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GDE - Nonant le Pin (04/07) : un bilan et des avancées importantes

 

1. Sorties & Spectacles

2. « Comme les chevaux… ensemble et puissants »

3. BIEN monter à cheval, c’est bon pour la santé !

4. Des champions pour le meeting de Deauville

4 bis. Triple Couronne pour American Phoroah

4 ter. Trêves gagne tous les défis !

5. Louer un cheval de course

6. Rhodococcose chez le poulain

7. Cheval & Europe

8. Reconversion du galopeur & Label

9. EDUCATION : Légiférer et niveler vers le bas !

9bis. Actualité de La relation cheval cavalier : « Les clubs érigés en piliers »

10. « Culture et consommation collaboratives »

11. Synthèses nationales des exploitations équines

12. Aides pédagogiques

13. Recommandés « La relation cheval cavalier »

 

 

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Jocelyne, notre dévouée correctrice est en vacances,
veuillez-nous pardonner cette lettre d'information n'est pas corrigée !

 

1. Sorties & Spectacles

 

 

 

- Lucien Gruss en spectacle

 

- Equitation & Cirque pour enfant & adulte
 

- Agenda des hippodromes, CSO, CCE… toutes disciplines

 

- Cirque Medrano en France : Tournée 

 

- Zingaro en France : Tournée

 

COVOITURAGE

Le premier site du covoiturage du cheval et du passionné ! Cliquez sur j'aime, Partagez et donnez un coup de main a cette initiative du Sport Eco Responsable" Et surtout partagez vos frais de transports.

 

 

2. « Comme les chevaux… ensemble et puissants »

par  Linda Kohanov (Tous publics)

 

"Comme les chevaux... ensemble et puissants" est un livre, « une approche humaniste pour développer son intelligence sociale, son leadership et son potentiel créatif » .

 

Un centre équestre du 76 m’invite dernièrement à un stage de médiation équine animé par Linda Kohanov. Interpellée depuis longtemps par le sujet, j’achète le livre. Objet : Développement personnel. Un mot : Extraordinaire.

 

 

 

3. BIEN monter à cheval, c’est bon pour la santé !

par Equinews (Tout public)

 

AC : Le cheval, c’est bon pour la santé dans la condition d’être placer CORRECTEMENT à cheval…. Gardons en mémoire cette photo harmonieuse : ajustement des étriers et des rênes, équilibre au-dessus des pieds avec tension des rênes sur des bras  souples

 

 

 

4. Des champions pour le meeting de Deauville

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Beaucoup des chevaux des vidéos ci-dessous seront présents au meeting de Deauville en août. J’espère que leurs images illumineront nos rues pour annoncer ces évènements. Les courses, c’est magique, la com doit suivre car c’est l’été que se gagne la course au public, au cavalier…

SVP donnez la parole au cheval. La plage comme la place Morny doivent parler cheval, champions européens. Si vous manquez d’idées ou de temps et d'idées, je me tiens à disposition…

 

Retour sur un mois de juin extraordinaire 

 

- Qualify surprend dans les Oaks

 

Magnifique Derby d’Epsom, un Golden Horn qui porte bien son nom 

Epicuris rentre dans les boites comme une lettre à la poste, mais ne tient pas les 2400 m. Bravo à France Galop pour l’avoir écarté du Jockey Club ! N’est-il pas important de recevoir les meilleurs chevaux en France pour défendre nos courses de groupe dans le rating international ?

 

Malheureuse dans les Oaks, l’anglaise Star of Seville remet les pendules à l’heure dans le Prix de Diane. Doublé de Frankie Dettori/John Gosden avec le Derby d’Epsom ! 

 

 

ASCOT 2015

Un sacré français à Epsom, le roi de l’inter-génération sur le mile Solow, poussé par une autre française Esotérique

 

Le roi des 3 ans européen Gleneagles sur le mile

 

La reine des 3 ans européenne sur le mile notre française Ervedya : quel finish !

 

Lutte entre Free Eagle et The Grey Gasby  

 

Trip to Paris remporte la Gold Cup

 

Pour les dragsters, 1er les USA et 2nd  l’Australie

Caméra embarquée sur Frankie Dettori

 

 

 

Rendez-Vous à DEAUVILLE – LA TOUQUES et à DEAUVILLE – CLAIREFONTAINE

 

 

Certaines personnes m'ont félicitées de mettre les courses en avant, mais que je devais penser aussi au CSO, CCE... Certainement, mais pour se faire il faudrait avoir des formats numériques disponibles unitaires. Regardez les liens ci-dessus, une course c'est aussi court que dense en émotions. Les sports équestres doivent penser à évoluer...
D'autre part, pour les courses, il n'est pas toujours facile de trouver les grandes courses françaises à dispostion car les institutions préfèrent les monnayer. C'est tout simplement ridicule à l'ère du numérique... elles écartent les buzz des pays anglo-saxons et asisatiques autour de l'après-course !

