9. Elections FFE 2016 : Motivation (++)

10. Recommandés par LRCC (++)

11. Les “TOP” FFE (++)

12. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

13. Les « FLOP » FFE (--)

14. L’ « inconnu » FFE

15. Les scandales FFE (----)

16. Techniques d’élevage (++)

17. Méthode Blondeau (++)

18. Cellules souches prélevées au haras  (++)

19. Elevage & Croissance  (++)

 

 

0. Patrick Le Rolland (++++)

Un grand homme est parti, généreux, courtois, sympathique... possédant une pédagogie efficace à l'opposé de la mode actuelle.

Sans Patrick Le Rolland, le livre "La modélisation de l'équitation en 18 apprentissages en respect de de la biomécanique équine" ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui et la création de l'association La relation cheval cavalier n'aurait peut être pas vue le jour. Il fût le premier intervenant à rejoindre Equestrian College. Au sujet des newsletters, je le revois me dire : "Vous n'allez pas vous faire que des amis..." !

En 2 h, il m' avait permis de faire le lien entre l'équitation au quotidien que j'avais reçu et transmis, et l'équitation classique (ma tante n'osait pas me dire que je m'égarais en m'inspirant d'un livre). Si aujourd'hui "ma" position à cheval est simplifiée à l'extrême, c'est en partie grâce à lui : "Le bassin, laissez les parler"...

Combien de fois à l'occasion de mon 1er tour de France, je l'ai appelé pour affirmer mes pensées car j'avais besoin d'une autorité avant de donner mon point de vue dans de grandes structures. Il a toujours été d'une grande disponibilité... Nous avions conclu un entretien téléphonique par :
AC : "En fait, on pourrait résumer l'équitation à la symétrie des pieds et des mains"
PLR : "Oui tout à fait.".

Il était désespéré que les glaces aient été retirées des manèges !

Mon dernier appel à sonner dans le vide, mais maintenant c'est fini. Il sera toujours présent dans mes pensées.

Bertrand Liegard lui a rendu un bel hommage sur Facebook : https://www.facebook.com/bertrand.liegard

 

Une autre personne nous a quitté, Yvan Scherer. Très sympathiquement, nous avions dernièrement fait connaissance, en visitant l'école d'équitation* à St Gervais (85) en l'absence de son fils (à l'étranger cherchant sa qualification pour les JEM), et échangé notamment autour du dispositif du "Réseau des Sages" : "C'est une intéressante idée, mais je dois déjà me sortir de ma maladie".
Malheureusement, ainsi va la vie, c'est aux JEM que le camping car a permis de s'éteindre, au milieu de la compétition, un autre grand homme de cheval.

Mes sincères condoléances aux deux familles.

 

 

1. Sorties & Spectacles(++)

 

Vivre le week-end du Prix l’Arc de Triomphe selon ses besoins et sans préoccupation
JDG : RACING DAYS, HAPPY DAYS : UNE INITIATIVE POUR VIVRE SEREINEMENT LES GRANDS PRIX HIPPIQUES

Le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1) est l’occasion de découvrir une nouvelle manière de vivre les courses hippiques, avec Racing Days, Happy Days. Ce système, lancé par Clémentine Chatillon et organisé avec la célèbre agence Gin Fizz Travel Agency, spécialiste

de l’organisation de voyage pour des comités d’entreprise par exemple, permet aux personnes inscrites de vivre en toute sérénité un grand week-end de courses. « L’idée est d’accueillir les personnes qui viennent pour l'“Arc” en leur proposant un package sur mesure, en fonction de leurs désirs et de leurs besoins, nous a expliqué Clémentine Chatillon. À terme, l’idée est aussi de proposer un système similaire pour les autres grands événements, en France ou à l’étranger. »

Le programme propose, pour le samedi 4 octobre par exemple, un accueil à l’aéroport/gare, le transfert pour Longchamp, vivre les courses, transfert à l’hôtel, aller à la vente de l’Arc Arqana ou savourer un dîner sur la Seine. Le dimanche, les clients peuvent profiter d'un petit déjeuner, de la grande journée de courses, puis leur transport vers l’aéroport est pris en charge pour qu'ils puissent rejoindre sereinement leur avion. « C’est un exemple, mais nous proposons vraiment un programme à la carte. Si quelqu’un veut par exemple aller visiter le centre d’entraînement de Chantilly, c’est aussi possible. Nous nous adaptons vraiment aux désirs du client, et nous prenons tout en charge, dès lors que notre client a posé le pied sur le sol français : bagages, transports…

Il s’agit d’une première, mais nous connaissons des personnes qui rêvent par exemple d’aller à Royal Ascot ou à d’autres grands meetings anglais, et l’idée est de réussir à leur proposer ce même système dans le futur. C’est aussi bien pour faire venir les gens sur les hippodromes et profiter sur place de l’ambiance plutôt que de rester devant son écran. »

 

Un site Internet sera lancé prochainement pour profiter des différentes opportunités de Racing Days, Happy Days.

 

Des places sont encore disponibles pour le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, à partir de 250 euros par personne (tout inclus). Pour plus d’informations, contactez racingdayshappydays@gmail.com.

 

 

LE CHEVAL À L’HONNEUR AU MUSÉE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE

Deux expositions autour du cheval seront lancées au musée de la Chasse et de la Nature à partir du 21 octobre. La première exposition est consacrée au studio de photographie Jean Delton. Ce dernier s’est fait un nom en tant que spécialiste du portrait équestre.

L’exposition proposera une centaine d’oeuvres, évoquant le Second Empire ou la Belle Époque : princes des familles régnantes ou détrônées (Napoléon III, Eugénie, Édouard VII d’Angleterre, le tsar Nicolas II, le roi de Prusse, Abd el Khader…), mais aussi des personnalités du monde politique ou artistique (Mata Hari, Victor Hugo, Sarah Bernhardt, Ferdinand de Lesseps). Ces oeuvres sont issues de collections publiques (B.N.F., musée d’Orsay, musée Carnavalet…) ou

privées (France Galop, archives Hermès…). Ces oeuvres dialogueront avec des visions du cheval proposées par des artistes d’aujourd’hui.

Autre exposition : une trentaine d’études, portraits et scènes de genre réalisés par Xavier de Poret (1897-1975). Artiste animalier, portraitiste mondain et illustrateur, Xavier de Poret est aussi connu pour avoir été à l’origine de nombreux dessins figurant sur les célèbres carrés Hermès.

Vernissage le 20 octobre.Pour plus d’information, consulter : http://www.chassenature.org/

 

 

- Agenda des hippodromes, CSO, CCE… toutes disciplines

http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/web_partenaires#sorties

 

- Tournée du Cirque Medrano en France

http://www.cirque-medrano.fr/la-tournee

 

- Zingaro en France

CAEN : 27 septembre au 23 octobre

Calacas: http://youtu.be/cNQgS0nryXg

http://www.bartabas.fr/medias/File/2014-01-DP-Calacas-web%281%29.pdf

 

 

 

COVOITURAGE

Le premier site du covoiturage du cheval et du passionné ! Cliquez sur j'aime, Partagez et donnez un coup de main a cette initiative du Sport Eco Responsable" Et surtout partagez vos frais de transports : http://www.facebook.com/Horsepooling?ref=hl

 

 

 

2. CoupS de cœur (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

1. Plus j’audite les clubs hippiques et plus j’échange avec le public des courses, plus j’observe une « diplomatie économique » à construire entre ces extrêmes, car les premiers placent « en selle » et les seconds proposent un spectacle magique autour du Cheval.

 

Actuellement, les institutions se font front, et le plus bel exemple en est le meeting de Deauville – La Touques, très international, qui ne proposait même pas une affiche, et encore moins un stand, des Jeux Equestres Mondiaux. Cela me semble tout simplement surréaliste, car motiver une personne, fédérer un public est une dynamique qui implique professionnalisme et répétition d’émotions positives. Plus riche serait la diversité et l’union, meilleure serait la fidélisation des passionnés à la filière cheval. D’ailleurs, interviewez un spectateur sur un hippodrome et il vous confirmera qu’il n’ y vient qu’une ou deux fois par an ainsi que sa famille l’organisait lorsqu’il était jeune. Comment optimiser ces rendez-vous ? En créant une synergie dans TOUTE la filière cheval, non pour des raisons économiques comme c’est trop souvent le cas mais, pour quintupler, décupler la passion autour du cheval et de ses évènements.

 

Si ces enfants (venus sur les hippodromes jeunes) avaient appris à monter à cheval (car les établissements équestres et les hippodromes se tiendraient par la main), l’avenir de ces enfants dans la filière, n’auraient-ils pas été autres qu’une ou deux visites annuelles ?
De la même manière, un enfant qui monte dans un club qui se rendrait parfois sur un hippodrome se poserait la question des opportunités de la filière, du perfectionnement pour évoluer, de l’amusement qu’offre le pari entre amis. C’est la seule différence entre la France et les pays anglo-saxons, leur filière cheval est liée car la culture équestre s’apprend au fil des jours, de la qualité et de la diversité des rencontres.

 

Je reviens sur ce sujet au cours de cette newsletter, car n’étant pas journaliste, j’écris au fil de l’actualité qui ne fait que présenter des fronts (sans talent à la communication) au lieu d’une grande famille avec des spécificités et un talent à la communication (cf. point 7, 7 bis, 7 ter et NB) !

 

2. Le CSO de Courseulles sur Mer, une réussite de concours hippique conviviale à 300 m de la plage avec chaque jour une soirée au prix très accessible : « moules/frites + fromage + désert » (12 euros) et « Fruits de mer + Gâteau » (20 euros) avec des participants venant de nombreuses régions de France et de pays frontaliers. Des boxes démontables présentés en village pour accueillir des écuries sur 8 à 10 jours (bien différent des containers alignés au Pin à l’occasion des J.E.M.). C’est très sympa, épreuve déguisée… ça danse comme à la belle époque, un déplacement conseillé pour 2015 : http://courseulles-equitation.com/

 

 

 

3. Diamond Boy, P.S. améliorateur S.F.(++)

par  Xavier Leredde  (Eleveurs…)


Si l’élevage est une science inexacte, certains la maîtrisent mieux que d’autres…

Je partage la sélection de Xavier Leredde 2014, l’apport du pur-sang en ligne direct avec Diamond Boy (Mansonnien x Mill Reef) : « Il appartient à une vieille souche de Noël Pelat, très bon sauteur et famille de sauteurs, gagnant de Listed en plat et préserver de l’obstacle pour sa carrière d’étalon : 1 m 70, une superbe sortie d’encolure, une ligne de dos rare, va le voir. Il saillit les mères SF pour 800 euros et les PS pour 1300 TTC. » : http://www.frbc.fr/wp-content/uploads/pdf/DIAMOND-BOY.pdf

 

Bien sûr, je suis allée voir Diamond Boy. En effet, superbe : un chat souple et alerte avec de la force et de la taille (1m70) !
 

Renseignements : Haras de la Croix Sonnet – Route d’Honfleur – 14800 Touques
Jean-Charles Haimlet : 02 31 88 00 60 – 06 07 22 52 76

                       

 

 

4. Flop…  Top… (-/+)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

FLOP

A l’occasion du meeting de Deauville 2014 et d’une course AFASEC (4 filles + 1 garçon où ce dernier sortait gagnant pour la 3ème fois), son directeur, Mr Didier Budka, officialisait les chiffres au sujet de la féminisation de la filière et de l’exception culturelle française : « L’école des Jockeys représente 750 élèves/apprentis en France avec 60 % de filles et 40 % de garçons lorsque le reste du monde montre des ratios de 90/10 voire un maximum de 20 % de filles » !

 

Une semaine se passe, à l’occasion d’un dîner de cavaliers, je pose la question : « Connaissez-vous le pourcentage des filles à l’école des Jockeys en France face au monde ? »… Un jeune cavalier d’avenir en CSO international prend la parole : « Vous savez ce que nous a répondu Serge Lecomte à cette problématique à la dernière réunion de Lamotte-Beuvron : « Les nouvelles disciplines comme le tir à l’arc vont y remédier. ».
On a failli s’étrangler de rire ! En effet, masculiniser la filière a peu à voir avec l’apport de disciplines (quoique ces idées soient excellentes), mais avec les méthodologies du débutant à structurer et à professionnaliser pour mieux accéder aux disciplines. Ce que mon 3ème tour de France va présenter et compléter, la dynamique de l’attention portée au terrain.

 

 

TOP ? FLOP ?

