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DU REVE SHF A LA REALITE DU CSO

La relation cheval cavalier

Ségolène Royal à Alençon pour l’affaire GDE, soutien les associations : VIDEO

 et Paris-Turf

 

Flash info de la Fédération Nationale du Cheval aux éleveurs d'équidés : AOUT 2015

 

 

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1. Economie & News

1bis. TVA, le 7 septembre à Bruxelles ?

2. Vue de Chantilly par drone

3. Dinard : bilan et perspectives

4. Courses à voir ou à revoir

5. Test d’entrée en formation

6. Observation des courses ?

7. Dopage : jurisprudence ?

8. Public vs Privé

9. Actualité de « La relation cheval cavalier » : Communiquer au public

10. Démarche menée à l’envers !

11. Réseaux sociaux  & Vous

12. Somptueux week-end du 15 août à Deauville

12 bis. Trot & Optimisation

13. De la méthode… Blondeau

14. Hi(ppique) (E)quest(re) = Hiquest !

15. Sports équestres… Lamotte-Beuvron !!!

16. Aides pédagogiques

17. Recommandés « La relation cheval cavalier »

18. Sorties & Spectacles

 

 

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1. Economie & News

par Les Echos, Challenges… JDG (Professionnels… Tout public)

 

Revue de presse en relation avec les déboires et les succès des filières équines. Cette lecture pourrait vous donner des idées. Vous pourrez revenir au fil des jours sur les points suivants de cette lettre d'information :

 

Les Echos 03/08/15

- « La meilleure façon de protéger une innovation n’est plus de la breveter… Ce n’est pas dans le fait de détenir l’innovation que les entreprises de l’ère digitale se différencient, mais dans la façon de la mettre en oeuvre… Et comme le disait encore récemment Jinni Rometty, CEO d’IBM : « Il n’y a plus d’effort d’innovation, l’innovation devient un état constant et ceux qui ne l’ont pas encore compris vont disparaître. » ».

 

- « La métropolisation à outrance a asséché économiquement les territoires… A l’inverse, car il y a un « envers du décor à cette métropolisation de la France, les espaces ruraux éloignés de ces cités prospères se désagrègent, s’appauvrissent, perdent leur identité… et leurs habitants se désespèrent… Il est grand temps de s’interroger sur les moyens de les combler. Le propos n’est pas d’opposer les grandes métropoles aux territoires de nos régions, mais bien plutôt de tracer les grandes lignes d’une politique de l’équilibre territorial, volontariste

et efficace. La région ne doit laisser aucune partie de territoire hors de son champ d’action. Et elle en a les moyens. De 2014 à 2020, l’Europe a prévu d’investir près de 1 milliard d’euros en Bretagne et le Fonds européen de développement régional versera plus de 300 millions d’euros à lui seul. I ln’y a nulle nécessité ni volonté d’entraver l’expansion des métropoles, mais le devoir de la mettre au service des territoires aujourd’hui déséquilibrés.» Marc Le Fur est député Les Républicains des Côtes-d’Armor.

 

Les Echos 06/07/15

- « Les prévisions des PME sur leur situation financière se sont nettement améliorées… Des disparités sont néanmoins notables selon les domaines d’activité des PME, leur taille ou leur potentiel innovant. Si le secteur de la construction, considéré par l’enquête comme appartenant aux« PME en déclin », est pessimiste quant à une amélioration de l’activité (–17), dans le domaine du service aux entreprises, le solde d’opinions est positif de 13 points. »

 

- « De nombreuses voix s’élèvent pour défendre la neutralité du Net… Pourtant, c’est parce qu’elle n’a jamais été mise en œuvre qu’Internet a pu se développer…
Au final, il apparaît que le modèle du « bien public » n’est pas adapté aux réseaux haut débit. Vouloir le réguler de la même façon sera contre-productif. Les éléments clefs dans ce domaine sont l’innovation, l’adaptation et la concurrence[car le public connaît l’expression du meilleur au pire du net]. Pour cela, il faut que les FAI continuent d’investir massivement, et qu’ils aient donc les bonnes incitations pour la faire. Le meilleur moyen de favoriser l’innovation, c’est de permettre aux consommateurs de choisir les meilleures technologies en votant quotidiennement avec leur portefeuille. Il ne s’agit pas de nier qu’il n’existe aucun problème de transparence ou de censure sur le Net. Il s’agit simplement de rappeler que le meilleur moyen d’y faire face est de favoriser la concurrence, laisser le choix aux consommateurs et solliciter la surveillance du public.»