 

 

4 bis. Triple Couronne pour American Phoroah

par  Wikipedia viaFabrice Cancre (Tous publics)


La dernière triple couronne remontait à 1978 ! L’événement est mondial et suivi par chaque américain, écoutez la clameur de la foule : Course + Après-course

 

Petit historique, cliquez ICI

 

 

 

 

4 ter. Trêves gagne tous les défis !

par JDG (Tout public)

 

« TRÊVE DÉPASSE LA BARRE DES 50.000 LIKES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX 

Pendant la journée du samedi 27 juin, à la veille de sa deuxième course de la saison 2015, Trêve (Motivator) a dépassé les 50.000 likes selon le compteur du site ouvert au 30.000 likes. Une tribune "Follow Trêve" devrait donc être ouverte à Longchamp pour le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1). À la suite du dépassement des 40.000 likes, un club des supporters a été créé et ces derniers ont reçu des invitations pour venir voir courir l’élève du haras du Quesnay, dimanche 28 juin à Saint-Cloud. »

 

Une surprise certainement "monumentale" est promise au 100.000ème like : cliquez ICI

 

Grand Prix de St Cloud : son Finish

La course : 2400 m

 

 

5. Louer un cheval de course

par Me Blanche de Grandvilliers  via JDG (Tout public)

 

« LOUER UN CHEVAL DE COURSE, UN REVE À LA PORTÉE DE TOUS

 

Vous rêvez d’être propriétaire d’un cheval de course, mais vous n’avez pas forcément les moyens d’investir, vous êtes propriétaire de chevaux de course, mais vous n’avez plus les moyens de les entretenir, vous êtes éleveur et vous mettez systématiquement vos chevaux en location, tous les rêves sont permis avec la location qui est un moyen très répandu d’exploitation des chevaux de course et qui peut convenir à des professionnels tout autant qu’à des amateurs.

 

Qui peut prendre un cheval en location ?

De même que pour être propriétaire ou associé, pour louer un cheval de course il faut être préalablement connu de la société-mère, c’est-à-dire de France Galop, et être agréé. Le locataire, et même le bailleur (le propriétaire du cheval), doivent être agréés respectivement en tant que bailleur et locataire. S’agissant du bailleur, on précisera que les éleveurs sont automatiquement agréés en qualité de bailleurs, et qu’aucune condition de ressources minimales n’est exigée pour le bailleur, pour la raison évidente qu’il n’aura pas l’entretien du cheval à sa charge. Pour ce dernier, la condition de ressources qui sera exigée dépendra du lieu d’entraînement de son cheval, et aussi du fait qu'il sera, ou non, seul locataire du cheval.

 

La location, comment ça marche !

Il existe un formulaire de location qui doit être obligatoirement complété au moment de la déclaration de location, ainsi qu'un formulaire à compléter au moment où le contrat de location prendra fin. Pour les non-initiés, la notice explicative de l’Institution fournit des explications pour remplir correctement le contrat. En outre, un service dédié de la société des courses peut répondre aux questions des locataires et bailleurs concernant le contrat de location. Le formulaire doit être rempli par les parties et enregistré par les services compétents de France Galop. À défaut, France Galop considère que la location est nulle et qu’elle ne peut produire aucun effet. Le formulaire de location proposé est assez complet et recouvre l’ensemble des éléments contractuels de la location. C’est le locataire, ou le locataire dirigeant s’il y en a plusieurs (maximum 10), qui, aux yeux de France Galop, sera considéré comme le propriétaire du cheval qui va courir sous ses couleurs (trois colocataires maximum peuvent figurer sur le programme). Toutefois, la situation du cheval est publique puisqu’il apparaît dans la base de donnée de France Galop comme étant en location avec le nom du ou des bailleurs propriétaires (maximum 6). Une même personne peut être à la fois bailleur et locataire du cheval.

 

Les clauses à surveiller

Avant de s’engager, outre une lecture attentive du formulaire et de la notice, il convient de se mettre d’accord avec son cocontractant sur les clauses essentielles. La première clause à négocier sera la répartition financière du bénéfice entre le propriétaire-bailleur et le locataire. La répartition dépendra de l’âge du cheval, de sa capacité ou non à obtenir des gains rapidement et peut-être aussi de ses espoirs de gains. Pour un galopeur, le bailleur peut se voir attribuer au plus 30 % des gains, la moyenne se situant entre 15 % et 20 % de rétrocessions au profit du bailleur. Point important à savoir, la redevance est nette, c’est-à-dire qu’elle est prélevée directement sur les gains bruts (allocations plus prime au propriétaire) sans que le bailleur ne supporte les rémunérations allouées à l’entraîneur et au jockey qui sont à la charge du locataire. Aussi, si le locataire n’est pas lui-même entraîneur, il devra en tenir compte dans ses calculs.

 

Pour quelle durée s’engager ?

Le contrat prévoit qu’il peut être à durée déterminée ou indéterminée. Dans le premier cas, il peut se renouveler automatiquement ou pas. S’il est à durée indéterminée, chacune des parties peut mettre fin au contrat par un courrier recommandé avec accusé de réception avec copie à Galop, c’est donc plus souple. Dans tous les cas, le contrat ne pourra pas avoir une durée inférieure à six mois et le locataire ne pourra donc pas restituer le cheval au propriétaire avant cette durée, sauf accord des parties ou dérogation des Commissaires, tenant par exemple à l’état de santé du cheval. De toutes les clauses, c’est bien celle relative à l’option d’achat du cheval qui est la source la plus fréquente de litiges entre les parties. Elle permet au locataire d’acquérir l'équidé à tout moment, simplement en levant l’option dont il bénéficie, et ce jusqu’à ce que le contrat soit dénoncé par l’une ou l’autre des parties. Or, l’option d’achat peut avoir été fixée à un montant sans rapport avec la valeur du cheval, ou encore ce dernier peut prendre de la valeur à la suite de ses courses.