Le Brevet Fédéral Encadrement Dressage, c'est 35 h au total + une journé d'examen. On pourrait dire que c'est une forme de stage, excellent pour progresser, mais de là à décerner un diplôme, ça me semble un peu léger ! Le prix reste introuvable sur Internet !!

 

 

FLOP FLOP

Le colis de rentrée FFE « Le cheval c’est trop génial » !
Il est tellement apprécié des clubs que le premier qui m’en a parlé, s’est précipité pour me l’offrir (hors agenda). En 2012, un autre pro avait eu le même comportement au sujet du poster des nouvelles robes selon l’apport génétique des HN !

 

Sa composition :

Un présentoir qui explique la page du cavalier ffe.com et tient à disposition quatre dépliants : deux représentent des chevaux et deux des couples  fille/cheval. Trois présentent un texte hors de la réalité, mais qui serait un excellent objectif à terme, si l’avenir changeait les conditions d’affiliation des groupements équestres à la FFE pour l’intérêt des passionnés, particuliers et professionnels.

 

Le DVD,
Long moment de solitude, qui place la succession de défis avant le perfectionnement ! Mais ce qui est possible car les élèves sélectionnés montent bien à cheval, les poneys sont dressés et les disciplines les plus complexes font appel à de grands professionnels.
Maintenant, imaginons l’enfant qui suit la série à la télévision et qui part motivé pour aller reproduire la même chose dans son centre équestre à proximité de chez lui. Oups, dans le meilleur des cas, il y a déjà erreur entre défi à relever et apprendre à faire !

 

On a la chance d’avoir un sport facile à enseigner avec une bonne méthodologie, qu’attend t-on en effet pour le présenter à la télévision comme sur les hippodromes dans l’intérêt de l’enfant, de l’ado, de l’adulte, de la famille et des professionnels. La poudre aux yeux, la manipulation n’ont jamais engendré la fidélisation…

Le pack WEB ne place pas l’intérêt des enfants en premier. La mise en valeur des textes affaiblit l’image de la relation cheval cavalier ! La projection des enfants au document sera moindre. L’image présente un groupe composé de 8 filles, un garçon posé au second plan et un(e) caché(e) !
 

La communication autour du cheval est souvent très médiocre, car les institutions cherchent à développer une économie alors que le novice cherche à se qualifier pour comprendre et évoluer…

 

Alors que les photos auraient tendance à être mieux sélectionnées dans les Guides des Galops, observez encore celle-ci, il n’y a pas besoin d’être un expert pour être sûr du mauvais équilibre sur les pieds de cette cavalière en dynamique, voici la position de « la jambe essuie-glace » au pas :

 

 

5. Photos « Août » - Observations « Septembre  » (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Le cheval se porte en avant naturellement les JAMBES au contact, les cuisses à plat sont forcement « à plat » qui optimisent le contact avec la selle et fixent les jambes sur des étriers correctement ajustés. L’approche des talons TEMPORAIRES impulsera le cheval…

Si les hanches doivent former un U, elles le deviennent par des assouplissements à réaliser en parallèle : http://www.larelationchevalcavalier.com/File/AP_equilibrepied_hanche.pdf

 

Pour fixer n’importe quel cavalier en 5 minutes, stabiliser le contact par l’ajustement du couloir des rênes (bras souples et poitrine sortie), regard porté à l’horizontal, pieds parallèles et talons LEGEREMENT descendus sur des étriers symétriques et correctement ajustés ! Point barre. Dans ces conditions d’équilibre, le cheval de club doit se propulser naturellement, peut emmener et écouter son cavalier.

 

 

Ce cavalier ne démontre d’aucun équilibre sur ses pieds et s’accroche donc à la bouche de son cheval avec comme point de fixité les coudes dans le corps ! Les talons ne sont plus sous les fesses du cavalier… Le chanfrein du cheval est à – 30 % de la verticale, il est contraint et ne pourra jamais se propulser et se tendre, car cette attitude est contraire à sa biomécanique.

 

Le talon est trois fois trop descendu. Dans cette position complètement ouverte, la cheville ne peut plus amortir en dynamique la force dégagée par la ligne de dessus du cheval. Pour se faire les jambes devraient être portées au contact du cheval, les pieds parallèles et les talons sous les fesses simplement LEGEREMENT descendus. Ce n'est pas la descente des talons qui fixent les jambes, mais les cuisses portées à plat sur la selle.
 

Parallèlement, il pourrait être placé sur l’encolure du cheval une pince à linge bien en avant du collier de chasse (le temps que le cavalier se rééquilibre par le déploiement de ses bras et qu’il modifie ses repères de déséquilibre en ceux d’équilibre dans sa mémoire à long terme).
Cette ouverture des bras du cavalier va permettre l’ouverture de l’angle de la ganache du cheval. L’objectif sera que le cavalier se déplace à nouveau avec son cheval (au lieu d’être TOTALEMENT contre et assis lourdement dessus). Le rééquilibrage du cavalier va permettre au cheval de se propulser par un fonctionnement de sa locomotion respecté. Le cheval dans l’impulsion pourra à nouveau se rééquilibrer par lui-même. L’action des aides du cavalier deviendront temporaires et fines, car monter à cheval permet de jouer du poids de son corps (au contraire de la force), à l’origine de l’effort physique, ce qui fait que les femmes puissent mener la vie dure aux hommes à haut niveau. En effet, la technique et le dressage des chevaux compensent la force.
Le cavalier équilibré avec son cheval pourra ployer légèrement ses bras, toujours souples, c’est à dire JAMAIS les coudes à 90 ° dans le corps.

 

Les chevaux typés espagnol offrent par leur souplesse cette facilité à s’encapuchonner, mais par leurs amplitudes d’action moyennes voire modestes, il est fortement conseillé de les tendre plutôt que d’aller contre eux. En effet, si cette photo pourrait essayer de faire croire que le cheval porte une encolure ronde, ses reins ne montrent aucun muscle…

 

J’ai emprunté cette photo sur Facebook dont le cavalier devait être fier puisqu’elle remplaçait la précédente de son profil. Voilà où se situe le niveau de culture équestre en France, on croit (en grande majorité) que le parfait déséquilibre représente l’équilibre ! Le Dressage international y participe aussi même si depuis l'arrivée des anglais sur le podium (et les mises à pied), l'avenir pourrait s'annoncer différent. Rappel des "petites" différences :

 

 

 



L’équitation Western oblige le déploiement des bras, ce que montre très bien cette cavalière. J’apprécie moins ses pointes de pied sorties vers l’extérieur, ces genoux qui s’ouvrent. De ce fait, elle n’optimise pas la surface des cuisses portées à plat et recule dans sa (grande) selle. En place dans sa selle, les pieds parallèles donc les cuisses à plat, les mains seraient portées encore plus en avant, ce qui lui éviterait de reculer.

 

La préconisation des genoux ouverts aux débutants est aujourd’hui dramatique, car toutes les jambes « essuie-glaces » montrent des pointes de pieds sorties. Par contre, tous les pieds parallèles montrent des jambes fixes et des chevaux se portant en avant naturellement…

Il fût un temps, où cette méthode était envisageable (notamment chez les maîtres de Saumur), mais tout cela faisait partie du système des heures de mise en selle (et les pointes de pied ne sortaient pas), c’est fini et heureusement, car on peut le faire plus sereinement et efficacement. Comme pour un cheval, il est terriblement plus profitable à un cavalier de répéter un travail bref et précis (en s’amusant autour de satisfaction), car l’automatisation d’un geste juste ne dépend que du rappel de ses repères précis qui le produisent. Savoir le répéter dans des conditions favorables permet progressivement de le reproduire dans des conditions plus difficiles.

Voici le bon ajustement des étriers en équitation western, qui est le même que l'équitation classique. Preuve cette photo de Ouest-France prise à l'occasion des JEM :

 

Mais lorsque la jambe « essuie-glace » est promue par la FFE, comment pourrions-nous en vouloir aux enseignants de la corriger (pour faire progresser son élève car sans ces ajustements, ce sera IMPOSSIBLE) :

 

 

 

Cette élève démontre d’une bonne attitude du haut du corps, ce qui nous permet de situer où le collier aurait dû se situer sur l’encolure du cheval. La pose d’un collier nécessite un placement idéal sinon il ne peut que porter préjudice au poser des mains à l’abord de l’obstacle. Ce poser qui permet à l’élève de focaliser son attention sur le port du regard et la tenue des pieds parallèles qui eux stabilisent et fixent l’équilibre sur les pieds.

Justement cet enfant démontre d’un mauvais équilibre sur ses pieds, c’est la première chose à rectifier car dans ces dispositions, elle ne pourra JAMAIS progresser. En effet, « La position prime sur l’action » !

 

Pour des cavaliers débutants ou présentant une mauvaise position à l’obstacle, l’information à donner est simple :

- Le cavalier sait impulser et tendre son cheval dans son couloir de rênes démontrant de symétrie, les prémisses de la rectitude ;
- A l’abord de l’obstacle, il descend ses mains de 1 cm pour poser ses mains sur le collier, porte son regard entre les deux oreilles du cheval en fixant un point fixe à l’horizontal (cité par l’enseignant) et préserve son appui sur ses étriers pieds parallèles (qui fixent l’ensemble).

Si un cerveau peut enregistrer beaucoup de données dans une vie, les communiquer une à la fois est le rythme à privilégier afin de faciliter son automatisation et passer à la suivante (pour les enfants… les adultes stressés… les débutants). Ce que le pédagogue professe en donnant toujours la priorité à la première sur laquelle le château de cartes s’élèvera. Parfois, la mémorisation de la donnée suivante crée un déséquilibre, le pédagogue réajuste l’ensemble dans la position d’équilibre et poursuit doucement mais sûrement, ce qui en fait montre sa capacité à faire un bon cavalier en 2 années. Tous les enseignants doivent accéder à cette méthodologie.
Par contre, le pauvre enseignant formaté, dans le flux et la confusion de l’information, se contentera d’un mikado de constats insatisfaisants, impossibles à démêler, car la profusion de connaissances ne constitue pas une méthode, mais abrutissent. L’élève enseignant fonctionne comme son enseignant, quand sans contrôle des bases élémentaires il en a vingt, il devient une marionnette manipulée à son insu, un comédien…

 

Sans équilibre sur ses pieds, monter à cheval est difficile, voire techniquement impossible, car le cheval ne peut plus se propulser et ce d’autant plus que le cavalier s’accroche à sa bouche pour maintenir son déséquilibre. Donc, sauter naturellement devient d’une complexité incroyable, car la multiplication de mauvais sauts renforcent la mémorisation de mauvais repères.

Toute la perversité de la mise en autonomie d’un cavalier avant qu’il démontre d'un équilibre sur un axe vertical. La fixité du cavalier implique la tenue des cuisses à plat, des pieds parallèles et du couloir des rênes qui permettent au cheval d’être conditionné au portage en avant au contact des jambes (qui avec une bonne méthodologie se contrôle à partir d’une dizaine de leçons). Ajoutons les défis à fond la caisse sur des hauteurs qui n’en sont pas… Heureusement, au bout de 19 ans, les choses sembleraient enfin changer pour 2015. A suivre.

 

 

Ce charmant et pauvre poney a tenté de soulever deux cavaliers de son poids ou presque. Résultat, il a été deux fois éliminé ! Ne serait-ce pas le rôle du jury d’éliminer ces cavaliers avant le départ, notamment avant le second départ ?

 

 

L’équilibre que cette adolescente n’a pas sur ses pieds, elle le prend sur la bouche du cheval, avec comme point de fixité les coudes dans le corps : c’est normal !

Que conseiller à cette cavalière ?
1. Ajuster correctement le collier afin que la cavalière et le coach en fassent un repère visuel commun.
2. La cavalière pose ses mains à l’abord sur le collier (bras souples, déployés), porte son regard au loin à l’horizontal entre les oreilles du cheval et focalise son attention sur ses pieds parallèles, talons sous les fesses légèrement descendus.
3. Le poney cessera d’ouvrir la bouche et la cavalière sera stabilisée et fixe.

 

 

En France, il est exceptionnel de voir une queue nattée qui mette en valeur le cheval. Celle-ci est la moins pire de tout ce que j’ai pu observer depuis 20 mois.

 

Je n’ai pas trouvé exactement la bonne photo, mais celle-ci s’y rapproche (à 2 cm près). Personnellement, je préfère laisser le lien final pendre afin que la discrétion soit totale et conforte l’harmonie naturelle :

Une queue est nattée pour mettre en valeur la croupe du cheval, et elle est nattée jusqu’à la fin de la colonne vertébrale, ce qui place la queue en parallèle et optimise la perception de la croupe et de la cuisse en dynamique.