 

- « On pleure un lion qui meurt mais pas le sort des habitants du Zimbabwe. »

 

- « La stratégie défensive des taxis est une tentative désespérée de sauver un modèle révolu Dans la guerre qui les oppose aux VTC, les taxis ont choisi l’intimidation de la concurrence et des citoyens pour maintenir la pression sur les pouvoirs publics et les obliger à renforcer les obstacles réglementaires pesant sur l’activité des VTC. Interdiction du maraudage aux VTC, restriction du stationnement sur la place publique et de l’utilisation des outils de géolocalisation… la logique des chauffeurs de taxi est aux antipodes de la libéralisation du secteur voulue par le ministre… Les obstacles réglementaires qu’on leur imposera sont susceptibles de retarder le processus de libéralisation à l’œuvre – au détriment des consommateurs et de la compétitivité économique – mais ne pourront l’interdire véritablement…. Pour la société française enfin, cette évolution serait également positive. Elle correspondrait à une démocratisation de l’accès au transport automobile pour celles et ceux qui en sont exclus faute de moyens. A la disposition de tous, les chauffeurs rempliront de nouvelles fonctions sociales, dont beaucoup sont encore à inventer. Ainsi, il y a un réel intérêt à engager la mutation d’une organisation devenue obsolète et corporatiste. »

 

- « Euro Disney, qui exploite plusieurs parcs à l’est de Paris, a publié des bons chiffres à la fin juin… Seul bémol dans ce tableau avec un Mickey tout sourire, la hausse d’activité est « compensée par une hausse des charges d’exploitation. » »

 

- « Etats-Unis : opération vérité sur les salaires (2017)
Les entreprises devront publier l’écart entre le salaire médian et celui de leur dirigeant…
Aux AG, la question de l’équité salariale est un sujet qui intéresse de plus en plus les actionnaires en quête de transparence sur ce point. Les patrons, eux, insistent sur la complexité du ratio à révéler ou la nécessité de conserver le secret vis à- vis des concurrents. La France pourrait pourtant être rattrapée par la réglementation européenne. La directive des droits des actionnaires est en cours de révision. Parmi les propositions qui seront débattues, il y a la publication d’un ratio d’équité entre la rémunération moyenne allouée aux dirigeants et la moyenne des rémunérations des salariés. En Allemagne, le code de gouvernance révisé en 2013 requiert déjà une comparaison entre le salaire du patron et les autres rémunérations du groupe. »

 

Les Echos 07/08/15

- Exil fiscal : l’inquiétante accélération des départs
Les départs à l’étranger de contribuables aisés en hausse de 40 %. Plus de 700 redevables de l’ISF (+ 15 %) ont aussi quitté la France en 2013 :
Entre 2010 et 2013, le nombre de départs enregistrés pour le Portugal a triplé (passant de 227 à 617). Phénomène intéressant : le revenu fiscal de référence des contribuables concernés a été multiplié par cinq, passant de 5.730 euros en moyenne à 27.700 euros en 2013… D’après la Chambre de commerce et d’industrie francoportugaise, près de 2.200 Français ont bénéficié de ce statut fiscal entre mai 2013 et mars 2014. Elle prévoirait 20.000 nouvelles arrivées d’ici à la fin de 2015. Ce ne sera pas sans impact sur les finances publiques françaises. Rien qu’en 2013, la France a perdu plus de 4 millions d’euros de recettes fiscales en raison des départs au Portugal. »

 

Les Echos 13/08/15

- « En France, le cadre régulatoire comme le débat public sont inadaptés à la révolution numérique. Aux Etats-Unis, Uber et l’avenir du travail sont devenus le point nodal de la prochaine campagne présidentielle…Il aura fallu deux mois au pourtant ‚Č™  connecté » ministre Macron, questionné sur le décalage entre l’appel a la  conquête du secteur numérique française la poursuite des interpellations de chauffeurs Heetch, pour relancer une concertation sur l’évolution du métier de taxi… Au final, le cadre régulatoire  et, surtout,

le débat public qui l’accompagne restent totalement inadaptés.. Vouloir mettre à jour le modèle français, ce n’est surtout pas être candide face a la nouvelle économie mais avant tout mener un nécessaire travail de projection… »

 

- « Faire du prélèvement à la source un outil de relance
Une « année blanche » n’entraînerait pas de rupture dans le paiement de l’impôt sur le revenu. Dire aux Français que les revenus 2017 ne seront pas imposés les incitera à consommer plus. »

 

- « A la City, les ingénieurs français sont les mieux payés

La durée des études dans les grandes écoles françaises atteint au minimum cinq ans, tandis qu’outre-Manche, nombreux sont ceux qui rejoignent le marche du travail après trois ans seulement. Pour Alice Leguay, du cabinet Emolument, cela illustre la différence entre « l’approche pragmatique des Britanniques, où l’expérience est reine, et l’amour des Français pour l’apprentissage théorique », bien que, nuance-t-elle, les grandes écoles françaises « incluent des stages intensifs » dans leurs cursus. Des stages qui sont souvent une porte d’entrée vers l’emploi. »

AC : Si l’apprentissage théorique épuré pouvait émerger dans les formations équestres…


- « Accor Hotels noue un partenariat d’auto-partage avec TravelerCar

Il se limite dans un premier temps a l’hôtel Ibis Berthier situe a Porte de Clichy a Paris, mais pourrait s’étendre dans les années a venir a une trentaine d’établissements. Le leader européen de l’hôtellerie proposera aux clients de l’hôtel la location de véhicules gares dans son parking, laisses provisoirement a libre disposition par leur propriétaire. Ces derniers économiseront le prix du parking et seront rémunérées pour chaque kilomètre parcouru par leur voiture. »

 

Les Echos lundi 17 août

- « La croissance française a été nulle au deuxième trimestre, l’un des plus mauvais chiffres d’Europe. L’économie a modestement recommencé à créer des emplois dans le secteur marchand :Cette bonne nouvelle annoncée par l’Insee sur le front de l’emploi est à relativiser, les créations de postes enregistrées n’ont pas suffi à enrayer la hausse du chômage : d’avril à juin, près de 50.000 personnes sont venues grossir les rangs des demandeurs d’emploi (catégorie A, n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Ensuite, le fait que ce soit l’intérim qui ait alimenté les créations de postes renforce la fragilité de la reprise de l’emploi, augurant d’une mauvaise performance au troisième trimestre à la suite du trou d’air de la croissance du printemps.»

