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Des licences Club AM PRO a 4 divisions

La relation cheval cavalier


Cette newsletter est une Tribune ouverte à tous, et sur tous les sujets,
pour l’intérêt du Cheval et de ses passionnés.

 

Génial (++) - Bien (+) - Pédagogie (-/+) - Bof (-) - Oups (- -)

 

2. Coup de cœur (++)

2a. S’écarter de la position 2 ½ (----)

2b. Monter sur une selle à « l’arçon carbone » (----)

2c. Se méprendre sur le fonctionnement et le travail du cheval (----)

2d. Se déclasser ou se surclasser (----)

2e. Parler de diversité de disciplines sans montrer leurs richesses (----)

2f. Avoir troqué la filière cheval contre une "filière d'insertion" (----)

3. Endurance & savoir-faire  (++)

4. Flop…  Top… (-/+)

5. Pro “S. Lecomte” & Fair-play (------)

5 bis. Deux jeunes garçons curieux (++++)

6. A réfléchir (++)

6 bis. Aides pédagogiques (-/+)

7. Alsace & Label par discipline (++)

8. Courses & Emotions (++)

9. Elections FFE 2016 : Des licences Club, AM, PRO à 4 Divisions (++++)

9 bis. Technologie digitale… (++++)

10. Recommandés par LRCC (++)

11. Les “TOP” FFE (++)

12. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

13. Les « FLOP » FFE (--)

14. L’ « inconnu » FFE

15. Les scandales FFE (----)

16. Merci Mr Lecomte ! (-----)

17. Fédératives - Bordeaux  (++)

 

 

2. Coup de cœur (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

5 jours d’observation à Equita’Lyon sera mon coup cœur de Décembre. C’est donc à l’occasion de son 20ème anniversaire que j’ai découvert ce beau salon. D’ailleurs, si vous manquez d’idées pour Noël, cilquez ici

 

Comme tout le monde, j’ai apprécié l’accueil, l’ambiance conviviale et sportive, la présentation des exposants, la pluralité des disciplines et des publics notamment cavaliers. Voilà un organisateur d’événement qui aime et connaît son métier. La Normandie aurait gagné sur tous les tableaux à le sélectionner, le bilan économique aurait été autre, mais c’est un autre débat.

 

Cela a également été l’occasion d’observer « sous le même toit » la filière Cheval de Sport. Forte de cette expérience et connaissant particulièrement les problématiques des centres équestres, pour le sport français, l’évolution semble malheureusement assez cohérente. Voici ce qui à mon sens résume bien les faiblesses françaises :

- S’écarter de la position 2 points et ½
- Monter à cheval sur une mauvaise selle
- Se méprendre sur le fonctionnement et le travail du cheval
- Se déclasser ou se surclasser
- Parler de la diversité des disciplines sans en démontrer leurs richesses
- Avoir créer des formations chères et non qualifiantes

 Des preuves, cliquez ici
 

 

 

2a. S’écarter de la position 2 ½ : championnat CIR SHF (-----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

A l’occasion d’une description : « Equilibre sur les pieds, assiette sensiblement allégée grâce au léger avancement des épaules et de la tenue des bras souples, l’ensemble présentant un couloir des aides parallèles, les mains et bras ne faisant au mieux que résister en préservant ainsi l’axe vertical », on me rappelait l’appellation « Position 2 points et demi »

 

Relever combien de cavaliers français dits « professionnels » présentent cet équilibre et cette harmonie « avec leur cheval » m’a semblé un bon enseignement pour présager l’avenir. Donc, à Equita’Lyon, le pourcentage de cavaliers français 1m20/1m45 qui gesticulent en force et se placent contre leur monture à l’occasion des abords et planés m’a choquée. En fait, c’est la suite logique de ce qu’on peut observer dans les épreuves Clubs : « redresse-toi » ! La plupart sont assis comme sur un trône, les rênes non ajustés, les coudes pliés puis, pousse et tire. Je ne m’attendais pas à ce spectacle, pire encore le championnat SHF CIR. Inviter un jury pour critiquer cette mascarade, « combien ça coûte » ? « C’est pire d’année en année » m’a t’on dit. Toute la pertinence pour que le prochain bureau de la FFE réagisse professionnellement au sujet de la filière du jeune cheval de Sport (Rendez-vous dans la newsletter 01/2015 - Point 9).
 

Dans la tribune à l’occasion du CCI 2*, au sujet d’une américaine montant un tour magnifique sur un cheval germanique, un juge ANSF commentait à ses collègues : « Il est très maniable. ». J’ai répondu : « Tous les chevaux des cavaliers américains sont maniables. ». En effet, les américains ont la position 2.½ génétiquement programmée…
Au fil des 8 ou 10 dernières années, une grande majorité de nos cavaliers ont perdu ce que le point de bonification « hunter » avait enfin réussi à apporter à une génération de cavaliers de jeunes chevaux qui formaient les rangs des Pro 2 (c’est sûr, cette participation était trop payée, mais il fallait simplement l’ajuster et non pas l’annuler). D’ailleurs, depuis, le changement assure le changement ! Vu ce que j’ai pu observer à Equita’Lyon, la problématique du haut niveau français en devient presque risible, car si de tels cavaliers parviennent à gagner en France, ils auraient du mal à l’international. Entendre souvent dire « c’est mieux qu’avant », ne suffit plus car auparavant 8 nations seulement se départageaient au niveau international, maintenant certainement une trentaine ? Face à ce « spectacle », j’ai observé l’équitation de  nations émergentes au pire, si nous poursuivons le chemin de la sorte, leur ajustement « de l’œil » sera réalisé bien avant celui de notre image du fonctionnement d’un cheval sous la selle !
On pourrait dire que depuis que l’on sélectionne par le ¼, 50 % de nos cavaliers montrent des postures déconcertantes… à ne plus savoir qui est la poule de l’œuf !
 
Au championnat CIR « style », plus que jamais des chevaux ont été largement surnotés. Dans mon dos, un public sensible commentait la manipulation :
- « Je préfèrerai monter ce 15 - 15 que le précédent 14 – 16 ».
- « Vous avez raison le précédent est immontable et a été véritablement surnoté, car dès que le cavalier tend ses rênes, il se pique et chauffe (sur son mors Pessoa et martingale) donc, il ne reste plus que le choix à son cavalier de le laisser filer. ».
Les plus croustillants restent les couples crédités d’une note de 19 et d’un style de 18, démontrant les deux jours d’un style et d’une trajectoire bien modeste, ça valait bien servi 14 – 15, puis un autre conforté dans ces notes du premier jour alors que sa seconde  prestation était terriblement décevante à se demander ce qu’il avait croisé la veille…
J’ai préféré faire l’impasse sur les 3 ans, dont leur sort ne dépendra jamais de ma responsabilité. En fait, je suis passée lors d’un changement de hall, un cheval s’écrasait dans un oxer et il ne voulait plus le franchir. Le speaker faisait du rétropédalage, j’ai poursuivi ma route !