 

Le propriétaire-bailleur, si l’option est levée, n’aura aucun moyen de s’opposer au transfert de propriété du cheval. Il faut donc être très prudent ou bien ne pas en mettre, ou encore prévoir un montant suffisamment élevé. Les propriétaires- bailleurs qui ont ensuite cherché à s’opposer au transfert de propriété du cheval au profit du locataire n’ont pas eu gain de cause et sont souvent sévèrement sanctionnés par les tribunaux.

En revanche et contrairement à une croyance répandue chez les professionnels, la vente du cheval au profit d’un tiers lors d’une course à réclamer n’autorise pas le locataire à considérer que l’option a été implicitement levée à son profit et à conserver la différence entre le montant de l’option d’achat dont il bénéficiait et le prix auquel le cheval aura été vendu à réclamer. Ainsi, sauf accord différent entre les parties, le prix de réclamation est versé intégralement entre les mains du propriétaire-bailleur, sans que le locataire puisse réclamer quoi que ce soit.

 

Quelle responsabilité si le cheval se blesse ?

Le cheval de course est par nature un animal fragile. S’il s’accidente alors qu’il est sous la responsabilité du locataire, celui-ci peut-il en être responsable à l’égard du propriétaire bailleur ? Deux sortes de reproches peuvent être adressés au propriétaire : le propriétaire-bailleur peut estimer qu’il n’exploite pas correctement son cheval, les mauvais résultats ayant une incidence directe sur les gains financiers attendus du propriétaire-bailleur, considérant que cette sous-exploitation, ou l’entraînement inadapté, lui a fait perdre une chance de gains. Il peut aussi reprocher au locataire un manque de soins, c’est-à-dire de ne pas avoir bien entretenu le cheval, ou de le lui restituer avec des blessures qu’il n’avait pas au début du contrat. À ce sujet, il était communément admis, comme l’a rappelé la Cour d’appel d’Agen dans un arrêt récent du 10 septembre 2014, « que l’obligation qui pèse sur le locataire est une obligation de moyen, tant en ce qui concerne les bons soins qui doivent être donnés au cheval, que les résultats à en attendre, tant de l’entraînement que de la participation aux courses ». Autrement dit il appartient au propriétaire-bailleur qui estime que le locataire a manqué à ses obligations, quelles qu’elles soient, de rapporter la preuve d’une faute commise par son cocontractant. Cela ne sera pas simple pour le propriétaire-bailleur de prouver cette faute, de même qu’il est difficile pour le propriétaire de reprocher une faute à l’entraîneur dans le cadre de l’exploitation du cheval. Pourtant, un autre arrêt rendu à la même époque est d’un avis différent : la Cour d’Appel de Bordeaux, le 16 septembre 2014, a jugé « qu'en tant que locataire, l’entraîneur est tenu, dans le cadre du contrat de location de la carrière de course, des dégradations et pertes qui surviennent durant le contrat, à moins qu’il ne prouve qu’elles ont eu lieu sans sa faute. » La Cour d’Appel n’a fait que citer l’article 1732 du Code civil, qui effectivement précise que le locataire est présumé fautif si la chose louée subit un dommage, étant rappelé que le cheval, même si sa notion d’être sensible a été sensiblement intégrée récemment dans le Code civil, il se voit appliquer les mêmes règles que celles applicables aux meubles. Toutefois la Cour d’Appel prend la précaution de préciser qu’elle n’a retenu la présomption de faute du locataire (entraîneur) du cheval, que parce que le dommage que le cheval a subi s’est produit en dehors de toute phase d’entraînement, puisqu’on l’a retrouvé mort dans son pré, sans que le locataire puisse expliquer dans quelles circonstances le décès du cheval est intervenu. Si l’on s’en tient à l’arrêt de la Cour d’Appel de Bordeaux, l’entraîneur du cheval, que le cheval lui soit loué (il est locataire- entraîneur) ou qu’il lui soit confié en pension, a la même responsabilité : si le cheval s’accidente lors de l’entraînement, il appartient au propriétaire, ou au propriétaire bailleur, de démontrer que le professionnel a commis une faute ; en revanche si lecheval subit un préjudice alors qu’il se trouve au box ou au pré, il appartiendra à l’entraîneur ou au locataire entraîneur de démontrer qu’il n’a pas commis de faute et qu’il est étranger dans la survenance du dommage. Petite précision, si le locataire (et c’est fréquent) n’est pas lui-même l’entraîneur du cheval et qu’il a confié ce dernier à un entraîneur tiers au contrat de location, c’est bien ce dernier qui devra démontrer son absence de faute pour s’exonérer de toute responsabilité, tant à l’égard du locataire que du propriétaire-bailleur, si le dommage survient au box ou au pré. Il convient alors pour chaque entraîneur d'adapter ses garanties d'assurance responsabilité civile aux chevaux confiés et entraînés en fonction de leur valeur.

 

Pour conclure, rappelons que si le formulaire de la Société des courses doit obligatoirement être complété et enregistré par France Galop, rien n’empêche les parties d’insérer des éléments supplémentaires concernant leur accord directement sur le formulaire, ou dans un document à part. À défaut d'avoir procédé ainsi, il sera à l’inverse bien difficile en cas de litige de prouver le contenu d’accord s’il n’a pas été pris la précaution de le consigner par écrit lors de la signature du contrat. »

 

 

 

 

6. Rhodococcose chez le poulain

par Fondation Hippolia via JDG  (Tout public)

 

« RECHERCHE ET PRÉVENTION DE LA RHODOCOCCOSE CHEZ LE POULAIN

 

La rhodococcose peut être à l’origine de lourdes pertes économiques à l’échelle de l’élevage sans prévention adaptée. Elle est la première cause de mortalité chez les poulains entre 1 et 6 mois. Identifiée en premier lieu en Suède en 1923, cette maladie a émergé en France dans les années 1980. Elle est aujourd’hui présente dans toutes les régions du monde où l’élevage et les échanges commerciaux de chevaux à l’international sont les plus dynamiques.