 

Un cheval mis en valeur tente à rendre le toilettage ou la présence d’accessoires discrets. Le comble du déguisement, ça se passe aux courses et donc sur les TV du monde entier ! Ma photo de la natte à la queue est ratée (et pourtant le turquoise est aussi au RDV) ! La couleur change au quotidien, dimanche 31 août, c'était rouge, bandes blanches :

 

 

 

 

 

6. A réfléchir ? (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Voici de nouvelles photos à critiquer... Mes observations seront présentées dans la prochaine lettre d’information.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aide pédagogique : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Aide_pedagogique

 

 

A installer chez le débutant à l’occasion des 1ers cours, le contrôle de fondamentaux qui feront toujours la différence en dynamique :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h) : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1#livre3
 

- 6 cours collectifs (1 h) : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Ensemble/Ecole_du_debutant_gratuit

 

 

Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques : www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Livre1

 

 

 

7. Hippodrome Touques – Deauville : 150 ans(-/+)

par Adeline Cancre  (France Galop, Royal Barrière… Tout public)

 

- La Fan Zone de 2013 a été rebaptisée Easy Racing en 2014, souriante initiative, mais était-il indispensable de trouver un terme si anglais, car la problématique semble française ! L’ambiance est excellente, l’argumentation simple à comprendre, et le public est attentif et participatif.
 

- Si l’année dernière, je faisais l’hôtesse à l’occasion de ma petite enquête, cette année, j’ai parfois croisé une charmante jeune femme échangeant avec une tablette à la main. Parfait pour faire la promotion de la carte gratuite de France Galop qui à Deauville n’apportait rien ! La générosité a laissé place à un 1000 feuilles où le passionné est toujours marron…

 

- Minippodrome, charmant, mais cette animation est dépassée face à l’Ecole Du Débutant (en longe). Le but n’est plus de divertir des enfants, mais de démontrer que monter à cheval, c’est facile et confortable.

D’autant plus que le divertissement est merveilleusement orchestré par les Galop Kids et le manège des chevaux de bois. Un seul tour au pas, c’est juste le temps de se décontracter et de la frustration…
 

DERNIERE MINUTE : La plage ne pourrait-elle pas aussi recevoir les Galops Kids ?
 

- Bonus + 20 % sur l’hippodrome, est une bonne idée, mais est-il communiqué hors de l’hippodrome ? Je n’ai rien vu hors de l’hippodrome.

- Opération seconde chance, je parlais, je n’ai pas entendu. C’est certainement bien mais la promotion est-elle faite hors du champ de course ? A l’occasion des meetings, il faut créer des animations pour un nouveau public, vers 17 h, à l’extérieur de l’hippodrome…

- Les formules restauration à partir de 9 euros sont appréciées, sont-elles communiquées hors de l’hippodrome ? Ne pourrait-il pas y avoir une offre plus diététique que le saucisses/frites ?

- Un toujours maladif Espace France Galop et l’absence d’un Espace J.E.M. !

- Des programmes du week-end très complets . Si la communication en interne à l’hippodrome montre un certain travail marketing, il démontre d’un manque certain dans la ville voire la région. Le panneau orange/bleu est criard mais ne représente en rien la magie des courses !

 

- Le meeting fût « aquatique », mais il y a eu aussi de belles journées et la petite attention d’essuyer les fauteuils avant ces réunions pourrait souhaiter la bienvenue en 2015 ?

 

 

Au sujet de petits échanges

2/08/14 (professionnelle des courses - amie) : Difficulté à trouver un bon centre équestre dans le Calvados pour ses enfants, c’est fait et l’adresse m’a été donnée. "Chaque échange sur les sports équestres est négatif".

3/08/14 (cadre supérieur + chef d’entreprise - ami) : Un père mécontent des services d’un centre équestre car ses deux filles n’évoluent pas toujours pas au bout de 4 ans : «  Où dois-je me rendre ? ». L’aînée doit tenter de passer le Galop 3 ou 4.

5/08/14 (passionné des hippodromes - inconnu) : Allemande, ex athlète de haut niveau en athlétisme, a fini par faire un stage découverte pour adulte. Plusieurs accidents dirigés vers l’hôpital, premiers « sauts » dès la deuxième séance… Trouve l’équitation de loisir à Deauville excessivement chère.
 

7/08/14 (journaliste) : La physionomie ne fait pas partie de mes qualités, journaliste non reconnu, mais tant mieux car sinon cet échange constructif n’aurait pas eu lieu :

1. Il est impossible de parler sur un hippodrome.
AC : « La voix « hôtesse de l’air » est trop forte, vous n’avez jamais demandé à baisser le son. »
- « Si vous connaissiez la liste de tout ce qu’on a demandé et qui n’a jamais été entendu. Dans les balances, un entraîneur peine à parler avec son propriétaire. A Longchamp, c’est pire car le site fait caisse de résonance. »

AC : « Malheureusement votre première phrase me parle ! »

2. Nous avons échangé de ma préférence les années précédentes à suivre les courses sur Equidia (notamment depuis l’arrivée de Dominique Bœuf et de Miguel Blancpain) et  maintenant sans télévision, évidemment ma venue sur l’hippodrome était préférable aux visionnages des vidéos Youtube le soir.
AC : « Pourquoi quelques interviews gagnants, jockey ou entraîneur  ne passent pas aussi en direct sur l’hippodrome. Deauville et Equidia, c’est bien France Galop, « l’hôtesse de l’air » aurait moins besoin de rabâcher des textes présentés déjà sur nos programmes ou sur le grand écran. On vient aux courses pour s’imprégner de la vie des courses. Si des phrases incomprises se répètent, on recherche l'explication, mais si on comprend tout, on croit savoir et on passe à autre chose, ce que la société actuelle incite à faire. »

- « Bien sûr. Il y a même eu une expérience de Radio courses avec remise d’écouteurs, c’était sympa, mais ça s’est arrêté comme cela avait commencé sans savoir pourquoi ! »

Il faut faire vivre les hippodromes d’histoires de chevaux sinon on est mieux devant sa télévision en organisant sa petite après-midi. Ce sont les chevaux qui font parier, ce ne sont pas les rapports ou ceux qui le font pour cette raison connaisse depuis longtemps la maison !
La majorité des gens sur un hippodrome "ou qui ne viennent plus" joue par plaisir et non pour une histoire d’argent, le gain d’argent est la cerise sur le gâteau. La rentabilité est pour le monde professionnel… Attention, la confusion est notoire !

 

Dimanche 11 : Je mangeais avec une amie lorsque je pense entendre au loin la voix de Manuela Jollivet. Mon audition étant peu fiable, je lui demande :  « La voix vient de l’extérieur ou de la télévision ? ». « De l’extérieur. ». Mardi, je demande à mon journaliste préféré s’il a échangé de notre/ma préoccupation : « Non ». L’essai n’a pas été renouvelé le mardi, et c’est bien dommage. La voix « hôtesse de l’air » a fait quelques interviews, mais forcement, cela les multiplie avec Equidia et lassent/lasseront les professionnels.

 

En fait, on se donne du mal sur un hippodrome lorsqu’il y a du monde, le dimanche, sinon on propose le service minimum !! On pourrait penser que si on se donnait du mal chaque jour sur les hippodromes, ces rendez-vous seraient à nouveau appréciés comme d’ailleurs certains hippodromes le démontrent déjà !

 

7/08/14 : Couple de retraités de la Gironde qui vient toujours passer quelques jours à Deauville en août. Réguliers spectateurs des hippodromes du sud-ouest, gastronomes, car ils apprécient l’ambiance et s’amusent en pariant. Ils ne font surtout pas de comptes, même s’ils sont contents parfois de s’offrir le restaurant grâce à un cheval ! Ils n’ont jamais franchi le pas vers le propriétariat car ils étaient plus golfeurs avant l’âge de la retraite et aucun entraîneur n’ait venu vers eux (quoique la femme comprenne la lourde tâche de ce métier).

 

SUGGESTION : Les jockeys ont des agents, un pole d’entraîneurs et de courtiers pourraient  organiser « L’écho des Balances », qui consisterait pour des jeunes, impliqués dans les courses, à se rendre auprès du public en posant 3 questions brèves (et 2 supplémentaires pour les plus intéressés) : Tout va bien ? Puis-je quelque chose pour vous êtes agréables ? Que pensez-vous de cet après-midi passé au milieu des chevaux ? Les interviewés se verraient remettre une casquette ou un chapeau « L’écho des Balances – La rencontre avec les professionnels » ou une invitation à rencontrer la personnalité de leur choix ou une invitation à l’entraînement selon les réponses données…  

 

11/08/14 : Avec une amie, passionnée de polo, qui a passé un très agréable après-midi (hors restauration malgré un coin charmant et un service sympathique. Comment est-il possible de faire une salade aussi grossière pour 15 euros ! Nous aurions apprécié nous rendre dans un des deux restaurants mais ils étaient bondés…

 

12/08/14 : Couple de Rouen qui viennent une fois par an aux courses avec leur fils (comme lui faisait partager son père). Ils parient pour s’amuser : « Ma femme réussit mieux que moi ». Il a monté quelques fois sur la plage, jeune, à l’époque des Chaignon.
Même si c’est de notoriété publique, la re-planification d’émotions positives jeunes à l’âge adulte, on n’y prête pas assez attention en France.

 

12/08/14 : Personnellement, en entrant dans l’hippodrome, je me suis entendue dire « Aujourd’hui, on n’arrête pas de gagner ! », c’était la journée Beachcomber Hôtels. Très bel après-midi : des cadeaux Hermès aux gagnants, de magnifiques voyages à gagner et offerts au public (9 nuits à l’Ile Maurice) puis, le traditionnel verre offert par le Casino Barrière (terminé après le 15 aout) et l’invitation à la Roue des 150 ans de l’hippodrome de Deauville. J’avais des offres de cadeaux plein les mains. Tous ces cadeaux sont bien vus, mais certains ne seraient-ils pas plus appréciés s’ils étaient adressés de manière plus personnalisée au fil de la journée. ? Bien sûr, c’est moins facile, mais l’attention portée à un cadeau n’est-elle pas valorisée en fonction de sa remise ?

 

15/08/14 : Retraitée habitant Le Havre, passionnée de courses grâce à son père qui l’amenait à l’époque où les ouvriers occupaient la pelouse… Ses amis n’étaient pas libres, elle est venue seule.

 

15/08/14 : Italienne habitant Modena, proche de l’hippodrome de trot de Bologne (?) passionnée notamment de chevaux gris.

 

16/08/14 : Collaborateur d’un haras. Il faudrait organiser une meilleure relation professionnel/novice. C’est amusant car c’est de ce sujet que nous avions déjà échangé le premier ¼ d’heure : « C’est vrai, mais c’est le sujet préoccupant. ». Nous sommes deux à le croire ! Etonné de l’absence d’un stand des JEM, moi également. S'il n'y avait plus de place à vendre, la vente de souvenirs d'objets dérivés aurait été une bonne chose pour la filière ?

16/08/14 : Nouveau retraité, nouvel éleveur depuis 3 ans grâce à l’expérience de son frère et d’un haras à proximité. Vos relations avec le monde hippique ? « Aucune barrière ».

En effet, dans les courses lorsque les gens sont entre les mains des pros, le travail est très majoritairement reconnu comme professionnel. Ce sont les novices qui divaguent, sauf une minorité qui feront la démarche, mais il faudrait prendre conscience des pertes à fort potentiel qu’occasionne la peur de l’inconnu. L’être humain aime se faire prendre par la main et si ce n’est pas le cas, il le montre ou le dit !

 

17/08/14 et 17/08/14 : En compagnie d’une autre amie, cette fois-ci, on a déjeuné à l’extérieur ! Experte en management et communication, elle aussi a été choquée par la nullité de la communication orange et bleu des 150 ans du meeting de Deauville : « Comment deux institutions majeures de notre pays, Barrière et France Galop, ont pu faire une pub aussi nulle ? C’est quand même simple de prendre une belle photo et d’inscrire : Venez voir les meilleurs chevaux européens » ! Nous avons passé un excellent après-midi malgré le temps incertain.

FK : « C’est incroyable, je n’ai vu aucune communication présentant ce magnifique spectacle sur Deauville et Trouville ».

AC : « En tout cas, si elle existe, on ne la remarque pas ».

 

 

 Après la victoire de Kingman, je l’ai accompagnée chez elle pour partager un thé. A 150 m de son immeuble, il y avait l’affichette puzzle bleu et orange totalement illisible :

Elle aime jouer donc, elle a parié et a gagné le trio gagnant du Jacques Le Marois. Au pari, la dame était très gentille, mais devant  l’hésitation de mon amie, elle a fait une offre du trio dans tous les sens (pour une épreuve à 5 partants). Seule, elle est allée encaisser son argent sans avoir rejoué, car la personne l’avait encore assommé d’offres encore incompréhensibles !