 

 

 

2b. Monter sur une selle à « l’arçon carbone » (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Autre particularité de ces cavaliers de jeunes chevaux, je crois qu’au moins 50 % montaient avec une selle à l’arçon carbone facilement reconnaissable (je ne connais pas le pourcentage exact, car c’est le déroulement peu enchanteur de la journée du mercredi qui m’a motivé à noter et à établir quelques statistiques. Arrivée en retard le second jour, il n’y avait plus de start-lists. De ce fait, le comptage des selles m’est sorti de la tête, déjà suffisamment   occupée à noter mes pensées au sujet des chevaux et de la relation avec leurs cavaliers. Par contre, précédemment, j’avais noté le résultat des couples dans l’épreuve n° 3 du CSI 2* :

 

11 cavaliers sur 66 chevauchaient cette selle c’est à dire 17 %, voici leurs résultats :
- 10 points dont 1 refus
- 14 points dont 1 refus
- 4 points avec une magnifique ruade dans chaque ligne, digne de Saumur
- Sans faute
- Sans faute (l’avenir de la France)
- 4 points
- Sans faute (l’avenir de la Turquie)
- Eliminé
- 28 points
- 4 points (équitation correcte mais aucune fixité)
- 22 points

 

Donc, sur 17 % des cavaliers qui montaient sur cet arçon carbone, 9 % réalisait un sans faute (3/32) alors que 50 % des partants réalisaient un « sans faute ».
Par ailleurs, sur les 51 partants restants, j’ai compté un seul « éliminé » et deux « refus ». Le constat est net, encore que j’encourage vivement à le confirmer (cependant c’est normal puisque c’est la situation qui m’a donné l’idée d’établir des statistiques). Par contre, deux cavaliers du CSI 5* montaient avec cette selle (deux autres ne l’ont prises que pour la première épreuve non significative). Cette selle, qui par ailleurs, recevait un Hippolia Award aux Jeux Equestres Mondiaux !!!

 

Depuis longtemps, tout le monde sait que cette selle est une véritable arnaque commerciale et à qui la commercialise t-on encore ? Aux seuls passionnés argentés qui croit au bienfait pour leur cheval, c’est monstrueux…

 

CHERS PASSIONNES

Lorsque votre SENTIMENT de confort domine, votre corps s’avachit et vous perdez ce maintien de l’axe vertical qui procure l’équilibre sur les pieds par la fixité des jambes, les cuisses sur leur plat et le maintien de votre buste (si vos étriers sont correctement ajustés). Ce SENTIMENT de confort vous bloque au fond de votre selle et vous subissez l’articulation de votre cheval qui vous déculasse et vous contorsionne à la manière d’un « clic clac » sur chaque planer. Votre déséquilibre sanctionne votre cheval qui finit par s’arrêter ou faire faute, mécontent vous pouvez encore en rajouter !

 

Pourquoi les cavaliers internationaux 5* n’utilisent plus cette selle ? Certainement à cause, de l’argent qui a ses limites et de ce qu’il peut faire perdre, ce qui est probablement moins le cas des autres qui en gagnent moins et dont le cadeau d’une selle (ou harnachements) peuvent agrémenter l’ordinaire. Cela me semble un mauvais calcul, car seules les valorisations humaines et équines priment. Il est vrai que c’est peu flagrant actuellement…

 

 « Equilibre sur les pieds » par Fabien Pavelet

 

En fait, la technologie carbone revient au sellier Hermès, qui l’exposa brièvement aux yeux de tous, d’ailleurs à Equita’Lyon. L’innovation technique ne fut pas de remplacer le bois par le carbone, mais de remplacer le siège en croisé tissu par un lamellé technologique en carbone, qui en effet permet à l’assiette d’harmoniser les rotations des dos équins et humains.

 

Hermès, une approche du cheval que seul Butet a réussi à reproduire. Hermès Cavale représente la création carbone, observez cette ligne : xxxx

 

 

Comble du bonheur, en Lorraine, je tombe sur un article de 6 pages sur la marque « aux trois initiales sans signification particulière mais que l’on peut prononcer sur tous les continents. C’est du marketing simple. ». Le journaliste compare sa discrétion géographique face à Hermès ! La dernière de couverture présente une publicité : « Innovation, Performance, Sensation, Service, Sport, Obsession, Technologie, Puissance, Excellence » ! « On n’a jamais payé un cavalier pour courir sous nos couleurs » Jolie négation qui en dit long. « Nous serons d’ailleurs partenaire des JEM ».
Rappelons-nous qu’aux JEM, « le marketing simple » reçoit un Hippolia Awards. « 70 prototypes, 780 000  puis 730 000 euros, mais nous ne nous arrêterons pas là  car notre axe de développement à venir consiste à aller encore plus loin en termes de morpho-technicité et de respect de l’animal. ». C’est préférable !

La marque est aujourd’hui partenaire de Pôle emploi et de Challenges FFE (Hermès est partenaire de l’équipe américaine).

 

C’est aussi troublant de lire : « les couteaux en carbone sont insérés dans l’armature en composite… cela permet au cavalier d’avoir son centre de gravité 1,5 cm plus proche de son cheval d’une selle habituelle. ». Alors, quelle est l’origine du comportement clic-clac sur le planer pour 90 % des utilisateurs ?
 

Deux adresses qui font le tour du monde grâce à leur technologie :

Hermès, cliquez ici

Butet, cliquez ici
                                                                              

 

 

 

2c. Se méprendre sur le fonctionnement et le travail du cheval (----)

par Adeline Cancre (Tout public)
 

Comment être devenu à ce point aveugle ? Sincèrement, je crois que les français ont de nombreuses qualités, mais que la majorité n’a jamais profité de cette connaissance, et que les 15 dernières années de politique fédérale ont élargi la problématique, en définitive ce que croit 90 % des cavaliers repose sur une fausse croyance. C’est la raison de ce travail mené pendant 3 années dans les années 2007/2011, cliquez ici

 

Voilà la boucle est bouclée.

 
Personnellement, cette image « sur le fonctionnement d’un cheval et l’harmonie de son cavalier » ne pourra jamais quitter mon esprit, grâce certainement à mon recul épisodique des sports équestres pendant une trentaine d’années. Puis, il est connu des plus anciens que ma tante Michèle représentait l’icône sportive française ainsi que mon père, une force de la nature doué d’une équitation légère, mon modèle était génétiquement programmé ! Vous ajoutez adolescente les rencontres avec Michel Pélissier, Kathy Kusner et plus particulièrement Janou Lebfevre, vous conviendrez qu’il devient normal d’agir pour l’intérêt collectif. J’irai jusqu’au bout et sans langue de bois, qui pourrit à feu doux la France, en souhaitant que deux âmes généreuses, pour le Cheval, m’apportent les compétences que je ne possède pas au niveau de la culture équestre.

 

 

 

2d. Se déclasser ou se surclasser (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Ce sujet fait suite aux précédents

Je veux parler plus particulièrement des épreuves Club et Poney. En fait, la venue à Equita’Lyon est sélective donc des couples de qualité sont pour l’essentiel qualifiés. Cependant, avec ce fichu barème chrono comme référence, ça part à la vitesse V sur 60 cm, mais en indoor, ça change la donne et les enfants cumulent encore des échecs regrettables. Les jets de larmes et les chutes « tragédie » qui se succèdent montrent un seuil de frustration faible, on est loin de « l’important c’est de participer ». Cependant, la seconde du 1er jour est partie sur une civière :

 

Monter à cheval n'est pas dangereux, ou pas plus qu'un autre sport, mais avoir développé un système qui organise la confusion entre vitesse et précipitation, c'est pervers...
 

A l’occasion de la Poney Elite, le samedi, j’ai observé 4 à 5 cavaliers d’avenir pour le meilleur, des chutes (je crois 8 pour 54 partants et autant de scores) et des commentaires en tribune en dehors de la réalité. Ce qui est bien, c’est qu’en disant deux ou trois mots par-ci par là, les parents ou leurs amis cherchent à comprendre, et finalement comprennent très vite.