 

- « Accepter le risque, un enjeu pour la France
La prise de risque n’est pas malsaine et ne conduit pas à la loi de la jungle. Les Français sont prêts à entendre ce discours : … Il est intéressant de noter que les Français ont évolué sur cette notion de protection. Il y a encore quelques années, les parents souhaitaient que leurs enfants travaillent dans la fonction publique. D’après une étude Opinion Way menée en juillet dernier pour Entrepreneur Venture, seuls 19 % des parents préféreraient que leurs enfants travaillent dans la fonction publique, et 77% dans les entreprises, quelle qu’en soit la taille. L’émergence du numérique bouleverse les comportements et les mentalités. Il suffit de constater l’émergence permanente de création d’entreprises : une moyenne de 500.000 par an, et cela, malgré la crise que nous traversons depuis plusieurs années. Mais ces entreprises ne peuvent survivre sans « carburant »,c’est-à-dire des fonds propres, donc du capital. La rémunération du Livret A est tombée à moins de 1 %. Il est donc essentiel de pouvoir drainer une partie de l’épargne des Français (environ 4.500 milliards, rien de moins) vers les entreprises. Mais pour cela, il est impératif de leur redonner le goût du « risque »… »

 

- Pascal Lamy : « Si c’était à refaire… Je ferais moins de droit et plus d’anthropologie. Une discipline qui m’aurait aidé à mieux comprendre comment fonctionnent les sociétés humaines. Au lieu d’apprendre sur le tas, j’aurais compris plus vite ce qu’implique, par exemple, la création ex nihilo d’un espace politique nouveau en Europe.

Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ? Apprends à travailler. Sors du moule français. Approfondis une discipline. Prends la mesure de ce qu’implique la connaissance et laisse faire la vie. »

 

- « Quiz Up, né en pleine crise islandaise, séduit les joueurs du monde entier
Le jeu réunit 36 millions d’utilisateurs, dont deux millions en France
. Son fondateur veut constituer un vrai réseau social… Le concept est simple, on se confronte à d’autres joueurs selon ses centres d’intérêt, explique Thor Fridriksson. Il comprend donc une dimension éminemment sociale car on partage ses passions. » Plusieurs centaines de thèmes sont ainsi disponibles (plus de 300 en français), comprenant chacun des centaines de questions sur des sujets aussi variés que le football, le cinéma, les animaux, les aéroports ou les séries… ».

 

- Chrono Flex renvoie l’organigramme aux oubliettes

« On a engagé un grand nettoyage des signes de pouvoir et de l’ego… Pour chaque problème, on identifie trois solutions, puis l’on vote…»

 

Les Echos 18/08/15

- « La crise que traverse notre modèle agricole trouve son origine dans son manque d’adaptation à la nouvelle donne européenne et mondiale… La PAC plaisait aux Français parce qu’elle était conçue par eux, pour eux et qu’ils en profitaient bien. La PAC a tant

évolué qu’elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut. Les agriculteurs français

attendent des régulations dont nos partenaires ne veulent plus.

Mais il y a pire  : même quand toutes les réformes sont annoncées plusieurs années à l’avance, même quand nos concurrents se préparent aux échéances annoncées (la fin des quotas, les tailles des cages à poules) et affichent des ambitions clairement offensives qui peuvent menacer nos positions, les Français espèrent toujours y échapper ou gagner quelques années. Le manque d’anticipation est criant… Voilà dix ans qu’on en parle ! D’ailleurs, cet écart de prix ne poserait pas de problème si la France proposait une qualité supérieure, une valeur ajoutée, comme c’est le cas en gastronomie ou dans le vin. Dans la compétition moderne, sans pré carré, les deux stratégies gagnantes sont de vendre moins cher ou de monter en gamme. La France, qui a tous les atouts agricoles (l’eau, l’herbe, le climat, l’espace, l’image…) peut jouer et gagner sur les deux tableaux. Alors que, depuis dix ans, la France perd peu à peu sur presque tous les créneaux ! [sauf Arqana, gestion privée]… Mais comment l’agriculture française, jadis la première d’Europe, peut elle ainsi s’effriter comme les pierres d’un monument historique ?…» Jean Bizet, sénateur de la Manche.