 

18/08/14 : « Des prix excessifs au bar des ventes pour de la vinasse appelée Muscadet et pire Sancerre. ». Il paraît que le prix du Sancerre finit par faire apprécier le Muscadet ! Comment la France peut-elle se permettre de recevoir toutes les personnalités incontournables et mondiales d’une filière et oser leur vendre de tels produits ! C’est ça la France, des personnes qui font un travail remarquable, comme ici Arqana, et d’autres qui d’une pichenette détruise l’image d’exception culturelle qui pourtant nous est chère !

Par contre, nous avons fort apprécié le restaurant des ventes.

 

Si le 1er Salon des écuries de groupe était une excellente idée, où je n’ai malheureusement pas pu me rendre. Il a quand même été envisagé de placer une affiche aux balances !

 

20/08/14 : Rencontre avec un parieur du meeting : « De moins en moins de parieurs sur les hippodromes, des points sont fermés à Clairefontaine. Où sont passées les files d’attente de 25 m à Deauville ? Les parieurs fuient au rythme de la multiplicité et de la complexité de la forme des paris. On noie le poisson/le parieur dans l’eau à la place de lui porter attention. ». 

 

23/08/14 : Un jockey favori se fait encore insulter au retour des pistes en se classant second. Cette fois-ci, il répond maladroitement en effet énervé d’être second. Un homme renchérit : « Quel prétentieux pour qui se prend t-il ? » 

Je réponds : « Je croyais que la compétition servait à départager les partants ? »
- « Quand on a le meilleur cheval, on doit gagner »
- « Joli raccourci, je pense différemment ».
Puis, il a arrêté de contaminer un public qui comprenait le jockey…

Je comprends finalement bien tous ces jockeys qui disent apprécier le public du Japon et des pays anglo-saxons ! Cependant, le public ne peut raisonner qu’en fonction de ses propres connaissances qui semblent bien modestes. Donc, ne serait-il pas envisageable de faire comme à l’occasion de quelques très grandes courses, un simple débriefing du favori ayant rogné la confiance accordée ? De cette manière, le public intégrera progressivement les différents paramètres qui préfigurent la victoire ou la cuillère en chocolat !
Lors de ce meeting 2014, pluvieux, c’est sûr que l’aptitude au terrain collant à beaucoup joué, notamment avec les chevaux allant. Ils étaient faciles à identifier, ils portaient des bonnets sur les oreilles...

 

29/08/14 : La voix « hôtesse de l’air » a repris son sport préféré, lire l’écran et son programme…

Paul Essartial annonce des pics de 16 000 spectateurs à l’occasion du meeting de Cabourg malgré les difficultés rencontrées alors que le dimanche du Prix Jacques Le Marois présentant Kingman, le meilleur miler européen, relevait un compteur d’un maximum de 7000 personnes :  http://youtu.be/Q9eAdSvkqPM

On pourrait se demander, du Trot ou du Galop, qui cet été a fêté ses 150 ans  ?

 

30/08/14 : Triste journée autour d’handicaps à partir de 14 h, une animation en adéquation, la météo à côté était merveilleuse ! J’ai croisé un homme en pétard au bar pour la somme de 8 euros versée à l’entrée donc pour assister aux handicaps !!! D’accord, faisons payer mais offrons au moins un bon à jouer ou quelque chose de sympathique, le café, quoique les anglais peuvent favoriser la gratuité, et tout ce dont je parle. Je ne reprends pas l’article dans sa globalité du JDG du 31/08/14 auquel chaque acteur des courses accède :

« La gratuité a du bon elle aussi…

À l’occasion du British Champions Day 2014, Qipco a mis en place une initiative pour toucher les jeunes : les deux mille premiers étudiants à s’inscrire pour l’événement recevront des entrées gratuites. Inviter, c’est inciter à venir. Venir, c’est découvrir. Découvrir c’est, pourquoi pas, revenir, et ensuite franchir le pas de devenir propriétaire. Comme quoi, la gratuité

a aussi du bon – et ce qui est vrai en Angleterre n’a aucune raison de ne pas être vrai en France.

De plus, les entrées gratuites offertes par Qipco ont reçu un énorme coup de projecteur quand l’ancien footballeur Michael Owen a relayé l’initiative sur les réseaux sociaux : le garçon a près de trois millions d’abonnés sur Twitter… »

 

31/08/14 : Un beau dimanche (ensoleillée) aux courses comme chaque dimanche ! Le dessinateur Joyeux à la réalisation de dessins gratuits, très bien, mais n’aurait-il pas été plus  visible et plus « utile » à orienter le public vers l’hippodrome un jour de semaine ?

 

Le meeting est fini, l’essentiel est dit : il faut éduquer le public et parler d’histoires de courses aux courses [comme le confirme le public d’Equidia Life : cf. plus loin]. Chaque journée est importante, sinon le public et le nombre des parieurs s’appauvrissent, ce qui est le cas !  Les animations en interne sont bien, même si je pense qu’elles manquent encore d’attention et de professionnalisme. La carte France galop ne sert à rien (à Deauville)… La restauration rapide est hors de prix, les sandwichs infâmes (hors la formule à 9 euros - dont la publicité Hippo me rappelle les scandales autour de la viande de cheval ou une chaîne de restaurant – quant aux deux restaurants la réservation devrait être conseillée). Pourrait-on manger des fruits, des huîtres sur un hippodrome en bord de mer ? La communication est nulle. Par ailleurs, tout le monde sauf les courses pose des flyers sur les voitures …

 

Olivier Peslier – JDG du 26/08/14 :

« Que changeriez-vous dans les courses françaises ?

On manque de public. Il faut continuer les" opérations séduction" auprès du grand public, emmener les gens à l'entraînement le matin, montrer aux jeunes ce que sont réellement les courses. Il ne s’agit pas seulement d'un support de jeu, le football est aussi support de jeu, mais par ignorance, les gens se font une mauvaise image des courses, les chevaux ne sont parfois à leurs yeux que des numéros... Les courses doivent s'ouvrir au grand public en utilisant au maximum les moyens de communication que nous possédons. ».

Ce jockey parle avec la gentillesse qui fait sa réputation. J’ai l’impression d’avoir dit la même chose, différemment car la gentillesse change peu de choses en France ! Poursuivons au sujet de la communication :

 

 

 

7 bis. Dans le concours de la pub la plus nulle ! (--)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Critiquez afin que l’hippodrome qui reçoit les meilleurs chevaux d’Europe en août évolue dans sa communication. Des modèles ont aussi été retenus pour croire en un avenir meilleur, accrochez-vous car même prévenu c’est décoiffant :

 

Pub placée dans le "21ème arrondissement", superbe magazine tenu à disposition gratuitement dans les endroits qui comptent :

 

Pour comparer, voici une autre pub de ce magazine :

 

ou dans le programme des courses :

 

Voici la base de la charte graphique retenue pour les 150 ans de l'hippodrome  :

 

 

Donc, voici la communication dans Trouville :

 

Pub dans le programme de la boutique "France Galop". Vous ne pouvez qu'être déçue en y arrivant :

 

 Au niveau de la pub Clairfontaine ne fait pas mieux :


Il faudrait que je pense à m'arrêter prendre la photo de cette affiche au milieu des autres. C'est trop tard, le vide a été fait, mais croyez-moi on n'y percevait pas l'activité de courses...
Le jeu de l'oie était annonciateur d'une difficile météo... Vive le jeu des petits chevaux !

 

Les "opérations séductions" cherchent midi à 14 h, c'est dommage lorsqu'on est capable de présenter un tel spectacle.

 


 

7 ter. Les liens entre branches de la filière cheval ! (-/+)

par JDG et Adeline Cancre  (Tout public)


Il y a plusieurs manières d’envisager comment sortir la filière cheval du pétrin économique dans lequel elle est inscrite :

Personnellement, il est un devoir de placer IMPERATIVEMENT le cheval au centre d’une filière, riche d’opportunités, pour mieux fidéliser ses passionnés, souvent acteurs dans les sports équestres et plutôt spectateurs dans les sports hippiques.

 

Voici ce que j’écrivais à ce sujet dans la newsletter de mai :
 

« - Que recherchent les Courses ?
Des chevaux, des propriétaires et des parieurs.
- Que recherchent les Ecoles d’équitation et le Tourisme équestre ?
Des chevaux, des enfants, des ados et des adultes.
- Que recherchent les Sports Equestres ?
Des chevaux…

Avec toujours en toile de fond le PMU, les éleveurs, les entraîneurs et les jockeys français ont à nouveau placé le pur-sang français au firmament des courses internationales (Arqana en août a déplacé des investisseurs du monde entier sur Deauville. Les tops ont été enlevés par des sud-africains…). A voir les anglo-saxons, qui ne semblent pas manquer de propriétaires*, de spectateurs et de parieurs*, nous devrions prendre modèle sur eux pour dépasser nos faiblesses en éduquant des Hommes de chevaux dans les écoles d’équitation et en fidélisant ses passionnés autour de tous les magnifiques spectacles que propose la filière dont bien sûr les courses font partie.

* En fait, ces catégories baissent aussi en GB : les partants baissent, les favoris gagnent, les allocations baissent et les bookmakers réclament la baisse des taxes. Chacun sa spécialité, la France a le PMU et la Grande Bretagne a des spectateurs avertis !

 

D’autre part, le changement des rythmes scolaires devrait être considéré par le monde des Courses, bel endroit pour passer deux heures et gagner deux cours d’équitation d’initiation ou de perfectionnement dans un bon centre équestre des alentours ? Qui paierait ? Le PMU qui offrirait une jolie communication associant toute la filière du Cheval. »

Une communication sur l’image du Cheval grandirait la filière, d’ailleurs comme l’a initié Equidia, mais il devrait insister plus sur « le miroir de toute une filière économique » ? J’aurais apprécié en parler avec l’intéressé :
 

Éric Brion : « Equidia Life peut devenir un formidable recruteur de nouveaux propriétaires* »

À l’occasion de l’ouverture des Jeux Équestres Mondiaux, pour JDG, le directeur général d’Equidia, Éric Brion, révèle le résultat des premières études sur les téléspectateurs d’Equidia Life, la petite soeur d’Equidia Live. Ainsi, 82 % des téléspectateurs de "Life" ont une meilleure image des courses après avoir regardé la chaîne, et 73 % ont envie d’aller sur un hippodrome…

 

Beaucoup de gens, dans les courses, se demandent à quoi sert Equidia Life, la chaîne

"sport" d’Equidia. Que leur répondez-vous ?

Éric Brion. – J’en ai souvent parlé, au cours des derniers mois, avec des socioprofessionnels que je rencontrais aux courses. Et encore à plusieurs reprises pendant les ventes de Deauville. Je comprends tout à fait et je trouve très légitime que l’on se pose des questions à notre époque, où toute gestion se doit d’être précise. Quand j’échange sur ce sujet, je cite plusieurs éléments qui permettent de se faire une idée objective de ce qu’est Equidia Life et de ce que la chaîne apporte à toute la filière courses. Un premier point : depuis que nous avons deux chaînes au lieud’une, notre audience a progressé entre 15 et 30 % selon les périodes. La seconde, c’est que nos recettes publicitaires ont également crû de 50 %. Et la troisième, c’est qu’il y a un intérêt croissant, de la part des téléspectateurs d’Equidia Life, pour le monde des courses. "Life" n’est pas un cadeau fait au monde équestre. C’est avant tout un outil de conquête* voulu par les sociétés-mères et par le PMU pour recruter de nouveaux clients pour le sport hippique et le pari. C’est aussi [surtout] le miroir de toute une filière économique [qu’il faudrait renforcer].

 

* L’éclopé au secours du malade, la filière risque de boiter longtemps ! Je les perçois mieux s’épauler pour promouvoir le Cheval et sa diversité. Ce que fait Equidia Life est admirable pour les raisons décrites ci-dessous, mais il faut savoir que la filière du pur-sang a été autant valorisé ces 15 dernières années que celle des sports équestres a été dépréciée…

 

Apporter de nouveaux clients aux courses était vraiment  l’objectif ?