 

L’épreuve hunter du vendredi faisait tribune comble et les commentaires de Jacques Robert étaient donc appréciés. On peut dire qu’on est parfaitement en phase sur l’harmonie du cavalier à cheval et la problématique commence bien à l’ajustement des étriers. Je dirais que 1/5  des cavaliers « hunter » étaient chaussés trop long, et bien-sûr le ratio descend dramatiquement dans les centres équestres, sans parler des asymétries.
C’est simple de faire la démonstration et de partager sur ce sujet, l’autre étant la notion de contact, qui représentent mes apports essentiels (notamment à l’occasion de mon 1er tour de France).  Bien sûr, je comprends que les non spécialistes des centres équestres ne peuvent l’imaginer, car c’était mon cas ! D’ailleurs, pour homogénéiser le contrôle des bases équestres en club, il ne faut pas croire vouloir révolutionner le monde...

 

A Equita’Lyon, dans les épreuves Club, Jacques Robert devrait critiquer chaque tour, comme il sait si bien le faire dans l’épreuve hunter en fonction de l’âge, le public apprécierait et changerait majoritairement sa façon de penser. Il faut arrêter de critiquer pour critiquer, mais savoir prendre les résolutions éducatives. Pour ceux qui en douteraient, les clubs dans leur grande majorité sont demandeurs de cet échange constructif. D’ailleurs, je suis triste parfois de ne plus pouvoir répondre à la demande de certains, repasser ou attendre le cours qui mériterait cet échange, je souhaite que ce soit simplement « reculer pour mieux sauter ».

 

Comme le prouve ces statistiques, cliquez ICI, l’ajustement des étriers et leur symétrie sont un des  problèmes récurrents des cavaliers (sans oublier les multiples nœuds autour des étriers) : 

 

Si avoir développer la compétition Club est une excellente idée (malgré en parallèle la dévalorisation du statut d'enseignant), elle doit aujourd'hui être ajustée.
Cliquez ICI pour découvrir une évolution possible.

 

 

2e. Parler de diversité de disciplines sans montrer leurs richesses (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Ce sujet fait suite aux précédents

 

A Equita’Lyon, j’ai eu plaisir à observer du Barrel Race et du Reining, mais j’ai regretté l’absence du Trail, Hunter under saddle, Hunter hack, Horsemanship et Pleasure, il faut démontrer des liens entre les disciplines…

 

La raison certainement de ne pas vouloir changer l’ordre des choses, mais ce cheminement a mené aussi à la dévalorisation de la filière cheval. D’ailleurs, l’ordre des choses ne serait pas changé mais aurait été renforcé. En disant cela, je pense qu’on préfèrera toujours sauter sur une moitié de la France, mais l’autre moitié cultivée aux valeurs du Cheval deviendrait spectateurs des premiers, ce qui est impossible aujourd’hui car les milieux sont divisés.

 

 

2f. Avoir troqué la filière cheval pour "une filière d'insertion" (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Certains l’ont plébiscitée, d’autres l’ont décriée, cliquez ici 

 

Mon étonnement des deux  dernières années aura été de découvrir la diversité de règles d’accréditation DES formations BPJEPS ! Dire que j’ai croisé au moins 20 montages différents sur la France, du meilleur (les tuteurs sont payés) au pire est certainement une fourchette basse de la réalité…

 

Le résultat confirme, notre formation professionnelle est bien devenue une filière d’insertion. Cependant, la non formation ou mauvaise méthodologie aux débutants ainsi que le déni à la position à cheval montrent du doigt d’autres responsabilités.

Depuis deux mois, on me rapporte, avec humour, les retours du « couloir des rênes » et de « l’équilibre sur les pieds » sur les médias comme dans les formations : enfin ! C’est amusant d’entendre le nom de ces personnes… 

 

Cependant, le mal est fait, car une génération de cavaliers ont souffert de la politique des Galops puis dix années de BPJEPS pèsent lourd face également au changement de société :

Dernièrement, j’arrive dans un centre équestre découvert en novembre 2012, nous observons et faisons travailler un 3 ans et je conclue : « Si tu veux, refais la même chose demain et on le fait sauter jeudi quelques barres avant mon départ. Demain, mercredi, j’en profiterai pour aller voir les 2 bons centres équestres et les 3 « Va voir ». »

 

Voici ce que j’ai vu :

1. A 14 h 45 : Un cours avec 3 débutants et une enseignante perdus dans un manège 60 x 20. Le premier couple a fini par prendre le trot, à 4 temps, au bout de 60 m, 5 nœuds ornaient les étriers et une asymétrie de 2 trous était visibles à 60 m. Je suis partie malgré de belles installations, d’ailleurs labellisées par la FFE.


2. A 15 h 30 : J’arrive dans une structure « pas finie ». Je passe devant les shetlands têtes basses sellés dans leur stabulation (comme conseillé aux Fédératives de Bordeaux) puis, j’arrive et observe dans le manège un cours de 5 cavaliers pas « très finis » non plus ! J’observe le moniteur assez désabusé au milieu d’un cours de 4 cavaliers sur 5 chaussés trop longs. Un poney est équipé d’un pelham caoutchouc sur une martingale courte, je pars et croise les labels FFE.

 

3. A 16 h 15 : J’arrive dans un beau manège (construit avec la participation du fond éperon) et observe un cours débutants de 3 cavaliers perdus dans un manège de 60 x 20. La monitrice est perchée sur le pare-botte, mais l’humour est présent et le cours me convient assez bien. Les enfants sont assez en « équilibre sur leurs pieds » malgré l’espace et les étriers sécurités assez enfoncés... La monitrice descend de son perchoir pour remettre en ligne la ponette de tête qui ne voulait plus suivre la piste. Deux élèves sur trois doivent/veulent galoper, une reste au centre. Cette fois-ci, la ponette de tête n’ a aucune intention d’aller rejoindre la piste. La monitrice descend, la place sur la piste et une fois derrière elle lui botte le train. La ponette surprise accélère promptement sur 3 foulées, les rênes se rallongent, la gamine est basculée en arrière (sans tomber). Je quitte cette nouvelle structure labellisée par la FFE.

 

Résultat de ma prospection sur 20 km d’une belle agglomération française : j’ai vu cinq pros de l’enseignement présentant des offres complémentaires. Ils travaillent bien et c’est indispensable. Par contre, je réserve un avenir très incertain à ces 3 belles structures labellisées d’autant plus que j’en avais déjà écarté deux car l’écho pédagogique était identique. Dans la conjoncture actuelle, la seule chance que ces 5 clubs puissent s’en sortir, seraient d’être rapidement et gentiment conseillés. Bien sûr, il y avait plus de 10 établissements sur cette communauté de communes. C’est l’intérêt de restaurer un encadrement pédagogique dans les sports équestres, cliquez ici

Cela fait trois ans que je cris au scandale sur l'UC "petit' péda", grand dégât, versée aux élèves BPJEPS, ça finit ENFIN par remonter jusqu'aux fédératives. Si les médias avaient joué leurs rôles en soutenant la démarche de l'association, le remembrement des programmes de formation aurait déjà commencé depuis longtemps :

 

3, mauvais chiffre !