 

- « Cibler les baisses de charges sur les bas salaires, c’est refuser la « remontée en gamme » de nos biens et services… On touche là au cœur du sujet. Cibler l’ensemble des allégements de charges sur les bas salaires, c’est ignorer que renforcer notre compétitivité et notre croissance potentielle est le premier facteur de création d’emplois durables. C’est aussi ignorer la dynamique de la croissance. Une croissance forte et durable bénéficiant à tous, en particulier aux moins qualifiés, n’est possible qu’avec une offre robuste dans les secteurs requérant de l’emploi qualifié... Or, compte tenu des contraintes budgétaires, concentrer les baisses de charges à proximité du SMIC implique des transferts implicites qui pèsent sur les qualifications élevées et oriente l’économie française vers une spécialisation moins innovante et moins compétitive. Pour diminuer le chômage structurel, la politique de baisse des charges doit être assez large. »

 

- Frédéric Mazzella – BlaBlaCar
«
Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ? Apprendre à apprendre vite, pour être adaptable, quelle que soit la matière. Il faut faire le maximum pour se garder le maximum de portes ouvertes, pour ensuite, pouvoir choisir ce que l’on veut faire quand on est un peu plus âgé.

Que feriez-vous si vous étiez nommé ministre de l’Education ? Je développerais les MOOC. Dans l’éducation, il y a trois dimensions : l’apprentissage du savoir, la pédagogie, l’intégration sociale. Les MOOC viennent révolutionner la partie connaissance. Mais Il faut apprendre aux gens à s’en servir. Cela revient à changer totalement la manière d’enseigner : de la transmission de la connaissance vers la pédagogie.

 

 

- « Les ventes de futurs chevaux de course bondissent de 9 % à Deauville

SPORT Les ventes de yearlings organisées de samedi à lundi à Deauville ont bondi de 9,43 % par rapport à 2014, à 42 millions d’euros (enchères seules sans les amiables). « Nous n’avons probablement jamais vu autant d’acheteurs étrangers », a dit Eric Hoyeau, président de la maison de vente spécialisée Arqana, évoquant les Etats-Unis, l’Australie et l’Europe. Le prix moyen de ces poulains de dix-huit mois s’est élevé à 163.062 euros (+ 10,28 %). Plus de 77% des 333 chevaux présentés ont été vendus. »

 

- Pour garder leurs compétences, faute de pouvoir s’aligner sur les salaires, les entreprises frontalières innovent, en particulier dans la qualité de vie au travail. Elles développent des formules pour déjeuner (livraisons groupées de repas), se dotent de crèches ou de salles de sport. L’implication dans le projet d’entreprise est un autre levier, avec, par exemple, des incubateurs, du management participatif, etc. »

 

Les Echos 20/08/15

- « La loi sur la transition énergétique n’intègre pas la révolution actuelle du monde de l’électricité… A l’image d’un pays qui reste attaché àson modèle centralisé, à ses grands groupes, au monopole écrasant d’EDF, la loi n’aborde pas cette transition qui ouvrirait pourtant à des milliers de PME les portes de la croissance et des créations d’emplois – même s’il convient de saluer les mesures en faveur du financement des projets par des collectivités locales. Il eût fallu aller plus loin, notamment en créant un cadre juridique et fiscal favorable à l’autoconsommation de la production d’électricité solaire (ou plus généralement renouvelable) par les particuliers, les industriels, les collectivités, afin d’inciter nos entreprises à prendre position sur ces marchés incontournables souvent regroupés sous le terme de « smart grids ». »

 

-Marion Carrette : « Un professeur vous a-t-il marquée ?
Je me souviens d’un prof de maths en troisième, qui passait son temps à nous dire : « Nous sommes pressés, allons lentement. »La formule m’a marquée, je m’en souviens à chaque fois que je dois prendre une décision rapidement.

Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ? D’en profiter un maximum, parce qu’après c’est souvent plus dur. De ne pas rester scolaire, d’en profiter pour s’ouvrir au monde et découvrir plein de choses. Et de faire un maximum de stages, si possible pas dans des grands groupes mais dans de petites structures, où l’on apprend beaucoup plus !
Que feriez-vous si vous étiez nommée ministre de l’Education ? J’essaierais de revaloriser la fonction de prof : sans bons profs, on ne va pas bien loin. Et je pense que les enseignants devraient faire un passage de quelques mois en entreprise, parce que c’est là que beaucoup de leurs élèves iront après. »

 

- « Thermador affiche les salaires des employés et de leur patronDans les réunions de service, la parole se libère plus aisément… la partie variable du salaire annuel représente jusqu’à présent chez Jetly le quart de la rémunération. »

 

Les Echos 21/08/15

- « Etat et TPE-PME : pour un choc de confiance
Nous ne voulons pas seulement améliorer les relations entre les administrations et les TPE-PME. Nous voulons les révolutionner, changer de paradigme. Il s’agit de passer d’une culture de la sanction à une culture de l’accompagnement, de la pédagogie, selon leprincipe « Conseillez-nous une fois ». La sanction n’est qu’un moyen. L’objectif est le respect des lois. Nous ne demandons aucun passe-droit. Les entreprises ont besoin d’être guidées pour répondre au mieux à des règles nécessaires, mais pas toujours claires, pour elles comme pour ceux qui doivent les contrôler.