Depuis, plus de 20 équipes de recherche en infectiologie équine dans le monde se sont très sérieusement penchées sur la bactérie à l’origine de cette maladie : Rhodococcus equi (R. equi).

L’objectif est de limiter le nombre de cas et de trouver des solutions thérapeutiques efficaces pour les jeunes poulains atteints. La recherche médicale équine à de nombreux challenges à relever : compréhension des facteurs de risques environnementaux, amélioration du diagnostic clinique, mise au point d’un vaccin, et développement de nouvelles approches thérapeutiques. En Normandie, le laboratoire de pathologie équine (L.P.E.) de l’Anses (fondation Hippolia) a été un des premiers à faire de la lutte contre ce pathogène une spécialité. Ses travaux de recherche ont permis des avancées majeures. Où en est-on aujourd’hui ?

 

Quel état des lieux peut-on dresser ?

La bactérie Rhodococcus equi survit et se multiplie dans le sol jusqu’à 30 centimètres de profondeur. Les poulains se contaminent essentiellement en inhalant de la poussière qui véhicule des souches de R. equi virulentes. Les poulains sont en effet les seuls concernés par cette maladie. Leur système immunitaire encore immature les rend très vulnérables face à cette bactérie lorsque toutes les conditions environnementales sont réunies : une température élevée, des sols secs et dépourvus de végétation. Le docteur Séverine Cauchard, chercheur au L.P.E. de l’Anses, précise : « Il faut savoir que les poulains eux-mêmes et les chevaux adultes, porteurs asymptomatiques, peuvent excréter la bactérie et ainsi contribuer à la disséminer dans l’environnement par leurs crottins. » Toutefois, parmi toutes les souches de R. equi, seules celles porteuses d’un équipement génétique particulier, appelé plasmide de virulence, sont pathogènes et dangereuses. La prévalence (*) de cette maladie est estimée à environ 2 % des naissances annuelles en Basse-Normandie. Le taux de létalité est en revanche élevé et peut atteindre jusqu’à 80 % des animaux malades. Dans ces cas, la mortalité intervient entre l’âge de 3 semaines et de 4 mois. La forme clinique la plus fréquente est pulmonaire mais occasionnellement des formes intestinales ou ostéo-articulaires (ostéomyélites, arthrites) sont également diagnostiquées. La maladie peut donc se traduire cliniquement par des troubles respiratoires, des diarrhées ou des troubles locomoteurs. Toutefois, le diagnostic de certitude de la maladie est souvent délicat et posé tardivement ce qui réduit les chances de guérison. La survenue régulière de cas cliniques dans certains élevages alors que d’autres demeurent indemnes suggère que les facteurs favorisant l’apparition de la maladie seraient aussi liés à certaines pratiques d’élevage. De fait, la maladie sévit de façon enzootique dans certains haras. Le terme enzootique désigne une maladie animale qui sévit en permanence dans une région particulière ou dans un certain groupe d'individus.

 

Quelles sont les recherches pour améliorer le traitement ?

Longtemps, les chercheurs se sont heurtés à la difficulté de mettre au point un vaccin très efficace contre la rhodococcose, car il s’agit d’une maladie multifactorielle. Il n’existe pas encore de vaccin commercialement disponible, du fait de nombreuses contraintes liées directement aux caractéristiques de la bactérie d’une part, et aux particularités du système immunitaire du poulain d’autre part, ainsi qu’à l’absence d’un modèle expérimental autre que le poulain lui-même.

Maintenant, il est admis par tous qu’un objectif de vaccin parfait, alliant efficacité totale et innocuité, n’est pas atteignable. Il faut accepter un vaccin offrant une protection partielle. À ce sujet, Séverine Cauchard précise : « Il y a quelques années, notre équipe a démontré qu’une vaccination de la jument gestante était une approche intéressante. Cela permet au poulain d’avoir des anticorps dirigés contre la bactérie dès ses premières heures de vie, ceux-ci étant transmis par le colostrum. Actuellement ce vaccin est en phase de transfert industriel.

Il s’agit de la première étape avant les différentes phases requises pour aboutir à la commercialisation, qui peuvent prendre cinq à dix ans. Par ailleurs, d’autres équipes testent des vaccins à administrer directement au poulain, mais c’est plus compliqué car son propre système immunitaire est très immature. Nous savons que les éleveurs attendent beaucoup des chercheurs dans ce domaine, mais il ne faut pas oublier que c’est un processus très long avant qu’un vaccin n’arrive sur le marché, c’est pourquoi nous ne devons pas négliger les autres voies de recherche. »