Oui, dès l’origine, il y a eu cette idée forte de conquérir un nouveau public pour les courses et pour la prise de paris. C’est pourquoi nous diffusons des courses sur "Life" tous les après-midi, avec cette seule différence que nous n’affichons pas le bandeau de cotes.  Auprès de ce public amateur de cheval, "Life" permet de casser les idées reçues sur les courses, grâce à une programmation d’émissions pensées pour un public de néophytes et visant un public plus féminin, plus jeune et CSP+. Depuis trois ans, cette nouvelle manière de montrer les courses a donné d’excellents résultats.

 

Avez-vous mesuré ces résultats ?

Sur la cible de pure conquête, la cible constituée de personnes ne connaissant pas ou peu les courses, les résultats sont impressionnants : 61 % ont regardé les courses au moins une fois, 24 % tous les jours et 42 % les jours de grands prix ; 86 % nous ont déclaré que cela les aidait à mieux comprendre les courses [ Tout à fait car on y parle course], 82 % ont une meilleure image des courses après avoir regardé Life, 73 % ont envie d’aller sur un hippodrome et 52 % ont envie de parier. Vous constatez comme moi le rôle essentiel joué par "Life" dans la conquête de nouveaux clients – que ce soient de nouveaux propriétaires, de nouveaux éleveurs ou de nouveaux parieurs.

 

Et au niveau de l’audience ?

Aujourd’hui, nous savons que les jours de grands prix, la double diffusion sur "Live" et sur "Life" permet de rassembler 300.000 téléspectateurs en plus. Et si l’on se projette à plus long terme, Equidia s’est fixé comme objectif, dans le cadre du plan "PMU 2020", d’avoir touché 500.000 téléspectateurs nouveaux, dont 200.000 qui franchiront le pas en allant aux courses et/ou en pariant [pour entendre une voix « hôtesse de l’air » lire son programme et l’écran. Ils ne reviendront pas].Cette croissance sera le fruit d’efforts aussi bien sur Live que sur Life, sur les réseaux sociaux et sur notre site Iinternet equidia.fr.

 

Effectivement, au sein du groupe Equidia, il y a aussi le digital. Où en êtes-vous aujourd’hui dans votre stratégie de présence sur tous supports ?

À la fin de 2014, nous allons atteindre les 300.000 fans sur Facebook, ce qui fait de nous la première "communauté cheval" en France – et de très très très loin. C’est un résultat d’autant plus exceptionnel que nous le devons aux contenus et aux animations que nous proposons et non pas à de "l’achat" de fans, comme le font certaines marques. Et quand j’analyse la provenance de ces fans, il est clair que sans "Life", il aurait été impossible de mettre en place une stratégie digitale aussi réussie. Il en est de même sur Equidia.fr et sur nos applications mobiles.

 

À quoi ressemblent ces nouveaux fans d’Equidia ?

Comme sur "Life", ce sont plutôt des femmes, plutôt des jeunes et plutôt des CSP+. C’est précisément la cible que les courses cherchent à toucher aujourd’hui, car elle nous manque. Chaque jour, sur Facebook, nous apportons à cette cible de nombreux contenus sur les courses, en essayant de jouer un rôle à la fois éducatif et incitatif… Cette base de contacts recrutée sur Facebook est une mine d’or pour les années à venir et nous faisons tout pour leur faire connaître, comprendre et aimer les courses.

 

Et s’il fallait revenir en arrière, en ne conservant qu’une chaîne : Equidia Live ?

Je suis plus que jamais convaincu que le galop et le trot ont vraiment eu raison de lancer une seconde chaîne. C’est aussi une manière de se poser la question : où en serions-nous si nous nous étions cantonnés à une chaîne ? La réponse est simple : notre audience s’effriterait au lieu de progresser, comme s’émiette actuellement l’audience des grandes chaînes – TF1 n’a plus que 22 % de part de marché – et l’audience des chaînes payantes, du fait de la concurrence des nouvelles chaînes de la TNT gratuite.

Dans un univers où l’audience télévisée baisse globalement de 3 % en moyenne, Equidia a vécu une croissance à deux chiffres, même si la dernière année a été compliquée. En effet, Equidia Live souffre du recul de la prise de paris en France. Il va de soi qu’un parieur qui arrête de jouer ne va pas continuer à regarder les courses comme avant… ! Je ne veux pas trop entrer dans la technique de diffusion de la télévision en France, mais cette offre double est aussi ce qui nous permet d’être forts lorsque nous négocions avec les diffuseurs (Canalsat, Orange…). Cela, il ne faut jamais l’oublier.

 

Dans le contexte actuel de rigueur économique, comment se positionne Equidia ?

Equidia a entendu le message sur les économies à faire dans les filiales du PMU. En 2015, le budget global des deux chaînes, s’il est validé par les sociétés-mères, baissera d’environ 3 M€, grâce à des renégociations serrées notamment auprès des distributeurs et diffuseurs de nos chaînes. On avait beaucoup parlé du surcoût lié au lancement des deux chaînes [3,5M€, ndlr] ; j’aimerais que l’on parle autant de nous, lorsque nous nous préparons à économiser chaque année la même somme !

 

Sur le plan du produit que vous diffusez, certains proposent une chaîne galop et une chaîne trot. Qu’en pensez-vous ?

Pourquoi pas… mais laquelle serait diffusée dans les points de vente ? Je crois que ce problème condamne le projet de séparer les deux disciplines.

 

D’autres personnes proposent de ne diffuser que la réunion 1 sur "Live", pour donner aux téléspectateurs plus de temps entre chaque course…

Une fois encore, je dis pourquoi pas… mais ceux qui le proposent savent-ils que cela coûtera plusieurs millions par an à la filière. Dans la période que nous vivons, personne ne le souhaite. En revanche, nous étudions actuellement le fait de pouvoir choisir, sur Equidia.fr, une réunion en particulier et y avoir un accès en continu – sans allers et retours avec l’autre réunion en simulcasting. Si vous préférez le galop, vous pourrez par exemple choisir de passer toute l’après-midi devant la réunion de Deauville, avec une retransmission permanente comme si cette réunion était la seule du jour… et l’inverse est évidemment vrai avec la réunion de Cabourg, si vous êtes un fan du trot ! Cette solution passant par notre site Internet pourrait voir le jour en 2015.

 

Sur le même sujet, quels retours avez-vous eu suite à la diffusion en intégralité, sur Equidia Life, de belles réunions internationales comme celle de Royal Ascot ?

Au niveau des audiences et du retour clients, ce sont des dispositifs qui donnent pleinement satisfaction. Les socioprofessionnels apprécient eux aussi, grâce à "Life", de pouvoir vivre certaines grandes réunions dans des conditions exceptionnelles. Nous avions commencé, avec des formats de plusieurs heures en continu, par des journées comme celle du "Diane", de l'“Arc” ou du Prix d’Amérique. Et de plus en plus, nous l’étendons aux courses étrangères, comme nous l’avons fait en 2014 pour Royal Ascot au galop ou pour l’Elitlopp au trot. Et nous travaillons actuellement sur les Champions Day.

 

Quelles sont les nouveautés pour Equidia en 2015 ?

L’année prochaine sera très importante pour Equidia Live, puisque nous allons diffuser les courses en Haute définition à partir de l’été. C’est un progrès décisif pour les courses qui, c’est important d’en être conscients, sont en concurrence frontale avec les autres sports. Par ailleurs, si le projet est validé par le galop et par le trot, nous diffuserons à l’antenne un "tracking système" développé par une société française. Enfin, dès la rentrée et à la demande de nos téléspectateurs, nous allons renforcer les statistiques sur les courses en direct et insister beaucoup plus sur les pronostics tout au long de la journée.

 

Equidia, partenaire média des Jeux mondiaux

Les Jeux Équestres Mondiaux FEI ALTECH en Normandie (JEM) ont lieu en Basse-Normandie du 23 août au 7 septembre. C’est un événement exceptionnel que la France n’avait pas encore eu la chance d’accueillir. Partenaire média de la manifestation, Equidia diffusera toutes les épreuves en direct sur Life. « En équitation, les JEM sont à la limite plus forts que les Jeux Olympiques, car huit disciplines sont représentées contre trois aux J.O. À la demande de la filière hippique, Equidia est le partenaire média de la compétition, et le PMU est partenaire officiel. Je vous invite à aller sur equidia.fr, pour consulter nos contenus interactifs sur les Jeux Équestres Mondiaux. Pour Equidia, c’est un événement hors normes, avec des moyens importants et des objectifs élevés : faire au moins autant d’audience que pendant les J.O. de Londres, où nous avions réuni 800.000 téléspectateurs. Cette fois, le contexte concurrentiel sera plus dur encore, puisque France Télévisions et Eurosport sont également diffuseurs. Pour offrir la couverture la plus pertinente, nous avons recruté les meilleurs consultants possibles, comme Michel Robert pour le C.S.O., Odile van Dorn pour le dressage et Stanislas de Zuchowicz pour le complet. Cela vaudrait le coup de suivre cette compétition internationale car la France a de vraies chances de médailles en C.S.O., en complet, en voltige… »

 

AC : Il est important de CESSER de présenter les passionnés et les chevaux comme des pions et des numéros à manipuler, qui affaiblissent un peu plus chaque jour la filière malgré son professionnalisme. Pour les courses, une SIMPLE communication sur Le cheval aux courses à l’extérieur des hippodromes changerait déjà beaucoup de choses ! Si les courses ne le font pas, les autres le font…

Par ailleurs, beaucoup de presse communiquent les partants du jour. Ces partants doivent être communiqués par l’institution, ne serait-il pas possible d’y joindre un simple et bref message d’intérêt à déplacer la foule en fonction de l’hippodrome ? En effet, à la moindre occasion, il faudrait penser à communiquer qu’il se passe toujours quelque chose d’enthousiasmant sur un hippodrome en plus du magnifique spectacle qu’il propose. D’ailleurs, c’est souvent le cas ou cela obligerait à y penser…

 

 

7 XXL. La bêtise humaine a un coût ! (--)

par Adeline Cancre pour C.C. & JDG  (Tout public)

 

1. C.C. : « Dis-le, dis-le, le pôle équestre de Deauville est trop grand pour la région et trop petit pour les JEM. C’est honteux plus de 15 millions d’euros dépensés pour faire une base arrière à l’occasion des Jeux Equestres Mondiaux. ». C’est dit !

AC : "Il est vrai qu'il aurait été difficile d'optimiser aussi mal l'espace."

 

2. « L’annulation de Clairfontaine va coûter 2 millions d’euros à la filière ! 
… Et pourtant, cette annulation aurait pu facilement être évitée en déplaçant les courses sur la P.S.F. voisine de Deauville. Mais lundi après-midi, Clairefontaine a refusé l’offre qui lui était faite de courir à La Touques mardi. »

 

AC : Après un mois de juillet merveilleux à Deauville, en août, il y a plu très régulièrement. Deux journées non stop dont la seconde a eu lieu ce lundi 25 août. Les hippodromes étant situés sur des marais, et plus particulièrement Clairefontaine, il ne pouvait pas être autrement que la réunion de mardi soit annulée. En blaguant sur Facebook, j’avais dit vers 19 h 30 « d’amener les palmes » avant de rejoindre un dîner sous un déluge qui a duré 2 heures et laissé place aux étoiles ! D’autre part, ce lundi était annoncé noir depuis au moins 2 jours… et quand une journée commence sous un flux ininterrompu à Deauville, ça dure à 95 % de chance toute la journée pour laisser place le lendemain à une belle journée. Ce qui fût à nouveau le cas, malgré une météo annoncée désastreuse pour la semaine !