Sur le plan fiscal, il s’agit notamment de généraliser aux PME la relation de confiance initiée par l’administration et d’adopter un principe constitutionnel prévoyant que le doute bénéficie au contribuable. En cas de contentieux avec l’administration, il faut réserver l’exigence de constitution de garanties (cautions bancaires, hypothèques, nantissement de fonds de commerce…) aux situations dans lesquelles il existe un vrai risque de non-recouvrement pour

Le Trésor Public. Cette obligation, en casde contestation du paiement d’une imposition supérieure à 4.500 euros, est très coûteuse pour les PME, qui doivent parfois choisir entre la poursuite d’un contentieux et le développement de leur activité
Enfin, quelle que soit l’administration – fiscale, DGCCRF, inspection du travail, douanes, services vétérinaires, police… – à l’exception de certains délits ou infractions graves ou volontaires, le premier contrôle ne devrait plus être sanctionnant, mais donner lieu à un rappel à la règle et à une régularisation permettant de faire progresser l’entreprise.

S’engager dans cette nouvelle relation de confiance, ce n’est pas être naïf, ce n’est pas abandonner l’autorité de l’Etat. C’est au contraire lui permettre de se recentrer et de se renforcer pour redevenir un acteur efficient du développement des TPE-PME. »

 

- Jean-Claude Trichet : Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ?

Etre curieux de tout.Se préparer en permanence à voir se réaliser l’inattendu et l’imprévisible dans tous les domaines. Savoir aussi que tout ce qu’ils apprennent aujourd’hui sera obsolète après-demain, et donc que l’éducation permanente est une obligation.

Que feriez-vous si vous étiez nommé ministre de l’Education ? Dans toutes les comparaisons internationales, le niveau de notre enseignement est insuffisant. Pourquoi ne pas importer les meilleurs concepts d’éducation à l’école primaire, secondaire et dans l’université observés dans les pays comparables au nôtre ayant de bien meilleurs résultats ? L’idée récurrente en France selon laquelle chaque ministre nouveau doit lui-même réinventer notre éducation me paraît terriblement naïve.

 

Les Echos du 24 août

PESTICIDES : « Nous ne sommes pas des empoisonneurs »
Répondant aux attaques, la profession considère que les intrants chimiques ont eu tendance à reculer dans les vergers nationaux.
Un tracteur qui répand un pesticide en plein jour, à l’heure où les voisins s’apprêtent à déjeuner dehors : en une image, le magazine « Envoyé spécial » de France 2 avait stigmatisé les mauvaises pratiques des arboriculteurs l’hiver dernier. Puis en juin, Greenpeace a publié un rapport dans toute l’Europe sur l’utilisation de phytosanitaires pour produire des pommes. En France, ce rapport avait été titré « Pommes empoisonnées ».

Les deux attaques sont « injustifiées et scandaleuses », se défend Daniel Sauvaitre, président de l’Association nationale pommes poires (ANPP), qui organise une opération « vergers ouverts » dans la plupart des bassins de production le week-end prochain. « L’idée est de jouer la transparence, démontrer que nous ne sommes pas des empoisonneurs. Dans la conduite des exploitations, nous sommes même rendus plus loin que ce que veulent bien montrer les médias et certaines associations», clame Béatrice Chauffaille, exploitante dans le Limousin et responsable de la communication de l’ANPP. »

- Le rugby fait le bilan de vingt ans de professionnalisme
En 1995, rares pourtant étaient ceux qui pariaient sur le développement économique du rugby : « Je ne pensais pas à l’époque que ce sport pouvait engendrer une telle économie. Il semble que je me sois trompé », reconnaît Paul Goze, président de la Ligue nationale de rugby (LNR). Vingt ans après cet accord signé par les dirigeants du rugby mondial, c’est l’ensemble du modèle de l’ovalie qui a été bouleversé. Outre une masse salariale en forte hausse – avec des salaires qui sont passés de quelques centaines d’euros à aujourd’hui en moyenne entre15.000 et 17.000 euros brut par mois –, la structure des clubs s’est modifiée. L’encadrement des clubs peut compter jusqu’à 120 personnes (contre un ou deux salariés avant 1995). Logiquement, les budgetsont explosé dans le monde professionnel… Par ailleurs, loin de faire baisser l’affluence dans les stades, la retransmission des matchs à la télévision a incité des jeunes à s’inscrire dans des centres de formation. Le rugby professionnel profite ainsi au monde amateur de par sa médiatisation. Mais d’autres leviers financiers allant dans ce sens vont être déployés : « Nous allons instaurer à partir d’avril 2016 un système dans lequel les professionnels devront reverser un pourcentage de leur salaire aux clubs qui les ont formés », explique le président de la LNR...Des garde-fous sont par ailleurs déployés…»

 

- « L’antiquaire Kraemer s’offre un «worldtour».
Faire naître chez les clients un «nouveau grand goût» pour les antiquités. »

 

- « Lutte au couteau sur le marché des polars
L’offre surabondante et une certaine banalisation du genre pourraient cependant le menacer. »

 

Les Echos du 25/08/15
- « Les prétendants à la primaire des Républicains s’emparent depuis peu des sujets éducatifs, avec deux maîtres mots : autonomie (pour les établissements) et autorité (vis à vis des élèves). »

 

- Charles Pellegrini : « Que feriez-vous si vous étiez nommé ministre de l’Education nationale ? J’instituerai et ferai appliquer trois principes : on respecte son professeur et on l’écoute ; on travaille et on est noté sur son travail ; on n’oublie jamais que rien n’est dû que l’on doit tout acquérir, surtout les connaissances. »

 