Plusieurs pistes sont donc explorées. Pour le Dr Séverine Cauchard, la première chose est d’optimiser l’utilisation des antibiotiques actuels pour limiter l’émergence de résistance, c’est-à-dire pouvoir donner des conseils pratiques aux professionnels sur la pertinence de traiter ou non en fonction des symptômes et du diagnostic, à quelles doses, combien de temps. Deuxièmement, il s’agit d’étudier l’efficacité d’autres antibiotiques disponibles sur le marché. Aussi, d’autres pistes sont à envisager, comme elle le précise : « Dans notre laboratoire, nous étudions les peptides antimicrobiens. Ce sont des petites molécules naturellement produites par le cheval. Elles sont capables de tuer la bactérie R. equi sans risque de résistance. Pour l’instant il s’agit de recherche fondamentale, mais cette voie est très prometteuse. »

Enfin, des recherches récentes ont montré qu’il existerait des différences génétiques entre les poulains atteints et ceux qui ne le sont pas. Caractériser ces différences génétiques devrait permettre à l’avenir la mise au point d’un test pour identifier à l’avance les poulains les plus à risque. D’un point de vue épidémiologique, aucune étude n’a actuellement démontré que la rhodococcose se transmet directement d’un animal à l’autre, donc il n’est probablement pas nécessaire d’isoler les individus malades malgré les risques de dissémination par les fèces.


Comment prévenir au mieux cette maladie ?

L’antibioprophylaxie est clairement contre-indiquée. Eneffet, alors que le traitement de référence repose sur l’administration de deux antibiotiques spécifiques (érythromycine, rifampicine), des problèmes de résistance (**) ont été observés. Le docteur Séverine Cauchard explique : « Des études ont montré qu’aux États-Unis certains élevages, où les antibiotiques étaient utilisés en prophylaxie médicale, ont vu augmenter le nombre de souches résistantes de R. equi de façon très inquiétante. Ces antibiotiques deviennent alors inefficaces pour traiter les poulains réellement malades. Par ailleurs, un problème éthique existe : cette bactérie est très proche de celle responsable de la tuberculose chez l’homme. On sait que la résistance aux antibiotiques se transmet entre bactéries. Enfin, utiliser ces antibiotiques de façon systématique chez tous les poulains comme mesure de prévention s’est révélé totalement inefficace pour limiter la propagation de la maladie. »

 

À l’heure actuelle, malgré les travaux de plusieurs équipes internationales, les professionnels ne disposent pas des moyens suffisants pour contrôler la maladie. En conséquence, si la recherche ne peut encore répondre complètement à la demande des éleveurs pour la traiter, les mesures de prophylaxie sanitaire sont aujourd’hui la solution la plus sûre pour prévenir les risques.

En premier lieu il s’agit de réduire la pression de contamination en limitant le nombre de juments suitées à l’hectare (par exemple 1 couple/ha) et le nombre de juments de passage. Il convient également de séparer les poulinières en transit des poulinières en stationnement permanent. Ensuite il est important de diminuer l’exposition des poulains à la poussière : limiter les zones poussiéreuses dans les paddocks et les herbages (éviter les paddocks en sable, arroser et ressemer les aires piétinées), ramasser régulièrement les crottins, limiter les aérosols poussiéreux dans les locaux (nécessité d’une ventilation de qualité dans les écuries et d’un nettoyage régulier en sortant les chevaux du box pendant le curage) permettront de se prémunir davantage.

Concernant les pratiques d’élevage, il apparaît évident de favoriser les poulinages précoces afin d’avoir des poulains les plus âgés possible pendant la période estivale : ceux-ci seront certes exposés à un sol sec et poussiéreux, et donc à des bactéries sous forme d’aérosol, mais à un âge où leur immunité sera suffisamment performante pour leur permettre de lutter contre la maladie. Les études ont aussi montré que plus la taille et la densité des élevages sont importantes, plus il y a de risques d’apparition de cas. Aussi, lorsque la rhodococcose est enzootique, une surveillance accrue entre les 10 jours et 4 mois de chaque poulain est recommandée avec une observation quotidienne du comportement, du rythme respiratoire et de la température. Une surveillance tous les 15 jours de la numération formule, du dosage fibrinogène et de la sérologie est également indiquée. Ces mesures préventives permettront de détecter plus précocement la maladie et ainsi réduire les risques de mortalité, limiter la dissémination de la bactérie, et diminuer les coûts de traitement. Enfin, un assainissement des pâtures par chaulage est également recommandé pour réduire la concentration de R. equi dans le sol, contaminé via les crottins.

(*) Rapport du nombre de cas d'un trouble morbide à l'effectif total d'une population, sans distinction entre les cas nouveaux et les cas anciens, à un moment ou pendant une période donnés)

(**) Capacité des bactéries à résister aux mécanismes des antibiotiques censés les tuer ou contrôler leur développement. Lors d’un traitement, les bactéries non résistantes meurent, et celles qui sont résistantes ont toute liberté de se multiplier. Par ailleurs, ces capacités de résistance sont transmissibles d’une bactérie à l’autre, même entre souches ou espèces bactériennes différentes. »

 

 

7. Cheval & Europe

par JDG & Le Cheval (Tout public)

« Les éleveurs : À La rencontre des parlementaIres européens

Tim Richardson et Camille Vercken ont représenté la Fédération européenne des éleveurs de pur-sang (Eftba) lors du déjeuner du Groupe européen du cheval (E.H.N.), présidé par l'eurodéputée anglaise Julie Girling. Ces déjeuners, régulièrement organisés par ce groupe de lobbying, ont pour but de sensibiliser les parlementaires européens, issus de tous les pays membres, sur des thématiques spécifiques de la filière équine.