 

JDG : « Clairement, la gestion de cette situation de crise par Clairefontaine n’a pas été heureuse… En voici le récit. Lundi, 14 h 30. Quelques minutes après le déjeuner ayant suivi le Conseil d’administration de France Galop, Jean d’Indy – vice-président de France Galop mais aussi de la Société des courses du Pays d’Auge – contacte Axelle Maître par téléphone. Il dit à la Secrétaire générale de Clairefontaine toute son inquiétude quant à l’état du terrain. Et lui propose tout de suite un déplacement des courses vers la P.S.F. de Deauville. Axelle Maître refuse et répond que ses équipes vont faire le maximum pour courir. On peut comprendre que Clairefontaine ait voulu sauver sa plus belle journée de l’année ; n’importe qui aurait agi de la même manière [Il est difficile d’agir sur les conditions naturelles !!!!]. En fin de journée, elle recontacte Jean d’Indy pour le rassurer : la réunion de mardi devrait pouvoir avoir lieu ; elle ne souhaite pas déplacer les courses vers Deauville.
À 19 h 40, Axelle Maître envoie un premier SMS (une procédure d’alerte appréciée des professionnels) à tous les entraîneurs ayant un partant pour les tenir informés de la situation : « Bonsoir. Clairefontaine J-1. Nous avons eu 14 mm de pluie depuis 24h. Le terrain relevé ce jour à 17h à l’issue des pluies de la journée est très lourd à la corde et lourd à l’extérieur. Il n’y a pas d’eau en surface à l’heure à laquelle j’adresse ce SMS. Les fossés sont actifs. Nous serons sur place à 6h demain et ne manquerons pas de revenir vers vous si évolution. À votre écoute. Axelle. »

Puis, à 21 h 45, elle envoie un deuxième SMS : « Bonsoir juste vous dire que nous avons eu 12 mm entre 19 h 30 et il y a 30 mn. Il ne pleut plus depuis. Tour fait à pied. Certaines zones sont sous l’eau à hauteur du haut du talon : serres, poteau d’arrivée. Je quitte l’hippodrome et serai sur place à 6 h 30 pour voir l’évolution et envisager avec Jean [Bellenger, ndlr], notre contremaître, les solutions. Je ne manquerai pas de vous tenir informé demain matin. Axelle. »

Mardi matin, jour de la réunion, elle envoie un nouveau SMS aux entraîneurs à 6 h 35 : aux entraîneurs à 6 h 30 : « Bonjour. 0 mm depuis mon dernier SMS. On commence à travailler

sur les pistes. Si cela tient comme cela, cela devrait être OK. Je vous tiens au courant. Axelle. » On notera à la fois l’optimisme ou le volontarisme des messages…mais aussi un certain doute, dans le choix du conditionnel. Et effectivement, au fil de la matinée, malgré les énormes efforts des hommes de piste qu’il convient de saluer, le terrain n’a pas pu évacuer suffisamment d’eau. Quelques jockeys étaient venus dans la matinée faire le tour de la piste à pied, notamment Christophe Soumillon, Olivier Peslier et Mickaël Barzalona. Les photos qu’ils ont prises à ce moment-là parlent d’elles-mêmes… Le terrain était tout simplement "incourable" [botte enfoncé jusqu’à mi-tibia d’Olivier Peslier]. Sur place, la prise de décision beaucoup trop tardive a fait deux catégories de mécontents : ceux qui auraient voulu qu’on les prévienne la veille pour éviter le voyage à leur personnel, et ceux qui auraient voulu courir coûte que coûte parce que leur cheval aime le terrain lourd. Mais ceux qui devraient surtout être furieux, ce sont l’ensemble des socioprofessionnels. Car si Clairefontaine avait accepté l’offre de France Galop lundi après-midi, la réunion de courses aurait été sauvée. Si Clairefontaine avait fait le choix de la raison, plutôt que de s’entêter, la recette du PMU – et donc celle de toute la filière – aurait été préservée (en plus de la fatigue des personnels des écuries et du fuel des camions).

Si l’on se base sur une réunion Premium avec Quinté Plus "standard", ce ne sont pas moins de 10 M€ de chiffre d’affaires et 2 M€ de résultat net (argent reversé à la filière) qui sont partis en fumée mardi. Et rien ne permettra de compenser cette perte car les journées perdues, dans un système qui tourne 365 jours/365, ne peuvent jamais être rattrapées.

Le refus de courir à Deauville est d’autant plus regrettable… que la réunion aura finalement lieu à Deauville vendredi ! Toutes les courses, à l’exception du Grand Prix de Clairefontaine (L), se dérouleront sur la P.S.F. »

 

AC : Le lendemain, dans JDG et sur Equidia, Mr F. Grandcolot reconnaissait les responsabilités de Clairefontaine, quoique le processus de rationalisation humain me laisse toujours sans voix. En résumé, la pluviométrie avait été moindre qu’à la suite de la première journée exécrable… par contre, le lendemain le champ de course était une rizière : « Un travail de concertation entre les deux équipes a été réalisé, un travail minutieux de recherche d’informations et de solutions en état de "crise" : pluviométrie, pénétromètre précis, informations aux professionnels, aux commissaires… Si tel n’avait pas été le cas, les réunions en 2014 des samedi 4 août, lundi 11 août auraient été purement et simplement annulées car la pluviométrie avait été bien pire, pour la première date, et similaire, pour la seconde, à celle de ce lundi. »

 

AC : Oui mais le 4 août a fait suite au temps très agréable de juillet et aussi à un merveilleux travail en effet de l'équipe de Clairefontaine, hippodrome génialement dynamique. La dynamique ne peut simplement pas aller contre les forces naturelles qui s’acharnaient depuis 21 jours avec des pics réguliers…

 

 

7 NB. Parce qu’elle le vaut bien… la filière cheval ! (++)

par  Adeline Cancre  (Passionnés de cheval, particuliers et professionnels… Tout public)

 

Trop souvent les responsables français justifient leur travail au lieu de réaliser une synthèse en prenant le temps de dénoncer leurs quelques erreurs incontournables, ce qui aideraient à anticiper et à expliquer les changements, l’évolution, en renouvelant la confiance en nos chefs !
 

Je passe des vacances actives à Deauville entre mes activités de jardinier (fort soutenues le premier mois), les lectures et écrits (redoutables consommateurs de temps et d’énergie), les courses, les activités de sport et de relaxation, les dîners entre amis ou en famille, les surprises…
 

Puis, viens déjà l’heure des rendez-vous qui n’auront pas lieu, car il va falloir reprendre la route alors que des dizaines de choses plus sympathiques les unes que les autres me tendent les bras… L’observation, l’écoute, l’analyse du terrain, c’est extraordinaire, mais les séparations et le départ, c’est vraiment un moment désagréable ! Que je comprends les personnes qui apprécient leurs chaussons ou qui jouent avec l’argent ou avec les nerfs des autres…  mais il faudrait bien qu’un jour cela cesse parce que la filière le vaut bien ! Pour ces raisons, je repartirai comme prévu. Je remercie aussi tous mes amis qui me lisent, m’aident et m’encouragent, mais que je dois à nouveau quitter pour parfaire mes observations, analyses et recherches d’informations. En effet, il suffit d’écouter le terrain, suspendre les explications binaires et linéaires qui opposent, pour dépasser les problématiques.

 

 

 

8. Courses & Emotions (++)

par Youtube – Equidia  (Tout public)

 

Voici le meilleur de ce que j’ai pu suivre à l’occasion du meeting de Deauville-La Touques :
 

- Un éclair de classe chez Jean-Claude Rouget, le 2 ans inédit, Roméo Lima : http://youtu.be/ixUHhMH3Lig

 

- Deuxième obus de JC Rouget, Light in Paris : http://youtu.be/mtItOQctCWU

 

- Malgré un terrain gras, Night of Light et  Velannda, deux autres « avions de chasse » inédits par Sea the Stars,: http://youtu.be/WkEpGI_3z78?list=UU3SoX3-qGjCpEZ6YMEBLNbA

 

- Encore une Rouget et un jockey très très heureux : http://youtu.be/F92RqFdCSRU
 

 

GROUPES I

- Le Prix de Rothschild (1600 m) pour Edouard de Rothschild et Esotérique : http://youtu.be/yBXAwaOJ7FQ

Son jeune jockey P.C. Goudot et déjà à son 2nd Groupe 1 de l’année : http://youtu.be/87NTKwBw7Fw

 

- Le Prix Maurice de Gheest (1300 m) pour les anglais, le second Freddy Head : http://youtu.be/ZTvkAhfD494
Freddy Head satisfait : http://youtu.be/OIMFWqE9ttk

 

- Le Prix Jacques Le Marois (1600 m) avait la chance de présenter comme chaque année le meilleur miler européen. Kingman a gagné avec la supériorité qu’on lui connaît :

La course : http://youtu.be/dsrh3TurAIU

L’entraîneur John Gosden : http://youtu.be/zad1_up9WWI

Le manager d’Anodin : http://youtu.be/DC0dvmiQpus

 

- Ribbons et Frankie Dettori dans le Jean Romanet (2000 m) : http://youtu.be/8itos4VKDYI
 

- The Wow Signal et à nouveau Frankie Dettori dans le Prix Morny (1200 m) : http://youtu.be/0_hSW2TlwwA


- Avenir certain en vue de l’Arc de Triomphe : http://youtu.be/RQcR7O-0taQ

Son jockey Gregory Benoist : http://youtu.be/pjL2FzVod_I

L’entraîneur, Jean-Claude Rouget : http://youtu.be/vUTGiTIs9DE

 

- Juddmonte International Stakes pour Australia, The Grey Gastby, second, notre gagnant du Jockey Club réhabilité :http://youtu.be/FqswOY_4R6s

 

Autres GROUPES ou courses bien composés :

- Gailo Chop, hongre, s’affirme dans le Prix Guillaume d’Ornano (2000 m) comme le meilleur 3 ans français : http://youtu.be/slNM2jwM1bc

Son jockey Julien Augé : http://youtu.be/tCxhbFbldDo

GAILO CHOP vU PAR SOn éLEvEUR, ALAIn CHOPARD

JDG : « "Gailo" porte le suffixe "Chop", ce qui signifie qu’il a été élevé par Alain Chopard, lequel en a conservé une moitié. Après la remise des trophées, il nous a raconté : « Depuis sa naissance, Gailo Chop a toujours été un cheval très facile, très zen, que ce soit à l’élevage, à l’entraînement ou au débourrage. On ne voyait pas en lui un crack. Aujourd’hui, il a devancé la "ligne" du Prix du Jockey Club et le deuxième du Grand Prix de Paris. Il faut donc reconnaître qu’il fait partie

des meilleurs de sa promotion. » Le père de Gailo Chop, Deportivo, fait la monte au haras des Faunes, chez Alain Chopard, qui nous a expliqué au sujet de son étalon : « Avec

Deportivo, nous pensions faire des chevaux "vite" et précoces et finalement, ils se rallongent avec le temps. Ses produits peuvent débuter tôt et poursuivre leur carrière en étant rallongés. Ils sont souvent durs. Le croisement avec la mère, je l’ai fait par rapport au caractère de cette dernière, car c’était une jument qui avait montré de la tenue et je pensais apporter de la vitesse, mais finalement, Gailo Chop tient la distance. »

 

- Le Grand-Prix de Deauville (2500 m) pour Cocktail Queen et Alexis Badel : http://youtu.be/T5vnYi8OC_E
Son entraîneur, Myriam Bollack-Badel : http://youtu.be/jtVxk1nmtb0

- Solow, castré et sur 1600 m, enthousiasme Deauville : http://youtu.be/ckF9WVYA49o
Son entraîneur, Freddy Head : http://youtu.be/FjfqhVN8EHY

- Planétaire s’impose avec la manière à Clairefontaine (1800 m) : http://youtu.be/9R8Yd80dxoI
Son entraîneur : http://youtu.be/Kupo_RjBWrs
 

- Des légendes avec du style : http://youtu.be/6tlWsX4iYuU
et le soutien aux moins chanceux :


 

 

 

8 bis. Différentes qualités de motivation (-/+)

par Adeline Cancre (Professionnels… Tout public)

 

Motivation & Diplomatie économique

 

1. MOTIVATION

« Dans l’esprit de nombreuses personnes, la motivation est un concept unitaire. [Pourtant], la caractéristique principale de la motivation est sa quantité, ou son niveau d’intensité… S’attarder au type de motivation de la personne est important parce que certains types produisent une meilleure qualité d’expérience, des performances plus favorables, et des résultats psychologiquement plus sains que d’autres… Pour la motivation des enfants, des étudiants, sportifs, etc., les environnements peuvent être des facteurs d’épanouissement et de soutien ou des facteurs de négligence et de détérioration… Quand les gens s’adaptent avec succès et que leurs états motivationnels s’épanouissent, les gens expriment des émotions positives comme la joie, l’espoir, l’intérêt et l’optimisme. Mais quand les gens sont dépassés par leur environnement et que leurs états motivationnels fléchissent, ils expriment des émotions négatives comme la tristesse, le désespoir, la frustration et le stress… ».

 

En effet, réussir à se motiver soi-même ou à motiver les autres en équitation est une évolution souhaitable, car cette approche permettrait de générer du bien être qui amènerait le novice à son meilleur niveau et à sa fidélisation dans la filière cheval.
 