- « Sogilis joue l’autonomie pour conserver les meilleurs développeurs

Il s’est donné pour mission de « faire en sorte que chacun s’éclate dans son boulot » et « d’enthousiasmer le client »… « Le fait de donner cette autonomie libère, crée un terreau fertile à l’innovation»… »

 

Les Echos du 26/08/15

Gilles Babinet : « Que feriez-vous si vous étiez nommé ministre de l’Education ?
J’introduirais une évaluation des professeurs, en leur faisant comprendre que ce n’est pas un outil coercitif mais un moyen pour eux de s’améliorer en comprenant ce
que sont les meilleures pratiques à adopter.
En discutant avec le patron de Pisa [le Programme international pour le suivi des acquis des élèves de l’OCDE,NDLR], et en faisant un peu de recherches sur le sujet, j’ai compris que c’était la mesure la plus importante. Je rajouterais aussi une vraie formation continue et je laisserais les chefs d’établissement recruter les professeurs. Je baisserais aussi leur nombre et lutterais contre l’absentéisme, j’augmenterais les salaires et, en conséquence, je referais de la fonction de professeur une vocation. Enfin, je promouvrais l’éducation inversée : il n’y aurait plus une transmission verticale du savoir, du maître à l’élève, mais l’étudiant partirait au contraire lui-même à la recherche du savoir.

 

Les Echos 27/08/15

Dan Serfaty : « Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ? Ce n’est que le début, ne t’arrête jamais d’étudier. Aujourd’hui, on ne rentre plus dans une boite en se disant qu’on y passera toute sa vie.
Que feriez-vous si vous étiez nommé ministre de l’Education ? Je rendrais l’anglais obligatoire dès le CP, le chinois dès la 6e. Je mettrais en place un programme pour favoriser les nouvelles technologies a l’école, avec deux jours de formation mensuels pour les professeurs, une plus grande formation aux algorithmes pendant les cours de mathématiques. »


Les Echos du 28/08/15

« Progression de l’activité aux Etats-Unis réévaluée à 3,7 % au deuxième trimestre.
Autre bonne surprise : l’investissement des entreprises a été révisé très nettement à la hausse par rapport à l’estimation négative de fin juillet… Les Etats Unis supplantent pour la première fois la France comme premier client de l’Allemagne. »

 

« Les patrons présents à l’université d’été du Medef constatent une petite reprise. Mais cela n’est pas suffisant pour les rassurer.»

 

- « Sur sa lancée, le ministre de l’Economie n’a pas hésité à interpeller les chefs d’entreprise sur leur part de responsabilité dans le manque d’investissement chronique de l’industrie française, sur sa trop faible montée en gamme ou encore sur le peu de reconnaissance au travail dont souffrent bon nombre de salariés. « Ne vous demandez plus ce que votre pays peut faire pour vous car il fait maintenant beaucoup – et je m’y engage, nous continuerons à le faire. Mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre économie. Car vous pouvez beaucoup », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : « Ma responsabilité comme ministre de l’Economie, c’est de lever les blocages qui vous empêchent d’embaucher, d’investir, de prendre des risques. Votre responsabilité est de vous saisir de ce qu’il y a sur la table. » « Ensemble, nous devons prendre plus de risques », a souligné Emmanuel Macron, pour qui le partage des tâches est clair : à lui le risque de la réforme au sein d’une majorité parlementaire pas toujours au diapason de ses propositions ; aux chefs d’entreprise le risque d’investir, d’embaucher, de se moderniser. »

 

- « Trop d’aides sociales, c’est le risque de déresponsabiliser une partie de la population… C’est aussi celui de démotiver des actifs asphyxiés par les impôts et les taxes… Or la France est à un niveau record en matière de redistribution. Ses dépenses sociales représentaient 32% du PIB en 2014, plus qu’aucun autre pays de l’OCDE, dont le niveau moyen des dépenses sociales était la même année de 21,6 %…Pour retrouver la croissance, il faut libérer l’économie, mais pas seulement avec la parcimonie qui a été celle de la majorité actuelle, entravant les efforts encore modestes de M. Macron. Il faut restructurer les dépenses sociales de façon à en mieux contrôler l’usage et la distribution au profit seulement de ceux qui en ont vraiment besoin et ne peuvent pas s’aider eux-mêmes. Ca n’est évidemment pas politiquement correct, mais c’est le seul moyen de retrouver les chemins de la croissance. C’est ce qu’ont fait ailleurs les sociaux-démocrates en Australie et en Nouvelle-Zélande dans les années 1980, au Canada dans les années 1990, en Suède ou en Allemagne dans les années 2000, comme en Italie aujourd’hui… Pourquoi pas en France ?»

- NKM : « Votre conseil à un étudiant d’aujourd’hui ? Ose rêver en grand. Profite intensément de tes études et des expériences qui te sont données de vivre. Ne crains ni les moments de doute ni les échecs. Va au bout de ta passion et n’aie pas peur de changer de cap si elle disparaît.
Que feriez-vous si vous étiez nommée ministre de l’Education nationale ?
J’agirais pour la reconquête des fondamentaux, maths, français et histoire-géo. Et ce dès la maternelle, dès la moyenne et la grande section. C’est dès la maternelle que les déterminismes sociaux jouent à plein, et l’échec se dessine. Et je consacrerais plus d’heures à ces enseignements jusqu’à la troisième. La connaissance des fondamentaux ouvre la voie à la liberté. ».