Le thème retenu hier était "les chevaux, facteurs de croissance qui bénéficient à l’environnement". Les députés européens ont suivi plusieurs présentations sur le rôle sociétal du cheval en Europe, l’évolution de l’emploi dans les filières courses et sport (vecteur de dynamisme dans les zones rurales) et les facteurs de croissance liés à l’implantation du cheval sur un territoire. Les représentants de la filière ont pu ensuite répondre aux questions des députés sur certaines spécificités propres à leurs activités.

En conclusion de la réunion, Julie Girling a déclaré : « Le dynamisme de l'emploi dans le monde du cheval est un argument prioritaire pour défendre cette filière. »

Ces rencontres avec les parlementaires sont fondamentales pour mettre en lumière les atouts de la filière cheval. Grâce à l’E.H.N., il est possible de mettre en place un réel lobbying du cheval auprès de ces décideurs de l’Union Européenne. »

 

 

8. Reconversion du galopeur 

par Elizabeth Doumen via JDG  (Eleveurs…)

 

AC : J’ai vu  des cavaleries de centres équestres PS et AQPS « qui prenaient l’argent de la poche » :

« Network Galop veut connecter les acteurs de la reconversion des galopeurs

Elizabeth Doumen, cofondatrice de Network Galop, nous a expliqué : « Nous avions organisé un match de polo réservé aux anciens chevaux de course pour la première fois en 2014. Cette année, nous avons choisi de proposer aux professionnels des courses de venir y participer. D’une manière générale, nous voulons montrer au monde des courses que les chevaux réformés peuvent devenir de très bons sujets pour le Polo, le concours complet ou le saut d’obstacle. »

 

Mettre en relation et labelliser

Elizabeth Doumen précise : « En France il y a de nombreuses associations et structures qui s’occupent de la reconversion des anciens chevaux de course. Mais il n’y a aucune stratégie

globale, aucun état des lieux de ce phénomène. Le but de Network Galop est, dans un premier temps, de mettre en relation les différents acteurs de la reconversion sur notre site internet. Notre objectif est qu’il devienne un point de rencontre numérique entre les propriétaires et entraîneurs, qui veulent reclasser un galopeur, les personnes qui cherchent un cheval, et les structures qui sont aptes à prendre en charge cette reconversion. Il faut savoir qu’un cheval de course a besoin de temps et d’une certaine expertise pour réussir son "recyclage". À terme, notre objectif serait de trouver les fonds nécessaires pour créer une labellisation des acteurs de la reconversion. Il faut mettre en valeur et fédérer ceux qui travaillent bien. »

 

Un enjeu de taille pour le monde des courses

De nos jours, la société est beaucoup plus sensible que par le passé au bien-être animal. Ainsi, les courses, pour les néophytes, peuvent apparaître comme un univers "dur" pour les chevaux. La cravache et la réforme des chevaux font partie des sujets "sensibles" sur lesquels le monde des courses à tout intérêt à faire preuve de volontarisme. À ce sujet, Elizabeth Doumen précise : « Plusieurs grandes maisons du monde du galop ont manifesté leur intérêt pour cette initiative. Il s’agit d’un enjeu important, en termes d’image notamment. »

 

Des exemples positifs de reconversion

Si tous les chevaux de course ne peuvent pas exceller en sports équestres, ceux qui sont sains physiquement peuvent, le plus souvent, se reconvertir sans problème. La quasi-totalité de l’équipe de France de Horse-Ball est composée d’anciens chevaux de course. On trouve régulièrement des réformés des courses à haut niveau en endurance, le plus souvent ils sont arabes ou anglo-arabes avec 50 % de sang arabe. Le Polo est une autre discipline où les pur-sangs peuvent mettre à profit leur courage et leur vitesse. Enfin, le concours complet voit régulièrement des AQPS, pur-sang et Anglo-Arabes de course briller à haut niveau.

Lors des deux dernières éditions des Jeux Équestres Mondiaux, l’équipe de France avait un pur-sang dans ses rangs. Séculaire (Pistolet Bleu) a fait partie de l’équipe tricolore à Lexington avec l’adjudant Donatien Schauly. En 2014, Cadeau du Roi (Adieu au Roi) et Cédric Lyard ont porté les couleurs de la France dans l’édition française de la compétition.

Pour découvrir Network Galop, cliquer ICI

 

 

 

9. EDUCATION : Légiférer et niveler vers le bas !

par Adeline Cancre (Professionnels… Tous publics)

 

Sous couvert d’égalité des chances et d’un cocktail malicieux entre nouveauté et conservatisme, la France éducative légifère et nivelle par le bas. Conséquence, au fil des années, une chape de béton est placée sur la jeunesse motivée. Ainsi les générations évoluent et des contingents de trentenaires ambitieux quittent la France et découvrent le nirvana hors de nos frontières :


 

Voilà ce qu’écrit Linda Kohanov (2013) au sujet de l’évolution des générations (p. 193) : « Les jeunes gens élevés à l’ère du Web n’ont pas franchement envie de discuter des subtilités du capitalisme, de l’idéologie socialiste ou des théories géopolitiques… Ils se préoccupent de la façon dont s’oppose centralisation-autoritarisme et distribution-collaboration […] En substance, « Internet a eu la peau du machisme », donnant aux futures générations la possibilité d’inventer de nouvelles formes de leadership… » 

 

A Serge Leconte et Pascal Marry :

« Autrement dit, il nous reste à trouver de nouveaux modèles de leadership permettant de créer de véritables communautés autonomes, transparentes et collaboratives. Par chance, nous n’aurons pas à réinventer la roue… ».