Si j’avais lu quelques livres sur la psychologie sportive à la suite d’une licence en psychologie, à l’origine de la création de l’association LRCC*, je viens de lire « Psychologie de la motivation et des émotions » 2ème édition (2013) aux éditions De Boeck, dont je conseillerais aussi sa lecture à chaque, et futur, enseignant. Ces 500 pages sont très accessibles et expliquent clairement les contre-sens de la politique FFE de 1996 à 2014. Voici son chapitre « Conclusion » :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/Motivation_Emotions.pdf

 

2. DIPLOMATIE ECONOMIQUE

Je ne fais que reprendre ce terme qui convient aussi parfaitement à la filière des Sports équestres :

 

En effet, lorsqu’une politique mène aux difficultés économiques, il faut comprendre le pourquoi du comment et du rôle dans lequel on a pu participer, « Psychologie de la motivation et des émotions » l’explique de manière assez simple sur un sujet complexe. C’est l’acte diplomatique, comprendre pourquoi ça ne marche pas.
Après, il reste à adapter le marketing des établissements équestres, et ses formations, aux attentes humaines pour l’intérêt économique de tous. Rendez-vous en octobre.

 

 

 

9. Elections FFE 2016 : Motivation (++)

par Adeline Cancre (Professionnels… Tout public)

 

Les chercheurs présentent maintenant un apport extraordinaire sur la motivation ou plutôt sur les différentes qualités de motivation. Il serait temps que la FFE en prenne acte pour créer un marketing autour des établissements équestres à la hauteur des bienfaits que présente réellement la relation cheval cavalier : http://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/Elections_FFE_2016#10

 

 

L’indispensable Conseil des Sages expliqué par les 4 règles de la sociocratie : http://www.questions-de-management.com/sociocratie-les-nuls/

 

 

 

10. Recommandés par LRCC (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages recommandés LRCC (avec cheval et exceptionnellement sans)

Choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Intervenants/intervenants

 

 

Stages recommandés LRCC (sans cheval)

AC : Voici une sélection d’établissements équestres où j’ai observé l’enseignement :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Centres_Equestres

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de

l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES

(comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

 

Formations et formateurs BPJEPS recommandées LRCC

Le tuteur fait l’enseignant :

http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/formationBPJEP_recommandee

 

Formations « Cavaliers pros »  recommandées LRCC

www.larelationchevalcavalier.com/?C=Accueil/formation_cavalier

 

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys recommandés par LRCC. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir : http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Cavaliers_Jeunes_Chevaux

 

 

11. Les “TOP” FFE (++)

par FFE (Tout public)

 

- JUILLET 2014
A la suite des meetings de Lamotte-Beuvron qui ont eu lieu ce mois de juillet, un article a officialisé le changement des barèmes pour 2015. La FFE n’aurait pas pu faire un plus joli cadeau à ses licenciés pour fêter le 20ème anniversaire du Parc Equestre Fédéral de Lamotte-Beuvron. Certains professionnels, les plus expérimentés, l’attendaient depuis 19 ans et la majorité a eu gain de cause. Bravo à tous, vous avez été entendus.

 

- JUIN 2014
 « Année 2014
L’enjeu de l’année en cours est la définition d’un nouveau contrat d’objectif, qui devra préciser les missions clés de l’ifce, en tant qu’institut technique, définir sa dimension territoriale et refonder un équilibre économique de l’établissement. Les premiers enjeux sont la structuration et le développement de la formation, l’innovation pédagogique, l’intégration de l’établissement dans la logique du grand INSEP et la prise en compte du parcours d’excellence sportive de la FFE. La recherche doit poursuivre son travail au profit du cavalier et de la relation homme/cheval et mettre en place une méthode pour favoriser une offre dans les domaines économique et social. Enfin, dans le cadre d’une ordonnance qui sera prise en application de la loi d’avenir agricole, le développement d’une nouvelle mission de contrôle sanitaire et de l’identification des animaux est en cours. ».

http://www.ifce.fr/parution-du-rapport-dactivite-2013-de-linstitut-francais-du-cheval-et-de-lequitation/

 

AC : L’ifce valide la philosophie de l’association La relation cheval cavalier, j’ai hâte de suivre les résultats.

 

 

12. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

par FFE (Tout public)

 

1. Les Guides Galop

En 2014, la FFE montre des signes positifs à ordonner le changement, mais rappelons-nous que le prochain président devra ordonner et contracter cette production onéreuse, si la décision n’avait pas encore été prise :

 

- Critique Guide GALOP 1 :
http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_GuideGalop1_critique.pdf

 

- Critique Guide GALOP 2 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_GuideGalop2_critique

 

- Critique Guide GALOP 3 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/G3_FFE_critique.pdf

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/G3_FFE_technique.pdf

 

 

2. « Fédératives interrégionales publié le 04/03/2014 | 15h15

« Pour mieux informer les dirigeants de clubs en région sur l’actualité concernant l’équitation, la Fédération Française d’Equitation organise une série de réunions sous la forme de « Fédératives interrégionales ». 

Serge Lecomte, Président de la FFE, sera à votre disposition pour échanger sur tout ce qui concerne la vie fédérale et les différentes initiatives de la Fédération.

Sophie Dubourg, Directrice Technique Nationale, Frédéric Bouix, Délégué Général, et les équipes de la Fédération, aborderont les principaux sujets du sport et de la formation, de la TVA et des projets de développement.
De notre faculté à échanger dépend notre capacité à innover et à donner une image positive de nos activités.

La première réunion aura lieu le lundi 24 mars 2014 à Toulouse, avec le Comité Régional d’Equitation de Midi-Pyrénées. D’autres rendez vous sont déjà programmés le lundi 14 avril en Pays de la Loire (Angers) et le lundi 5 mai en Bourgogne (Pouilly en Auxois). »

 

 

20/05/14 : Il semblerait que les fédératives n’aient pas déplacé les foules, que les réponses aux questions pertinentes aient une nouvelle fois été évitées, que des propositions aient été encore réalisées (mais toujours en fuyant la présentation d’un cadre économiquement sain) et qu’une opération de séduction à Lamotte-Beuvron s’organise autour des constructions Lecomte.

 

 

 

13. Les « FLOP » FFE (--)

par FFE (Tout public)

 

Car la pression semble bouger les motivations fédérales, poursuivons :

 

- AOUT 2014
 « Masculiniser la filière cheval grâce au tir à l’arc… » Serge Lecomte à Lamotte-Beuvron !

 

- JUILLET 2014
Une politique des centres équestres au bord de l’implosion :
http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_evolution_Clubs.pdf
http://www.larelationchevalcavalier.com/File/STAT_CENTRES_EQUESTRES_FFE.pdf

 

- JUIN 2014

On m’a assuré que Pascal Marry a profité de l’arrivée des 7 Galops pour initier le changement du « campagnonnage » en regroupement au sein des formations d’enseignants c’est à dire en 1996.

Le BPJEPS, c’est seulement 2004 et le changement du contenu pédagogique des cours débutants : la demande d’autonomie du couple cheval/cavalier sans équilibre de ce dernier et le début du phrasé niais aux jeunes enfants !

Méthode qui, dans le meilleur des cas, multiplie par trois le temps à trouver la véritable autonomie. Question posée lors d’une cousinade :

- « Pourquoi faut-il monter si longtemps dans un manège pour savoir monter à cheval ? » 
- « C’est mon combat d’enfant de la balle et certainement la raison principale de la dévalorisation totale de la filière cheval en 2014. » :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_zero_responsability_BPJEPS.pdf

 

- FEVRIER 2014
La REF : Lire pages 6 à 8 ; 15 ; 18 – 19 …

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/LAREF+152+WEB.pdf


- SEPTEMBRE 2012
Critique Plan FFE de Formation du Cavalier 2012 :

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_PlanFormationCavalier2012_critique.pdf

 

 

 

14. L’ « inconnu » FFE

par des personnes bien introduites dans le milieu équestre (Tout public)

 

Trois personnes m’ont déjà rapporté que Serge Lecomte ne se représenterait plus à la présidence de la FFE contre une : « Cela m’étonnerait ».
 

JUIN 2014

Echange par courriel au sujet de ma probable candidature aux élections FFE :
- « C'est un très beau challenge. Petite info discrète svp, l'actuel Président ne se représentera pas. ».
AC : C'est ce qu'il dit en effet, ce que je ne crois pas vraiment, et le remplaçant aurait les mêmes intérêts... A suivre !  
- «  Je peux vous assurer qu'il ne se représentera pas, je ne peux malheureusement pas en dire plus sans compromettre mes informateurs, ce que je ne ferais pas car ils me font confiance mais vous allez vite comprendre pourquoi il ne pourra pas se représenter. »
AC : Très bien, mais le successeur envisagé est un personnage du même style donc, en effet génial challenge ! Merci.

 

 

 

15. Les scandales FFE (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Déjà 20 mois d’échanges,

plus de 700 établissements et évènements équestres audités,

 la FFE remplit-elle bien ses objectif et missions comme définis dans son statut associatif ?

http://www.larelationchevalcavalier.com/File/FFE_Objet-Missions.pdf

 

S’il n’y avait pas eu manipulation multiple et perversité extrême, j’aurais placé ce sujet dans « Peut mieux faire », ce qui est également vrai !

 

 

 

16. Techniques d’élevage (++)

par www.techniquesdelevage.fr  (Eleveurs… Tout public)

 

« Hébergé par une entreprise familiale créée en 1995, Techniques d'élevage vous offre aujourd'hui plus de mille articles en accès libre sur cette page et des services payants personnalisés » :
 

http://www.techniquesdelevage.fr/article-l-ail-pour-les-equides-ses-effets-indesirables-116365747.html

 

 

 

17. Méthode Blondeau (++)

par JDG (Eleveurs… Tout public)

 

AC : Méthode et bon sens, c’est l’optimisation de la transmission…


J’ajouterais une chose à cet article orienté course (car repris dans Jour de Galop) : les formations Blondeau sont économiquement saines, car leurs parfaites codifications les rendent facilement reproductibles, de la même manière que l’Ecole Du Débutant (cours particulier & cours collectif) adressés aux cavaliers novices. En effet, la réussite de la transmission d’un apprentissage, c’est 80 % de méthode et 20 % de personnalisation, et non l’inverse comme « l’organise » la FFE.

 

A l’occasion du Meeting de Deauville 2014 et lors de la remise des prix de la course AFASEC (4 filles et 1 garçon où ce dernier sortait gagnant pour la 3ème fois), son directeur, Mr Didier Budka, officialisait les chiffres suivants devant la féminisation de la filière et l’exception culturelle française : « L’école des Jockeys représente 750 élèves/apprentis en France avec 60 % de filles et 40 % de garçons lorsque le reste du monde montre des ratios de 90/10 voire un maximum de 20 % de filles » ! Pour inverser ces terribles ratios (par le manque antinomique de garçons), Serge Lecomte médiatisait à Lamotte-Beuvron l’apport de nouvelles disciplines tel le tir à l’arc. Sans changer prioritairement la notion d’ajustements des étriers et d’équilibre sur les pieds, ça ne va pas que casser du bois !

 

Mais revenons au sujet principal de méthode de bon sens :

 

NICOLAS BLONDEAU : SIMPLIFIER LA VIE DES HOMMES, LA RENDRE AGREABLE AUX CHEVAUX

Nicolas Blondeau a créé l’école éponyme à Saumur, en 2005. Dans ce centre historique de l’équitation française, il a façonné et codifié une méthode pour débourrer, et le cas échéant remettre dans le droit chemin, les chevaux de sang. La reconnaissance est d’abord venue du milieu de l’équitation classique, dont Saumur est l’une des places fortes en France. La "méthode

Blondeau" a par la suite été agréée par la Fédération française d’équitation. Son succès tient sans doute dans son efficacité, qui trouve son origine dans la simplicité et le bon sens qu’elle promeut.

Rapidement les professionnels du trot et du galop sont venus faire appel à l’expertise de l’école Blondeau. Cette méthode se base sur l’oeuvre de grands maîtres de l’équitation française, auxquels sont venus se greffer des savoirs empiriques d’homme de chevaux. Dans un contexte de baisse générale de la culture équestre en France, Nicolas Blondeau a su synthétiser et rendre accessible un panel de savoirs, dans une optique pratique. Le succès de ses ouvrages en atteste.

En parallèle, l’école Blondeau propose des formations qui s’adressent à tous ceux qui aspirent à améliorer leur technique, en particulier pour débourrer et manipuler les chevaux de sang.

 

Jour de Galop. – Quelle a été la genèse de la "méthode Blondeau" ?

Nicolas Blondeau. – À l’origine, j’ai pratiqué le débourrage selon la manière traditionnelle, basée sur le travail à la longe en préalable. Ce qui me gênait, c’est la rupture qui existait entre la manière et l’état d’esprit avec lesquels on agissait, d’abord pour monter le cheval, ensuite pour continuer son dressage. Il n’y avait pas de lien entre le début et la suite. Je me suis vite rendu compte que la seule difficulté à surmonter, pour le cheval, était la peur de l’homme et pour l’homme l’appréhension des réactions du cheval. Par conséquent la peur de l’homme pour le cheval est d’abord atténuée en étant seul avec lui, et en favorisant le contact physique. La seconde difficulté, qui s’adresse à l’homme, sera ensuite solutionnée par la confiance qu’il aura su créer avec le cheval, de part la connaissance de ses réactions.