Après quelques hésitations, je vais visiter le centre équestre DU site de la formation d’une région. Nous sommes un samedi, il est 11 h 20, deux cours de 3 élèves ont lieu :
 

1. 3 « dresseurs »
 2/3 sont chaussés trop long, les jambes sans fixité, les pointes de pieds à l’extérieur, les  3 couples montrent aucune propulsion et tension (pas de stick), mais sont félicités pour leur "croise patte patte". Le très bref spectacle ne m’a pas convaincu…

 

Au sujet d’ Echelle de Progression en Dressage, cliquez ici

 

2. 3 Galop 1
Enseignante dans le coin avec le public. Une enfant de 8 ans reçoit une critique après son galop, genre de critique qu’on devrait plus souvent porté aux pros (galop que je n’ai pas vu). L’enseignante devait lui expliquait, que je n’ai malheureusement pas écouté, déjà peu convaincue par l’ajustement et l’asymétrie des étriers ainsi que les 2 ou 3 trois nœuds autour des étriers qui m’insupportent déjà en temps normal, et que je trouve impardonnable chez un organisme de formation.

De manière assez logique, sur 100/150 km autour de ce lieu, les élèves BPJEPS ont quasiment disparu des centres équestres (2 rencontrés sur 15 ou 20 établissements appréciés)…

En tout cas, cette structure ne pourrait fonctionner sans l’apport financier que représente cette formation d’une quinzaine d’élèves, qui m’a t-on dit reçoit de bons intervenants extérieurs, heureusement, je serais tentée de dire !

 

 

3. Endurance & savoir-faire  (++)

par Internet  (Tout public)

 

Cliquer ici

 

 

4. Flop…  Top… (-/+)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

FLOP FLOP FLOP

Arpentant les couloirs du Salon Equita’Lyon, une jeune fille m’aborde pour promouvoir des cours d’éthologie. Devant mon silence ne sachant quoi répondre devant un tel enthousiasme, elle oriente son discours vers l’animation des bébés à partir de 9 mois et me donne un prospectus : Madame Rabouan est en photo sur le prospectus du centre équestre de l’Isère ! Pourtant, cette grande dame de la forêt de Moulière débute son approche des plus méthodiques à partir de 11 mois…
 

De la manière où j’ai été approchée, j’ai bien peur qu’une extraordinaire expérience tourne aussi rapidement courtque celle du Poney Club de France, car aujourd’hui peu d’enseignants démontrent déjà de la psychologie nécessaire pour agir auprès des enfants alors à partir de 9 mois. Par ailleurs, il est indispensable de recevoir l’aval de l’Agence Régionale de la Santé et de la Protection Maternelle Infantile pour recevoir des enfants de moins de 3 ans, les centres équestres le savent-ils ?

 

TOP TOP TOP

Margaux Bost et Titouan Schumacher montent de bons chevaux et avec leur tête, ce qui ne gâche rien ! Félicitations pour le travail effectué. Ce qui est plus inquiétant, c’est que l’un d’entre eux monte sur la selle que les meilleurs refusent…

 

TOP 

Sur EQUITA’Lyon, j’ai échangé avec Régis Bouchet. C’était très agréable, j’ai présenté toutes mes idées en répondant à des questions très pertinentes. Me voilà testée pour le débat avec Serge Lecomte…

 

TOP ELEVAGE

JDG : «DOCTOR DINO : « LE NOUVEAU TURGEON »

Après le succès de Celtino, Jean-Paul Gallorini a confié à ses propriétaires-éleveurs, les époux Devin : « J’ai une bonne nouvelle pour vous : Doctor Dino est le nouveau Turgeon ! » Jean-Paul Gallorini entraîne plusieurs des produits de l’étalon du haras du Mesnil, dont Ardina, troisième du Prix Bournosienne (Gr3), et a détaillé : « Doctor Dino était un excellent cheval de course et il a

duré, ce qui prouve sa solidité. Il transmet l’aptitude au saut. Il ne lui manque qu’une jumenterie plus fournie… »

 

 

TOP x 700 ! 

Charles Gourdain, au sujet des conférences du Festival du cheikh Mansour : « Les conférences étaient très intéressantes, en particulier celle sur les médias. J’y ai personnellement appris des tas de choses, que je vais mettre en pratique. J’ai aimé le conseil de Liz Price, qui nous disait qu’il fallait raconter des histoires autour des chevaux aux médias. Ces derniers ont besoin d’une histoire et risquent de devoir en inventer une si nous ne leur en racontons pas. »

 

AC : Bien sûr que les courses doivent raconter des histoires de chevaux et pas seulement aux médias !

 

Hubert Piernet : « J’ai connu beaucoup de grands événements, et celui-ci est incroyable »

Hubert Piernet n’est pas non plus du monde des courses, puisqu’il est journaliste dans le milieu du cinéma et directeur du Festival du film du Caire. Il était invité à ce Festival du cheikh Mansour. « L’organisation est vraiment superbe. J’ai déjà assisté à de grands événements, et celui-ci est incroyable. Je connais les courses via l’hippodrome de Cagnes-sur- Mer, puisque j’ai travaillé là-bas pour la radio et nous envoyions des équipes sur place. Aujourd’hui, j’ai trouvé

cela merveilleux. C’est vraiment une fête, notamment grâce à la présence de tous ces enfants. Pour eux, c’est aussi une initiation. »

 

AC : Un enfant qui vient aux courses une ou deux fois par an y revient à l’âge adulte, le même nombre de fois pour se remémorer ces bons moments et les reconduire de génération en génération. C’est l’explication qui m’a été la plus souvent donnée lors de mes petites enquêtes menées sur l’hippodrome de Deauville-La Touques en 2013 et 2014. C’est aussi la raison pour laquelle les centres équestres et les hippodromes doivent penser à s’épauler, car les premiers ont besoin d’acteurs et les seconds de spectateurs…


JDG : « Dimanche 23 novembre, l’hippodrome de Nantes organisait son opération "L’équitation s’invite aux courses". Ce fut un franc succès, avec 2.000 personnes présentes, soit 700 de plus qu’en 2013 à la même date. Beaucoup de cavaliers ont effectué le déplacement. Les ateliers-rencontres ont beaucoup séduit, tout comme le suivi en voiture des trois steeple-chases depuis la piste de trot. Le président Jean-Pierre Vallée-Lambert et son comité vont renouveler cette opération en 2015. »

Progressivement, on y vient, cliquez ici

 

 

TOP TOP TOP 

Des Alpes, j’ai rejoint l’Alsace par la Suisse et je suis certainement passée devant l’hippodrome d’Avenches qui présente le long de l’autoroute un cross hors d’eau. Plutôt que de restaurer un château à Lamotte-Beuvron, il me semble important que la FFE joue cette carte pour renforcer le maillage de terrain de cross en France. Le but étant de construire un maillage cross Club à l’intérieur d’un petit anneau pour aussi entraîner les couples poneys à la course… Il ne faudra plus beaucoup de temps pour que les garçons pointent leur bout de nez !

 

TOP TOP TOP

Je connaissais les savoyards accueillants, sympas, ils ne déméritent pas dans la filière cheval. J’ai même assisté à un concours hunter organisé par une écurie de propriétaires, l’élevage de la Madeleine, « pour participer à l’effort départemental » dont l’élevage est un souvenir (tous les éleveurs rencontrés ont cessé l’élevage) ! En effet, Yann Laverrière fait partie d’un noyau dur entre Genève, La Roche sur Foron et Annecy, qui diversifie la compétition autour de disciplines de pleine nature : le CCE, le Tourisme Equestre et le Hunter, l’esprit apuré du CSO. Ces personnes qui ne font pas uniquement du commerce de leur passion doivent absolument être considérées car ils créent le réseau de proximité qui fait que l’équitation sera le sport de tous, les plus sollicités (qui ne veulent pas passer leur journée à attendre) et les plus modestes (qui n’ont pas les moyens de payer la location d’un cheval et des frais de déplacement chaque week-end), ce qui améliorait la fausse image associée à notre sport.