 

- Le PMU, numéro un européen, a pris une participation majoritaire dans German Tote.

L’acquisition du German Tote est une opportunité pour le PMU, qui nous permet de devenir opérateur en Allemagne, pays de tradition hippique pour lequel nous nourrissons de grandes ambitions et dont le marché des paris offre un fort potentiel de développement », a déclaré Xavier Hürstel dans un communiqué publié jeudi. Car German Tote n’est pas un inconnu pour l’opérateur français dont il est partenaire depuis douze ans. Conjointement, ils offrent en effet la possibilité aux joueurs allemands de miser sur les courses françaises via les paris français et avec les mêmes rapports qu’en France. Cette offre a permis de stopper la chute d’activité de la vingtaine d’hippodromes en Allemagne, fortement impactés par le développement de celle des bookmakers. Mais si les courses hippiques ne sont plus aussi florissantes qu’il y a encore quelques années, le PMU entend bien y exporter son modèle français… »

ARTICLE LE FIGARO

 

 

 

 

 

1bis. TVA, le 7 septembre à Bruxelles ?

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Le sujet de la TVA revient sur tous les fronts de la filière cheval car les conséquences de son augmentation sont dramatiques.

 

Voici la VIDEO du débat organisé par le Syndicat des Eleveurs des Chevaux de Sang en France, un exemple du genre à promouvoir dans les sports équestres. 

 

Une manifestation est prévue le 7 septembre à Bruxelles « pour rouvrir le dossier de la TVA ». Sans dossier (commun à la filière cheval), c’est me semble t-il placer la charrette avant les bœufs pour obtenir satisfaction ?
La priorité n'est-elle pas de constituer ce dossier « A la suite de l'augmentation » ? Un dossier qui démontre l’originalité du modèle hippique, qui soutient l’équitation en France, mis en péril aujourd’hui ; modèle actuellement développé en Chine. Dossier qui serait soutenu par  l’hippisme européen : Allemagne, Belgique, Italie, Espagne…  qui ont rejoint nos hippodromes (les leurs ayant fermés leurs portes. Le PMU vient de racheter l’opérateur  German Tote) où nous partageons les allocations (avec aussi l’Irlande et la Grande-Bretagne), mais pour combien de temps encore ? Dans ces conditions, combien d’emplois en Europe seront condamnés ?

Dossier qui pourrait s'instituler : " Préserver une organisation unique au monde reposant sur la solidarité d'une filière intégrée afin de construire grâce à l'Europe, un modèle mondial" d'après les bases du dossier exceptionnel réalisé par la Comité Stratégique des Courses.

 

 

2. Vue de Chantilly par drone

par JDG (Tout public)

 

LOUIS LE MÉTAYER OFFRE CHANTILLY VU DU CIEL AUX AUSTRALIENS !

La démarche est innovante (même si, en la matière, les pratiques évoluent très vite). En 2013,

Louis Le Metayer s’est installé comme courtier en Australie. C’est là-bas qu’il a créé Astute Bloodstock. Pour promouvoir son activité, il vient de mettre en ligne une vidéo pédagogique illustrée par de magnifiques vues aériennes de Chantilly, réalisées par un drone. Une façon originale d’exposer les courses "made in France".

Le jeune homme a été nourri depuis toujours au biberon des courses françaises, puisque son père, Pierre-Charles, avait repris le haras du Buff avec sa femme, Edwige, et était un spécialiste reconnu de l’élevage et du courtage, en France et en Grande-Bretagne. Disparu en 1999, son oeuvre a été prolongée par sa femme et ses deux fils : Bertrand et… Louis. Parti à la découverte de l’Australie en 2004, Louis Le Metayer y est resté et y a posé ses valises. Il y a quelques semaines, il a décidé de faire la promotion des chevaux français à ses clients australiens, son premier coeur de cible. Pour cela, il leur fait découvrir (ainsi qu’à nous, par la même occasion) le centre de Chantilly vu du ciel, via des prises de vue spectaculaires : « Depuis le lancement de cette vidéo, j’ai été contacté par plusieurs propriétaires australiens qui souhaitent acheter des chevaux en France. En Australie, nous avons de superbes paysages mais pas de château du XVIe siècle entouré d’immenses forêts et de pistes d’entraînement exceptionnelles.

Ces images sont superbes et étonnantes, encore plus aux antipodes. » C’est en Italie, lors de la visite de Dormello Stud, le fameux haras du grand éleveur Federico Tesio, que le normand d’origine a pensé à capitaliser sur les images venues du ciel. « L’an dernier, j’avais déjà produit un clip original pour le haras familial du Buff avec l’utilisation d’un drone. Cela avait été reçu très positivement. J’ai repris et développé de nouveau ce concept sur Chantilly. Il faut dire que ce site unique au monde a tout pour lui. »

La vidéo est à voir sur ce SITE

 

 

3. Dinard : bilan et perspectives

par L’Eperon (Tout public)

 

Du haut niveau, du soleil et du public : Edition 2015. Prochain objectif, les championnats d'Europe 2019.