 

Comment avez-vous fait pour structurer des savoirs qui ne l’avaient pas tous été auparavant ?

J’ai essayé d’appliquer la citation d’Emmanuel Kant : « L’apparence requiert tact et finesse, la vérité calme et simplicité. »

Après avoir multiplié les sujets, j’ai codifié l’approche du cheval au box, puis les manipulations permettant d’obtenir la familiarisation du cheval, afin de se faire comprendre de lui, ensuite l’utilisation d’un van pour obtenir la soumission, et en terminant par le montoir. Tous les chevaux se laissent ainsi monter dans un laps de temps très court, environ 90 minutes, ou moins.

 

Quels grands maîtres de l’équitation française influencent votre travail ?

De François Robichon de la Guérinière à François Baucher. Le premier regrettait le bon vieux temps où l’on procédait vraisemblablement d’une manière identique à celle que je préconise d’employer. Le second a été un précurseur en privilégiant l’importance du contact entre la main du cavalier et la bouche du cheval, et la décontraction de celui-ci. Je n’ai donc rien inventé, j’ai simplement codifié un savoir-faire oublié. 

 

Quelles disciplines avez-vous pratiquées en compétition ?

J’ai pratiqué le saut d’obstacle, le concours complet, le dressage, et les courses d’obstacle en tant que gentleman-rider.

 

De quelle manière des chevaux de course sont-ils arrivés chez vous pour être débourrés ou rééduqués ?

D’abord m’ont été amenés des chevaux qui présentaient des difficultés au débourrage, ou qui n’acceptaient pas le cavalier. Mais aussi des chevaux qui embarquaient ou voyageaient mal, qui n’entraient pas ou ne restaient pas dans les stalles de départ. D’autres ne partaient pas aux élastiques, ne sautaient pas les rivières ou bien dérobaient.

 

Quels bénéfices les galopeurs peuvent-ils tirer de la "méthode Blondeau" et des principes de l’équitation classique ?

Il faut s’efforcer de donner une éducation de base aux chevaux, leur inculquer les notions du bien et du mal, la confiance en l’homme, afin que celui-ci devienne leur référent. Les chevaux ainsi éduqués deviennent beaucoup plus maniables. Ils sont à l’écoute du cavalier et travaillent dans une décontraction optimale. Non seulement la "méthode Blondeau" stabilise le dressage des poulains, mais elle conditionne également la suite de leur carrière.

Il est très intéressant d’écouter à ce sujet les commentaires des jockeys à l’arrivée des courses, ainsi que le sentiment des cavaliers d’entraînement.

 

Quels sont les meilleurs galopeurs qui sont passés par votre établissement ?

Le but du dressage, ou du redressage, est avant tout la performance. Les chevaux passés par l’école Blondeau sont parfaitement préparés à la compétition, et "performent" au plus haut niveau, en plat comme en obstacle. Nous avons eu la chance d’accueillir Katiki, Commerçante, Spirit One, Prairie Star, Beauty Parlour, Lesstalk in Paris, Avenir Certain… Goldikova refusait de rentrer dans les boîtes de départ et Sarah Lynx refusait d’en sortir !

 

Quelles formations proposez-vous pour les professionnels du monde des courses ?

La "méthode Blondeau" est très codifiée. Elle est transmissible, dans la mesure où les élèves possèdent ou acquièrent les qualités essentielles à l’éducation des chevaux : calme, concentration, et rigueur. L’école Blondeau est un centre de formation qui met

à la disposition des professionnels du monde des courses un panel de contenus pédagogiques adaptés :

- soigneur jeunes chevaux

- cavalier jeunes chevaux

- débourrage à pied du jeune cheval (longues rênes)

- débourrage monté du jeune cheval

Quatre niveaux de labels correspondent à des compétences et des pratiques différenciées de la méthode Blondeau. Vous pouvez retrouver les dispositions d’attribution dans le guide de la labellisation 2014.

 

Qu’appréciez-vous dans le monde du galop ?

C’est un milieu structuré. Il reste malgré tout beaucoup de choses à faire, notamment en matière de formation.

 

DE NOMBREUX PROFESSIONNELS FONT CONFIANCE À L’ECOLE BLONDEAU

Depuis plus d’une décennie, de nombreux professionnels du monde du galop font appel à l’école Blondeau pour former leur personnel ou leurs chevaux. Il serait difficile de tous les citer, tant ils sont nombreux. Plus de 70 entraîneurs au galop ont confié des pensionnaires au professionnel Saumurois. À ce sujet, Jean-Claude Rouget, nous a déclaré : « Je connais Nicolas Blondeau depuis plus de dix ans. Nous nous étions rencontrés en raison d'un cheval difficile qui ne voulait pas sortir des boîtes. Aujourd'hui, et depuis trois ans, je lui envoie tous mes yearlings au débourrage et je suis très content de ses services.»

 

Pour contacter l’école Blondeau, veuillez vous adresser à Isabelle Morazzoni

isabelle.ecole.blondeau@orange.fr (02 41 50 70 50).

 

 

 

18. Cellules souches prélevées au haras  (++)

Publi-Rédactionnel par Vetbiobank  (Eleveurs… Tout public)

 

« LES CELLULES SOUCHES, AU SERVICE DE L’ATHLÈTE CHEVAL

VETBIOBANK, premier laboratoire français dédié à la médecine régénérative équine, a été présenté la première fois aux acteurs socioprofessionnels du monde des courses en décembre 2010, à l’occasion de la réunion sanitaire du Syndicat des éleveurs de pur-sang, organisée lors des ventes d’élevage Arqana à Deauville.

 

La médecine régénérative d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec celle d’il y a dix ans.

L’utilisation des "cellules souches" est une pratique qui existe depuis plus de quinze ans pour soigner principalement les tendinites. Initialement basée sur l’utilisation des cellules de la graisse ou de la moelle osseuse du cheval blessé, cette pratique très empirique au départ évolue rapidement avec l’acquisition d’expérience ; et certains dogmes s’effritent. Ainsi, le concept d’utiliser les propres cellules du cheval blessé pour le soigner est attirant car il implique le

rêve de l’autorégénération, mais en pratique, cela est plus complexe et le cheval blessé pourrait ne pas être la meilleure source de cellules pour traiter sa blessure. De même les indications articulaires se développent avec les lésions du cartilage ou les atteintes ostéochondrales.

 

Les cellules souches néonatales du cordon ombilical s’imposent comme le nouveau gold standard.
VETBIOBANK, en même temps que le département vétérinaire de l’Université de San Francisco, adéveloppé une approche innovante utilisant les cellules souches de la matrice du cordon ombilical prélevé à la naissance. En plus d’avoir un potentiel biologique supérieur, les cellules ombilicales

permettent de s’affranchir des principales limitations liées à l’utilisation des cellules adultes de la graisse ou de la moelle osseuse du cheval blessé. Avec les cellules ombilicales, le produit est mieux standardisé et ne varie plus d’un cheval à un autre, le produit est mieux caractérisé et donc plus sécurisé, mais surtout, la blessure peut être traitée rapidement

sans attendre dix, quinze jours comme cela est habituellement le cas avec les cellules de la moelle osseuse.

Grâce aux soutiens de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation et du campus vétérinaire de Lyon (VetAgro Sup), VETBIOBANK met aujourd’hui à disposition des vétérinaires une banque "publique" de cellules souches ombilicales disponibles en vingt-quatre heures pour traiter un cheval blessé.Cette banque est établie sur des standards de qualité proches de ceux appliqués pour les produits cellulaires à destination de l’homme. Les avantages apportés par cette banque font qu’aujourd’hui, en moins de deux ans, les vétérinaires y font appel dans la majorité des cas.

 

Plus de 75 % d’évolution clinique favorable chez les chevaux traités.
Nous sommes presque quatre ans plus tard, et VETBIOBANK, grâce à la confiance de plusieurs

éleveurs et vétérinaires de premier plan, est en mesure de présenter un état des lieux de son activité, des progrès faits dans le domaine et un état actuel des connaissances.

Les indications articulaires représentent la majorité des situations thérapeutiques avec une forte représentativité des lésions ostéochondrales chez le jeune cheval. Toutes indications confondues et avec la prudence nécessaire pour l’interprétation de ces résultats,

75 % des chevaux traités depuis plus de six mois par les cellules de VETBIOBANK ont eu une évolution favorable (le cheval suit l’entraînement normalement ou est vendu avec visite d’achat),

voire très favorable (le cheval recourt au moins cinq fois).

Si l’on tient compte du fait que ce traitement novateur est aujourd’hui réservé aux cas sévères (gros kystes sous-chondraux, lésions tendineuses étendues, arrachement partiel

de ligament suspenseur…) avec des signes cliniques marqués, ces résultats ne peuvent être qu’encourageants.

 

Les cellules souches injectées ne forment pas de nouveau tissu mais rétablissent un environnement favorable à une meilleure cicatrisation.
Aujourd’hui, un consensus existe pour accepter que le principal mode d’action des cellules souches disponibles sur le marché ne soit pas une transformation des cellules en cartilage ou en

tendon comme initialement espéré. Il relève plutôt d’un effet anti-inflammatoire et immunomodulateur par le biais de protéines et facteurs de croissance sécrétés localement.

Cette sécrétion va contribuer à restaurer l’équilibre physiologique du tissu et ainsi à favoriser les mécanismes de réparation endogènes souvent dépassés ou déstabilisés lors des blessures.

 

Injecter les cellules dans un contexte inflammatoire est possible et permet d’activer les cellules.

Jusqu’à récemment, il était admis sans démonstration que l’inflammation tissulaire, par exemple après une tendinite, était délétère. Aujourd’hui, il est prouvé que les propriétés des cellules souches sont amplifiées par une stimulation des cellules par l’inflammation locale.

Dans ce cadre, seule la disponibilité en vingt-quatre heures des cellules souches néonatales permet de traiter pendant la phase inflammatoire, avant l’initiation des processus fibrotiques

non fonctionnels responsables des récidives ou d’une sous-performance.

 

Le succès du traitement par cellules souches passe par le respect du protocole de reprise d’activité.
L’injection des cellules est un geste spécialisé (sous échoguidage, sous triangulation radio pour les injections intrakystiques …) qui demande une pratique régulière pour garantir la meilleure utilisation du produit. Les récidives observées, en particulier sur les tendinites, l’ont été chez des

chevaux remis à l’entraînement après moins de sept mois de convalescence. Aujourd’hui, aucun des traitements cellulaires disponibles sur le marché ne permet de réduire la période deconvalescence. Le respect du protocole de remise en activité conseillé par le vétérinaire est et reste crucial.

 

L’amélioration du pronostic sportif après blessure passe par un investissement continu dans la recherche.

Actuellement, plusieurs inconnues subsistent pour optimiser ce type de traitement. Aujourd’hui le traitement par cellules souches repose sur une injection unique. Dans le cadre des processus de dégénérescence arthrosique, fréquent chez les chevaux athlètes, il est probable que le traitement

doive être renouvelé. C’est à cette question que VETBIOBANK tente de répondre en 2014 au travers d’un essai clinique rigoureux sur l’arthrose du boulet conduit par plusieurs cliniques vétérinaires leaders. Parlez-en à votre vétérinaire.

 

Exemple de la collaboration entre VetBioBaNK et la clinique de la Boisrie (Drs Foursin et mulville)

Depuis trois ans, la clinique recourt aux cellules ombilicales collectées au sein d’un haras de grand renom pour traiter les lésions présentées par les foals ou yearling de ce haras. Depuis 2011, quinze chevaux appartenant au même propriétaire ont pu être soignés par les cellules souches du haras. Les résultats sont présentés ci-dessous. Les gains générés justifient très largement l’investissement initial du haras pour ces traitements.

Avec l’aimable autorisation de publication de la clinique de la Boisrie (Dr Foursin et Mulville)

 

 

 

19. Elevage & Croissance  (++)

par Youtube (Eleveurs… Tout public)

 

Un produit qui fait la différence : http://youtu.be/Ke1YLoQgaHs

 

 

 

 

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et produit les solutions comme le consensus.
 

L’association LRCC remercie sa sympathique correctrice bénévole, Jocelyne,
le secrétaire générale de l’Association.

 


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