En ce sens, le 01/01/2016, l’Europe va rendre service au Cheval en France. Le décret, « L’obligation de diplômes sportifs », va passer aux oubliettes. Cela ne changera rien aux sports correctement structurés, car il n’y a aucun intérêt à changer des formations qui éduquent et élèvent. Dans le cas contraire, cette liberté d’action et Internet préfigurent un changement. Si la FFE « coince », les comptes se règleront avec l’Europe.

 

Si vous voulez en savoir plus sur la législation française et la Charte des Sports, ce document présente la complexité de l’administration française, REDOUTABLE.

 

 

 

 

9bis. Actualité de La relation cheval cavalier : « Les clubs érigés en piliers » 

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Comme il m’est impossible de comprendre et de lutter contre la législation française, je préfère utiliser mon énergie à concevoir l’articulation pour créer le changement en accord avec elle dans une approche « autonome, transparente et collaborative ». 
 

D’ailleurs, la FFE n’oblige plus à faire de la compétition un contre-sens pervers (même si les habitudes persistent). La génération Z a le sens des valeurs, est exigeante et fonctionne en réseau. Quel réseau veut offrir l’équitation ?

 

La REF n° 167 annonce quelques bonnes nouvelles qu’il reste à découvrir

- Deux recrutements :

Cadre Technique Fédéral Poney

La FFE recrute technicien poney connaissant parfaitement la filière équitation poney, ayant des compétences en formation, en pédagogie et en compétition poney. Libre de tout engagement et titulaire de diplômes d’Etat. Poste à pourvoir au siège de la FFE à Lamotte.

 

Rédacteur/trice

La FFE recrute rédacteur/trice expérimenté(e) connaissant bien la réalité des clubs et des sports équestres, libre de tout engagement. Poste à pourvoir au siège de la FFE à Lamotte.

 

- « La FFE produit avec Equidia 28 films de 3 minutes 30 qui reprennent le programme et les acquisitions des Galops® 1 à 4. Les films seront aussi regroupés en 4 films de 26 minutes comportant chacun 7 thèmes correspondant à un niveau de Galop®
Les sujets choisis dans ce domaine sont des déclinaisons des fondamentaux.
S’équilibrer se traduit en : S’équilibrer assis, S’équilibrer sur ses étriers, Varier son équilibre, S’équilibrer en terrain varié, à l’obstacle…

Avancer se traduit en : Effectuer des transitions, Partir au Galop…

Diriger se traduit en : Tenir ses rênes, Conduire au pas, Les figures de manège.

TUTORIEL
L’ensemble des films regardés dans l’ordre constitue un cours d’équitation de base. Dans la logique des Galops®, certains thèmes sont repris deux fois, une première fois avec les indications de base et une deuxième avec des indications plus poussées. Ils ont vocation à être un complément utile pour les stages Galops®. L’enseignant pourra soit les utiliser isolément pour un focus sur un sujet sensible comme la position à cheval, soit pour faire visionner les 26 minutes du Galop® préparé à ses cavaliers en stage.

 

DIFFUSION

Equidia multi-diffusera ces films dans son créneau Pratique. Il est aussi prévu une ou plusieurs soirées thématiques sur la formation des cavaliers et le programme des Galops®.

La FFE réalisera un DVD qui sera dans le colis de rentrée avec un menu permettant de choisir, soit un film de 3 minutes 30, soit le regroupement des 7 films de chacun des Galops® 1 à 4, soit l’ensemble des 28 films en boucle. Cette réalisation soutenue par le Fonds Eperon vient en complément des Guides Fédéraux des Galops® pour mettre à disposition de tous les mêmes références techniques de base. »

 

AC : J’aurai un immense plaisir à visionner cette approche pédagogique gratuite « interne au club ».
Côté aide au développement économique des centres équestres qui contrôlent ces bases élémentaires, malheureusement « rien de neuf sous le soleil ». Ils devront faire mieux avec les mêmes cartes (et pourtant l'actualité sociale, c'est "Réintégrer les quartiers sensibles grâce au spor") ! Cependant, un grand pas sera réalisé lorsque les centres équestres auront en base commune, la tenue des pieds parallèles comme l’écrit noir sur blanc le Guide Galop 3 (et les pouces orientés vers les oreilles du cheval). Il y aura eu du bon à partager une conviction « moderne » quoique 50 voire 65 années soient déjà passées :

 

Trois années, 2012 – 2015, représentent des licenciés en moins ou en plus, nos clubs devraient aussi être les piliers de notre filière :

 


 

J'ai fait des propositions du même genre au CDE du Calvados, il n'est jamais trop tard pour créer l'exemple et initier la filière à s'unir...

 

10. Culture et consommation collaboratives

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

Depuis quatre mois, je prends plaisir à lire la presse économique car les problèmes et les solutions y cohabitent. Je ne sais pas si c’est mon esprit qui a mis quatre mois pour comprendre les bases de l’économie d’aujourd’hui ou si l’actualité française me le fait suivre en direct ?  Le résultat est le même, les consommateurs s’organisent entre eux grâce au net et déstabilisent les stratégies financières des plus grandes entreprises mondiales. Toutes les lignes se croisent, les dictateurs et les diktats seront moindres… voilà une excellente nouvelle. Certains mettront plus de temps que d’autres à comprendre, exemple : la SNCF investit 28 millions d’euros dans la location de voitures entre particuliers « OuiCar » alors que les taxis ont décidé une grève nationale illimitée. Pendant ce temps, les USA examinent la loi pour harmoniser l’ensemble et notre gouvernement consulte impuissant ou mieux : "UberPOP doit être dissous et déclaré illégal" !