 

 

FLOP FLOP 

La « diplomite » aiguë arrive en bout de course, les formations équestres se sont mises une balle dans le pied, faute de subventions et de tuteurs, les élèves ne peuvent plus suivre les formations… Cela ne va pas s’arranger avec la rémunération des stagiaires. Excités par les formateurs, ils commencent à réclamer leur du, vous imaginez le retour de balle !

 

 

FLOP FLOP FLOP 

Une enfant de 7 ans arrive joyeuse dans le club house afin de partager « son » idée avec sa monitrice : - « J’ai vu sur Youtube un super truc : Si on met une carotte dans sa bouche, le cheval vient prendre la carotte en faisant un bisou. » 
- « Que pourrait faire aussi ton poney ? »…

 

FLOP

On reproche souvent aux enseignants de ne pas suivre les formations, mais comment faire lorsque celle-ci sont proposées le mercredi ou le week-end ? Même gratuite et le repas offert, c’est impossible !

 

 

ANECDOTE 

Début novembre, j’étais dans un club du Rhône-Alpes dont la plaisanterie était d’imiter Bosty. Au premier essai  la cavalière a terminé au sol, le jeu a cessé !

 

 

TOP 

Tir à l’arc, cliquez ici

 

 

 

5. Pro “S. Lecomte” & Fair-play ? (----)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

J’ai beaucoup de chance de faire ce que je fais et parfois, je tombe sur des « Pro Lecomte » qui me disent avec plus ou moins de tact et de bonnes raisons leur soutien à Serge Lecomte, c’est leur droit. En fait, ils sont rares, car proches dans le comité fédéral. C’est normal que nos routes finissent par se croiser car l’écho dit qu’ils font du bon travail dans leurs clubs. Ce que représente la direction d’un club, je m’en fiche où plutôt je le découvre et c’est tout le plaisir que je retire à faire cette approche bénévole, sans compter les belles rencontres.

Donc, depuis octobre 2012, 3 personnes en France avaient refusé catégoriquement ma venue dans leur établissement en les joignant au préalable par téléphone. Puis ce 7 novembre 2014, pour gagner du temps sur ma journée de samedi, je quitte Peillonnex à 16 h enchantée d’avoir rencontré Fabrice Champel pour rejoindre l’établissement d’Ingrid Lalande et  ce d’autant plus enthousiaste qu’il me dit : « Elle est super ».
Vers 17h30, j’arrive dans sa cour, un homme trapu « m’accueille ». Je me présente : « Bonsoir, Adeline Cancre, je viens rencontrer I. L. »
- « Je suis son compagnon. Je sais qui vous êtes, je suis Philippe Busine. Vous ne resterez pas dans notre cour ce soir. On disjoncte le compteur la nuit. »
AC - « Le camping pourrait marcher sur batterie. »
PB - « Vous ne resterez pas ici, on n’accueille personne. Vous pouvez aller dans un camping comme d’habitude. »

AC – « Je ne me rends jamais dans un camping ! »
PB – « Régis Bouchet ne vous a pas accueilli. »
AC - « J’ai rencontré Régis Bouchet à Equita’Lyon. On m’a décrit Ingrid Lalande sympathique, je reste réservée sur l’accueil. »
PB  - « En effet, 18 mois auparavant, vous lui avez sélectionné un cheval à vendre sur votre site. J’ai une ½ h à vous accorder. »
AC – « … »
PB – « … »
Le ton est désagréable : « Très bien, je vous remercie pour ce bref échange. Bonne soirée. Comme vous me l’avez conseillé, je vais rejoindre Thonon par la gauche. »

 

J’ai rejoins le Manège Equi’Libre à Neuvecelle. Vous êtes toujours récompensé lorsque votre action est constructive, car le samedi matin, j’aurai raté les deux cours « compet » de Kathy Eichner. Que je plains ces quelques personnalités aux services d’autres, sans aucun libre arbitre pour se forger leur propre opinion. Quelle différence avec une personne comme Régis Bouchet… En tout cas, la bande à Lecomte, ce n’est pas le savoir être et le fair-play qui les étouffent, mais vous le savez mieux que moi ! C’est sûr qu’en 2010, un éditeur aurait mieux fait d’éditer mon livre… mais de cette perversité à vouloir régenter le monde, j’espère avoir l’opportunité de démontrer que l’écoute et l’ouverture d’esprit sont indispensables pour valoriser une filière et développer une économie d’ensemble, une économie de long terme.

 

Rappelons que Philippe Buisine est le président d’un organisme de formation A.F.E.R.A. : http://www.afaera.fr/ . Depuis une année, j’avais du mal à me faire une opinion sur cette formation, maintenant je perçois au moins un frein, car de tels comportements sont répétitifs. PB est également le président de la Filière Cheval en Rhône-Alpes : http://www.chevaux-haute-normandie.com/fr/socioprofessionnels/conseil-filiere-cheval-rhone-alpes-buisine-philippe,16187.html

 

- Pourtant, dans « Le capital au XXIe siècle », Thomas Pikety assure page 48 : « Le processus de diffusion des connaissances et des compétences est le mécanisme central qui permet à la fois la croissance générale de la productivité et la réduction des inégalités, à l’intérieur des pays comme au niveau international…. »
Page 50 : «  Autrement dit, la principale force de convergence – la diffusion des connaissances – n’est qu’en partie naturelle et spontanée : elle dépend aussi pour une large part des politiques suivies en matière d’éducation et d’accès à la formation et à des qualifications adaptées, et des institutions mises en place dans ce domaine. »

 

Tout est dit ou presque, retrouvons L’Eperon en 2004 au sujet de la formation BPJEPS, cliquez ici

Paraît-il qu’actuellement sur Equidia, Mr Franqueville, responsable du Dressage français depuis  2004, fait référence aux couloirs des rênes… 

 

- Par contre : « ABU DHABI INVESTIT SUR LA JEUNESSE ET L’ÉDUCATION

Jeunesse et éducation, tels ont été les maîtres mots des différentes conférences ayant, pendant deux jours, animé Abu Dhabi à l’occasion de la Cheikha Fatima Bint Mubarak Conference. Des experts, qu’ils soient médecins, éleveurs, anciens jockeys, entraîneurs ou journalistes, se sont rencontrés pendant deux jours pour débattre de l’importance de l’éducation chez les apprentis. En tout, environ huit cents personnes étaient invitées à cette occasion.

 

Tous les points de vue abordés

La grande force de ces conférences se trouvait dans leur diversité. Il ne s’agissait pas que de comprendre l’éducation physique des apprentis en vue de leur futur métier de jockey

(poids, santé…). Ce point bien connu a été abordé, notamment grâce à une conférence organisée samedi matin avec différents médecins du monde entier.

La formation d’un apprenti ne passe pas que par la connaissance de ses limites physiques, mais en grande partie par la connaissance et la compréhension du cheval. Bien des professionnels

participants ont expliqué qu’il était essentiel de savoir comprendre la langue du cheval, d’autres argumentant par ailleurs que les barrières des langues peuvent être levées par le langage du cheval, qui est lui universel. Le jockey américain Chris McCarron, aux 5.000 victoires, était l’un des invités d’honneur de la Cheikha Fatima Bint Mubarak Conference. « Je passe ici le meilleur moment de ma vie », a-t-il déclaré lors du dîner de gala organisé à l’Emirates Palace, le samedisoir. L’ancien jockey a ainsi expliqué que la connaissance du cheval pouvait être développée dès le plus jeune âge, grâce à différents programmes. Les apprentis travaillant au contact des chevaux dans les écuries sont amenés à mieux comprendre le langage du cheval, que ce soit du point de vue comportemental ou physique.