Quand le berger répond à la bergère :

Vendredi 3 juillet, "UberPOP jette l'éponge". Redoutable inertie française à créer l'harmonie et le bien-être des français ! Uber rompt le combat pour régulariser sa situation aux USA. La France a perdu cette chance de montrer au monde qu'elle pouvait jouer ce rôle.

Les Echos (06/07/15) : "... La question de l’impact de l’« ubérisation » de l’économie, le mot à la
mode, a dominé les débats. « C’est la question de la centralité de la classe moyenne dans nos sociétés qui est posée », estime l’économiste Jean Pisani-Ferry. Chaque mois, a-t-il dit, 50.000 chauffeurs rejoignent Uber dans le monde. « Ça montre à quel point une entreprise peut bouleverser le marché du travail dans son domaine. ». Pour Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan,« il ne sert à rien de résister à l’évolution technologique, il faut moins se préoccuper du
travail et plus des travailleurs ».


Une clef : la formation

Les économistes sont largement désemparés face à cette transformation du travail et se demandent si la révolution numérique sera créatrice ou destructrice d’emplois. L’économiste du MIT Andrew McAffee a fait part de ses doutes : « Pendant très longtemps,le progrès a été positif pour l’emploi. » Mais, cette fois, « il y a de très fortes chances que ce soit différent. Les technologies numériques se substituent au travail humain à un niveau jamais vu auparavant ». Les
chefs d’entreprise sont beaucoup plus confiants. « Plus il y aura de robots, plus on aura besoin
d’humains », a noté Augustin de Romanet, le patron d’Aéroports de Paris. Carlos Ghosn a, lui, vanté la capacité d’adaptation des Français : « A Hong Kong, la plus grande population étrangère n’est pas anglaise mais française. Dans la Silicon Valley, les Français sont partout. »
Un point fait consensus : la clef réside dans la formation. Mais des réformes très profondes s’imposent. « Le système d’éducation n’a pas évolué comme les technologies, il reste très en retard », a insisté Tidjane Thiam, le nouveau patron de Credit Suisse. Marcos Peña, président du
Conseil économique et social espagnol, avance une statistique frappante :« 60% des enfants qui entrent aujourd’hui à l’école feront des études qui n’existent pas encore. »

 

AC : Amazon et les autres du Gafa vont payer des impôts dans les pays respectifs pour jouer les coudées franches. Amazon se lance déjà dans le crédit aux PME en Europe : Amazon Lending ! Les entreprises du CAC 40 et leurs suivantes s’ajustent à la vitesse du numérique. La presse se délecte de présenter les réponses du berger à la bergère…

 

Une fédération est une association à but non lucratif. Il se dit, plutôt trois fois qu’une, qu’elle présente deux années de trésorerie d’avance (malgré ses investissements agricoles en Sologne) ! Si sa stratégie d’enrichissement persiste, un temps proche changera les formats les plus lucratifs qui font défaut à la filière...

 

 

11. Synthèses nationales des exploitations équines

par Institut de l’Elevage  (Tout public)

 

Synthèse 2012   

 

Synthèse 2011-2012

 

 

JDG : « DES NAISSANCES 2015 EN HAUSSE MAIS…

La dernière note de conjoncture de la filière équine (n°19 de juin 2015), à laquelle participe l’Ifce (Institut français du cheval et de l’équitation) - Haras nationaux, relève une augmentation sensible des déclarations de naissances de janvier à avril pour le secteur des courses. La hausse est de 12 % par rapport à la période équivalente de 2014. Elle est quasiment identique entre le galop et le trot. Il demeure peu probable que le total des naissances 2015 n’affiche, à l’heure du bilan, le même taux de croissance par rapport à 2014 comme le fait remarquer cette note de conjoncture : « Cependant la hausse devrait s’atténuer au cours de l’année compte tenu de l’évolution des juments saillies observée en 2014 (+ 1 % par rapport à 2013). Il [le fait qu’on note une augmentation de 12 % des naissances, ndlr] pourrait s’agir d’un enregistrement plus précoce des naissances. » Réponse dans quelques mois lorsque les données définitives et consolidées seront connues. »

 

 

 

12. Aides pédagogiques (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Développper l’association fût  l’occasion de rédiger de nombreux écrits :

 

L’origine de l’association, la modélisation de l’équitation en 18 apprentissages : « Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques ».

 

Une AIDE PEDAGOGIQUE gratuite

 

Le contrôle des fondamentaux « classiques » chez le débutant :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)

- 6 cours collectifs (1 h) – Téléchargement gratuit

 

 

13. Recommandés par « La relation cheval cavalier » (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages recommandés « avec cheval et exceptionnellement sans »

EQUESTRIAN COLLEGE, choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement.

 

Stages recommandés « sans cheval »

Voici notre sélection de CENTRES EQUESTRES.

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES (comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

Formations et formateurs BPJEPS recommandées

La qualité du tuteur fait la qualité du futur enseignant.

 

Formations « Cavaliers pros »  recommandées

Observez les cavaliers du cru précédent, le moule est bon ou mauvais ! Si le groupe présentent des comportements non homogènes, poursuivez votre route.

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir.

 

 

 

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