 

La communication, un des fers de lance de l’apprentissage

Une des conférences ayant beaucoup séduit les participants s’est déroulée le vendredi après-midi. Elle était axée sur le thème des relations presse et des médias.

Des journalistes du monde arabe, d’Europe ou encore des États-Unis sont intervenus. Il a été souligné la nécessité d’apprendre aux apprentis ou aux cavaliers comment se comporter face aux médias en général, et aux caméras en particuliers. Comme l’ont expliqué en substance les journalistes présents, il est essentiel de savoir raconter une histoire car si tel n’est pas le cas, les médias risquent de devoir en inventer une. Or, beaucoup de jeunes apprentis se retrouvent déboussolés face à une caméra et ne savent pas forcément comment créer une histoire autour du cheval. Lors de la conférence organisée samedi en fin de matinée, ce point a à nouveau été abordé. Les personnes présentes ont applaudi et Liz Price, par exemple, a suggéré que dès l’année prochaine, chaque apprenti puisse rencontrer pendant une heure un journaliste après les conférences, pour recevoir des conseils de communication…. »

 

Je coupe l’article, car on s’éloigne de la problématique de la filière des sports équestres et de sa « filière d’insertion ». Nos jeunes des sports équestres sont déboussolés bien avant le face à face avec une caméra, justement :

 

 

 

5 bis. Deux garçons curieux (++++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

J’avais reçu un bon écho du Lycée agricole de Contamine sur Arve (74). D’ailleurs, précédemment, j’avais croisé beaucoup de leurs stagiaires chez de bons tuteurs.

 

Je m’apprête à rentrer dans mon camping-car pour rejoindre Peillonnex, lorsque deux jeunes  m’interpellent :
- « Nous sommes allés sur votre site, mais nous n’avons pas tout compris de votre démarche ? »
- « C’est déjà très intéressant d’avoir cherché à savoir ce que cachait le camping-car. »
Je présente mon approche bénévole et leur demande en quoi je pourrais les aider.
- « Nous sommes perdus pour décider de notre avenir, pourriez-vous nous aider ? »
- « Quelle est votre préoccupation ? »
- «  Nous aimerions suivre une formation BPJEPS, laquelle nous conseilleriez-vous ? »
- « Ici, c’est bien et la raison de ma venue. Mais attention plus que la formation, c’est le tuteur qui est primordial : allez sur le site, je dirai que j’ai déjà bien avancé sur ce qui est bien en France. »
- « Nous avons été chez…, qu’en pensez-vous ? »
- « C’est très bien. »
- « Nous avons été au Centre Equestre de la Côte Chalonnaise, ils nous ont dit que nous ne ferions que les travaux de m….. comme il l’ont fait à notre âge. ».
- « Ah je ne connais pas, mais l’argumentation ne motive guère ! »

L’échange se poursuit. Ces deux belles personnes me remercient et me disent :

- « Vous savez nous sommes sûrs que les autres élèves de notre cours pourraient être intéressés à vous entendre. Elles sont en étude. »

 

Voilà deux garçons dont je garantis beaucoup de plaisir dans la filière cheval, car ils veulent simplement apprendre auprès des meilleurs, en se donnant les moyens d’être bons. En fait, cela me semble plus facile que jamais, car ce profil est rare et recherché.

 

Si on souhaite multiplier ce genre de candidature, c’est simple soyons fière de nos formations et les meilleurs rejoindront la filière…

 

 

 

6. A réfléchir (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Problématiques élémentaires en équitation, pour observer et critiquez,
cliquez ici

Commentaires, cliquez ici

 

 

6 bis. Aides pédagogiques (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

 

Aide pédagogique : cliquez ici

 

A installer chez le débutant à l’occasion des 1ers cours, le contrôle de fondamentaux qui feront toujours la différence en dynamique :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h), cliquez ici

- 6 cours collectifs (1 h), cliquez ici

 

Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques cliquez ici  

 

 

 

7. Alsace & Label par discipline (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Depuis mon premier passage en 2012,  les alsaciens ont travaillé sur la notion de label et initié le label par discipline. C’est une bonne idée, mais les centres équestres sont peu nombreux à le porter et l’approche me semble perfectible…

 

Par ailleurs, si j’avais déjà vu quelques glaces dans les manèges de la Haute-Savoie, la majorité des centres équestres alsaciens visités en possèdent…

 

Le statut associatif est encore largement développé en Alsace, car certainement le tempérament moins latin des alsaciens leur fait encore tenir les valeurs sportives sur le devant de la scène…

 

L’Alsace est férue de CCE, mais comme toutes les régions de France, elle souffre d’un manque d’organisateurs. Un coup de pouce fédéral et c’est reparti !

 

 

 

8. Courses & Emotions (++)

par JDG & Youtube – Equidia  (Tout public)

 

 

48 h de l’obstacle

La Haye Jousselin : http://youtu.be/yd84p4U8Tww

Un jockey heureux : http://youtu.be/vXwso0QAzaM

L’entraineur : http://youtu.be/DvtZc-9-KYA

 

Royale Flag : http://youtu.be/ecdfXYCUo2k

Plus jeune éleveur, gagnant de G1 à 8 ans, pensée à Mr Gallot

http://youtu.be/VeETHOMmT20

 Royal Flag, une réclamée : http://youtu.be/0ORJmap8Kyk

 

 

Un galop pour Bonito du Berlais : http://youtu.be/5n03l6iIivM

Mathieu Carroux, jockey de Bonito de Berlais : http://youtu.be/0VKPxegrG3E

Réaction et programme d’Arnaud CC : http://youtu.be/6alj6yc8vj0

 

 

Les poneys en 400 m ligne droite (2 haies) : http://youtu.be/wEaUDja0iSU

 

 

 Le Prix Renaud du Vivier à Auteuil pour Hippomène : http://youtu.be/E7xBjgoRPTY

Son jockey, David Cottin : http://youtu.be/nyge3uZ1Swo

 

Toujours Auteuil et un nouveau jeune, Vezelay, fait parler sa classe dans le Prix Georges Courtois : http://youtu.be/1d4j3W2rQ_U

Son jockey de métier, Jacques Ricou : http://youtu.be/0XASBBmkh7k

 

Hilton du Berlaisgagne emballé, quel élevage : http://youtu.be/WCUPSu_qudw

 

 

Breeder’s Cup et les français 

Florent Géroux : pas retrouvé le lien !

Stéphane Pasquier : http://youtu.be/JXjD54fFYP8

 

JAPON CUP 2014 pour Christophe Soumillon :

http://youtu.be/__TnY56lR20

 

 

9. Elections FFE 2016 : Des licences Club, AM, PRO à 4 Divisions (++++)

par Adeline Cancre (Professionnels… Tout public)


Nous connaissons tous le mal occasionné de la création des licences compétitions AM/PRO imposées par la FFE. Il est temps de passer à autre chose en conservant les bonnes idées. Celles qui ont montré que la filière des sports équestres pouvait être une économie.

 

4 DIVISIONS :

cliquez ici

 

Des Galops simplifiés en théorie et définis en pratique :

cliquez ici

 

Les Galops 5 à 7 seront visités cet été. Leurs attributions seraient aussi effectives en compétition entre épreuves de Dressage, Barème A « style », Hunter et CCE, voltige, western pour éviter les doublons aux centres équestres pratiquant la compétition. Les conditions seront définies ensemble à partir de septembre 2015.

 

JANVIER : Stratégies de valorisations sportives

FEVRIER* : Des pointrs à réfléchir (liste exhaustive)

*Fin des 15 épisodes qui auront permis de présenter les grandes lignes du changement à organiser pour revaloriser par sa base la filière cheval en 2017. Sujets qui seront débattus à partir de la rentrée 2015 dans chaque département à l’occasion de réunions organisées à cet effet. Ce 4ème tour de France et ces réunions auront lieu si plus de 60 % des établissements équestres fédérés par La relation cheval cavalier approuvent ma candidature.

 

 

L’indispensable Réseau des Sages expliqué par les 4 règles de la sociocratie : 

cliquez ici

 

 

9 bis. Technologie digitale… (++)

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

L’aide digitale, le PMU en parle aussi :

JDG : « Le plan Pmu 2010, c’est d’abord une vision »

Xavier Hürstel a passé un long moment à expliquer les objectifs et les réalisations du plan PMU 2020. Il a d’abord détaillé le programme relatif aux points de vente. « Le plan PMU 2020, c’est d’abord une vision, celle qu’il n’y a pas de fatalité à croire que le pari hippique est condamné à une mort lente. La priorité, c’est de retrouver de la croissance sur l’activité en dur en France, car aucune entreprise ne peut se concentrer sur sa diversification sans s’occuper de son coeur de métier. Pour cela, nous avons entrepris une grande rénovation de l’ensemble de nos points de vente et de l’offre des paris hippiques. Il s’agit d’abord de créer des points PMU nouveaux, plus innovants, plus incitatifs, en segmentant notre réseau de points de vente en catégories. Il y a d’abord le concept des PMU City, pour le moment au nombre de huit, destinés à compenser les fermetures qui touchent les centre-villes, où les pas de porte sont trop chers pour espérer maintenir une activité de cafés traditionnels. Le PMU devient le locataire des murs, et installe dans ces PMU City des bornes, des écrans tactiles, des murs écrans, ce qui permet de reconstituer de l’activité de six ou sept points PMU traditionnels. Nous avons aussi développé les Happy PMU, que je qualifierais de "PMU Light". Ils nous permettent d’équiper des points de vente qui, jusque-là, étaient récalcitrants à proposer notre offre, comme certaines brasseries. N’y seront installés qu’une borne et un écran TV avec des contenus spécifiques, à destination de néophytes. Par ailleurs, les PMU Express permettront aux parieurs de jouer très rapidement, dans les lieux de passage, comme les gares, les aéroports, avec uniquement des bornes de jeu.

Nous sommes actuellement en pleine phase de test de ces nouveaux concepts, et nous devons décider à quelle vitesse nous allons lancer leur déploiement sur le territoire. Nous devons aussi sérieusement améliorer le parcours client digital. L’aide digitale est fondamentale, car le patron du PMU n’a plus le temps de prodiguer ses traditionnels conseils.C’est l’objectif d’applications comme myPMU. »

 

Gagner le pari de l’innovation, main dans la main avec les sociétés-mères… ».

 

AC : La FFE est une société-mère. Imaginons-nous le jour où les centres équestres démontreront d’une homogénéité à transmettre le contrôle des bases équestres et que son réseau sera partagé sur l’aide digitale du PMU. Bien-sûr, l’aide digitale Sports Equestres présentera celles du PMU et des courses. C’est réalisable, car je n’ai JAMAIS suivi des challenges professionnels insoutenables… et celui-ci sera le plus simple à mener grâce aux 4 années précédentes passées en immersion terrain.

 

 

 

10. Recommandés par LRCC (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

 

Stages recommandés LRCC (avec cheval et exceptionnellement sans)

Choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement, cliquez ici

 

Stages recommandés LRCC (sans cheval)

AC : Voici une sélection d’établissements équestres où j’ai observé l’enseignement, cliquez ici

 

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de

l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES

(comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

 

Formations et formateurs BPJEPS recommandées LRCC

Le tuteur fait l’enseignant, cliquez ici

 

 

Formations « Cavaliers pros »  recommandées LRCC

cliquez ici

 

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys recommandés par LRCC. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir : http ://www.larelationchevalcavalier.com/?C=Methodes/Cavaliers_Jeunes_Chevaux

 

 

 

11. Les “TOP” FFE (++)

par FFE (Tout public)

 

- DECEMBRE 2014

Il est vrai qu'en 2012, la FFE était fortement décriée à ce sujet, elle a su réagir :

REF n° 161 Page 14

 

Des études intéressantes

 

REF n° 161 Page 18

 

 

 

- OCTOBRE 2014
Le « Temps optimum » est validé, merci mon Dieu ! Est-ce que les directives seront obligatoires ? C’est préférable si le barème est retenu aux championnats de Lamotte-Beuvron…

 

- JUILLET 2014
A la suite des meetings de Lamotte-Beuvron qui ont eu lieu ce mois de juillet, un article a officialisé le changement des barèmes pour 2015. La FFE n’aurait pas pu faire un plus joli cadeau à ses licenciés pour fêter le 20ème anniversaire du Parc Equestre Fédéral de Lamotte-Beuvron. Certains professionnels, les plus expérimentés, l’attendaient depuis 19 ans et la majorité a eu gain de cause. Bravo à tous, vous avez été entendus.

 

- JUIN 2014
 

- « Année 2014
L’enjeu de l’année en cours est la définition d’un nouveau contrat d’objectif, qui devra préciser les missions clés de l’ifce, en tant qu’institut technique, définir sa dimension territoriale et refonder un équilibre économique de l’établissement. Les premiers enjeux sont la structuration et le développement de la formation, l’innovation pédagogique, l’intégration de l’établissement dans la logique du grand INSEP et la prise en compte du parcours d’excellence sportive de la FFE. La recherche doit poursuivre son travail au profit du cavalier et de la relation homme/cheval et mettre en place une méthode pour favoriser une offre dans les domaines économique et social. Enfin, dans le cadre d’une ordonnance qui sera prise en application de la loi d’avenir agricole, le développement d’une nouvelle mission de contrôle sanitaire et de l’identification des animaux est en cours. ».

http://www.ifce.fr/parution-du-rapport-dactivite-2013-de-linstitut-francais-du-cheval-et-de-lequitation/

 

AC : L’ifce valide la philosophie de l’association La relation cheval cavalier, j’ai hâte de suivre les résultats.

 

 

 

12. Les « Peut mieux faire »  FFE (-/+)

par FFE (Tout public)

 

DECEMBRE 2014:

- Sélection FFE « photo »

- Style sans style !
A retrouver...

 

- Position de jambe au pas qui fait « essuie-glaces » au trot et au galop !

 

- Prendre sur l’impulsion avec le regard au sol…
REF n° 161 - Couverture

 

- Galop 4 & Permis cheval

REF n° 161 Page 7

Présidente FFE, ce schéma de « Rantanplan aux chaussettes blanches »  passe au Galop 2. D’ailleurs, plutôt sous cette forme, cliquez ici
Chaque jour, on me remercie pour cette aide pédagogique. Elle démontre la simplicité d’installer le couloir des rênes dès le G1 et je n’aurai de cesse de poursuivre cette démonstration lors des réunions départementales à partir de la rentrée 2015. Cette « modernité » de l’enseignement par « accord du corps en équilibre » fera le succès des Galops, car la méthodologie fédérale du G1 au G4 ne fonctionne pas. Je peux l’affirmer par déjà plus de 600 clubs visités. D’ailleurs, la reconduction et fidélisation des essais par le produit FFE « équitation pour tous » ne marche pas. Le produit pourrait être bon, sauf que ceux qui ont une bonne méthodologie du débutant n’en ont pas besoin et les autres ne démontrent pas la capacité « à satisfaire »…

Le Permis Cheval est une excellente idée. Présidente, le Galop 2 décernera le Permis Poney obtenu par l’aval d’une expertise extérieure grâce au contrôle de l’ « accord du corps en équilibre ». Ces modifications des plus simples sont indispensables pour placer l’équitation dans les rangs avec les autres sports, il faut juste aider les clubs à découvrir leur intérêts pédagogiques et économiques…

 

- Les Guides Galop

En 2014, la FFE montre des signes positifs à ordonner le changement, mais rappelons-nous que le prochain président devra ordonner et contracter cette production onéreuse, si la décision n’avait pas encore été prise :

 

- Critique Guide GALOP 1 : cliquez ici

- Critique Guide GALOP 2, cliquez ici

- Critique Guide GALOP 3, cliquez ici

Partie technique, cliquez ici

 

 

 

- « Fédératives interrégionales publié le 04/03/2014 | 15h15

« Pour mieux informer les dirigeants de clubs en région sur l’actualité concernant l’équitation, la Fédération Française d’Equitation organise une série de réunions sous la forme de « Fédératives interrégionales ». 

Serge Lecomte, Président de la FFE, sera à votre disposition pour échanger sur tout ce qui concerne la vie fédérale et les différentes initiatives de la Fédération.

Sophie Dubourg, Directrice Technique Nationale, Frédéric Bouix, Délégué Général, et les équipes de la Fédération, aborderont les principaux sujets du sport et de la formation, de la TVA et des projets de développement.
De notre faculté à échanger dépend notre capacité à innover et à donner une image positive de nos activités.

La première réunion aura lieu le lundi 24 mars 2014 à Toulouse, avec le Comité Régional d’Equitation de Midi-Pyrénées. D’autres rendez vous sont déjà programmés le lundi 14 avril en Pays de la Loire (Angers) et le lundi 5 mai en Bourgogne (Pouilly en Auxois). »

 

 

20/05/14 : Il semblerait que les fédératives n’aient pas déplacé les foules, que les réponses aux questions pertinentes aient une nouvelle fois été évitées, que des propositions aient été encore réalisées (mais toujours en fuyant la présentation d’un cadre économiquement sain) et qu’une opération de séduction à Lamotte-Beuvron s’organise autour des constructions Lecomte.

 

 

 

13. Les « FLOP » FFE (--)

par FFE (Tout public)

 

 

Car la pression semble bouger les motivations fédérales, poursuivons :

 

- JUILLET 2014
Une politique des centres équestres au bord de l’implosion :

Evolution des licences, cliquez ici
Evolution des clubs/régions, cliquez ici
 

 

- JUIN 2014

On m’a assuré que Pascal Marry a profité de l’arrivée des 7 Galops pour initier le changement du « compagnonnage » en regroupement au sein des formations d’enseignants c’est à dire en 1996.

Le BPJEPS, c’est seulement 2004 et le changement du contenu pédagogique des cours débutants : la demande d’autonomie du couple cheval/cavalier sans équilibre de ce dernier et le début du phrasé niais aux jeunes enfants !

Méthode qui, dans le meilleur des cas, multiplie par trois le temps à trouver la véritable autonomie. Question posée à une cousinade :

- « Pourquoi faut-il monter si longtemps dans un manège pour savoir monter à cheval ? » 
- « C’est mon combat d’enfant de la balle et certainement la raison principale de la dévalorisation totale de la filière cheval en 2014. » : cliquez ici

 

- FEVRIER 2014
La REF : Lire pages 6 à 8 ; 15 ; 18 – 19 …cliquez ici


- SEPTEMBRE 2012
Critique Plan FFE de Formation du Cavalier 2012 : cliquez ici

 

 

 

 

14. L’ « inconnu » FFE

par des personnes bien introduites dans les milieux équestre ou sportif (Tout public)

 

Episode à rebondissements !

 

SEPTEMBRE 2014

« Il vous fait dire que l’actuel président se représentera aux prochaines élections. »
 

JUIN 2014

Echange par courriel au sujet de ma probable candidature aux élections FFE :
- « C'est un très beau challenge. Petite info discrète svp, l'actuel Président ne se représentera pas. ».
AC : C'est ce qu'il dit en effet, ce que je ne crois pas vraiment, et le remplaçant aurait les mêmes intérêts... A suivre !  
- «  Je peux vous assurer qu'il ne se représentera pas, je ne peux malheureusement pas en dire plus sans compromettre mes informateurs, ce que je ne ferais pas car ils me font confiance mais vous allez vite comprendre pourquoi il ne pourra pas se représenter. »
AC : Très bien, mais le successeur envisagé est un personnage du même style donc, en effet génial challenge ! Merci.

 

 

AVRIL 2014
Trois personnes m’ont déjà rapporté que Serge Lecomte ne se représenterait plus à la présidence de la FFE contre une : « Cela m’étonnerait ».

 

 

 

 

15. Les scandales FFE (----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Déjà 20 mois d’échanges,

plus de 700 établissements et évènements équestres audités,

 la FFE remplit-elle bien ses objectif et missions comme définis dans son statut associatif ?
cliquez ici .

 

S’il n’y avait pas eu manipulation multiple et perversité extrême, j’aurais placé ce sujet dans « Peut mieux faire », ce qui est également vrai !

 

 

16. Merci Mr Lecomte ! (-----)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

On pourrait croire que le pire en 2015 serait la hausse de la TVA et la fermeture de structures équestres… ce sera certainement le cas, même si le constat n’est pas nouveau et non comptabilisé.

 

De quoi pourrait-on vous accuser Mr Lecomte :

Alors que de nombreuses structures pourraient développer leur nombre de licenciés, elles démissionnent, réduisent la voile, faute de pouvoir déléguer et sous la charge de l’administratif. Elles préfèrent se recentrer sur une clientèle acquise, congédier une centaine de licenciés, pour tourner avec une équipe aussi réduite que fiable :

- « Comment vous y êtes vous pris ? »
- « Les premiers ont été servis pour le mercredi et le samedi puis, il restait les demi-pensions avec les cours à 5 maximum. La sélection s’est faite toute seule. Pourtant, j’aurai aimé poursuivre le développement de mes licenciés, mais c’est dépassé. Aujourd’hui, ma vie est bien meilleure… ».
 

Bravo Serge Lecomte pour « l’équitation pour tous » alors que les meilleurs dégraissent ! En un mois, c'est le 4ème centre équestre que je rencontre qui a pris ou va prendre ces dispositons.

 

8 décembre 2014 : Radio France communique ces informations : « Lorsqu’il y a 11 ouvertures en France, il y a 7 fermetures. Actuellement, le rythme est de 6 fermetures/heure… » ! Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que les bonnes structures équestres se recentrent autour d’équipes professionnelles pour poursuivre voire élever la qualité de leurs prestations.

 

 

17. Fédératives - Bordeaux  (++)

par de bonnes âmes & Adeline Cancre  (Tout public)

 

Cliquer ICI pour lire le compte rendu des Tables rondes des Fédératives de Bordeaux, 

Que de temps perdu depuis mon compte-rendu des 6ers mois de mon 1er tour de France. Article présenté et refusé en juin 2012 par le Magazine Grand-Prix. Période où il revendiquait pourtant les déviances fédérales, cliquez ICI

 

 

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