 

 

4. Courses à voir ou à revoir

par Youtube (Tout public)

 

Le dernier Galop de Trêve avant le Prix Vermeille et un 3ème Arc de Triomphe, du jamais vu : VIDEO

 

- MEETING DE DEAUVILLE 2015

Prix Rothschild (1600 m LD) pour les anglais avec Amazing Maria confiée à Olivier Peslier : 

 

Prix Maurice de Gheest (1300 m LD) pour l’invaincu Muhaarar devant Esotérique. 

 

Esotérique transperce le peloton dans le Jacques Marois (1600 m LD)

 

Un très bon Shalaa s’impose dans le Prix Morny (1200 m LD), malgré un terrain lourd..

 

Le Prix Jean Romanet (2000 m) cette fois-ci pour l’entraînement allemand et Odeliz, vendue 22 000 euros à Arqana et préparée par le Haras de Grandcamp.

 

Le Grand-Prix de Deauville (2500 m) pour la vaillante Siljan's Saga, l'entraîneur JP Gauvin et encore PC Boudot

 

La der des der, la course des entraineurs pour Philippe Soborg.

 

 

- USA : DÉMONSTRATION D’AMERICAN PHAROAH DEVANT UNE FOULE EN DÉLIRE

Le lauréat de la Triple couronne américaine, American Pharoah (Pioneer of the Nile), était l’attraction de la réunion de Monmouth Park ce dimanche. Le pensionnaire de Bob Baffert participait aux Haskell Invitational Stakes (Gr1) et il a répondu présent en signant l’une de ses plus faciles victoires.
Mais malheureusement perd son invincibilité ce dernier samedi de août à SARATOGA.


- Le français Flintshire remporte son premier G1 aux USA : les Sword Dancer Stakes.

- GB : La Dubawi « Arabian Queen » s’offre Golden Horn dans les Juddmonte Stake (G1) à la fin d’un joli botte à botte la gagnante pourrait venir sur l’Arc.

 

 

5. Test d’entrée en formation

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Rares sont les livres qui présentent une filière avec humour, humilité et professionnalisme. « De l’avoine pleine les veines » est un exemple du genre. Il pourrait devenir un test d’entrée aux formations équestres. Je m’explique : Combien de fois m’a t-on posé la question : Comment ferais-tu pour sélectionner les élèves d’une formation (équestre) ?

 

Aujourd’hui, je résumerais en disant que je m’occuperais moins du niveau d’équitation du cavalier(e) que de son état d’esprit, car « il est impossible de donner à boire à un âne qui n’a pas soif » ! A contrario, le désir d’apprendre et la capacité à se remettre en question transforme un homme en quelques jours « au flanc » d’un enseignant contrôlant une méthodologie simple, efficace…

 

Par ailleurs, si un élève doit emmagasiner de la connaissance il devra lire donc, lui demander de lire avant son entrée en formation me semble tomber sous le sens comme de considérer ce qu’il en aura retenu.

C’est lire « De l’avoine plein les veines » qui m’a donné l’idée, car il présente la filière cheval et les qualités que nos jeunes en équitation devraient présenter. S’ils ne les reconnaissent pas, c’est mauvais signe !

 

Bien sûr, cet ouvrage devrait être aussi au centre de chaque hippodrome : quel beau cadeau pour ses amis à Noël… Une amie passionnée de polo l’a acheté grâce à sa mise en avant dans une libraire de Deauville. Elle l’a aussi adoré, donné à son père avant de l’offrir à sa nièce, très proche de devenir vétérinaire équin… Une autre amie, elle professionnelle, propriétaire d’un centre équestre exemplaire et d’une écurie de valorisation de jeunes chevaux m’a dit qu’il racontait sa vie…

 

 

 

6. Observation des courses ?

par Adeline Cancre  (Institutions des courses… Tout public)

 

Les courses sont paraît-il observées depuis de nombreuses années avec intérêts ?

Si c’était le cas, ne serait-il pas un magnifique objet de communication avec le public ? En effet , « la confiance passe par le contrôle » et le professionnalisme de la filière hippique française, c’est aussi ça.

 

Et le Trot procèderait-il aussi à ces observations croisées sur les cotes, les comportements, les favoris… le suivi des carrières des chevaux ?

 

Ces petits plus placés les uns à la suite des autres sont l’occasion de communiquer autrement. Ils doivent être explicités, promus sur les réseaux sociaux et dans la presse généraliste. La forme informative serait adaptée, elle pourrait répondre à la question « Le saviez vous ? »…

 

7. Dopage : jurisprudence

parAdeline Cancre (Eleveurs… Tout public)


Le dernier cas de dopage sur les deux chevaux de Steve Guerdat, en CSO, semble avoir bénéficié d’une bienveillance économique intelligente en attendant le procès et le jugement final. En effet, seuls ses deux chevaux « dopés » ont été interdits de compétition. Ne pourrait-il pas en être ainsi pour tous les cas de dopage de chevaux ? Sachant que les autres chevaux classés pourraient être contrôlés à la charge de l’écurie.

 

 

 

8. Public vs Privé

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Quelques sites des Haras Nationaux ont été repris par des initiatives privées pour poursuivre les services d’étalonnage. C’est le cas du Lion d’Angers qui présentait 4 étalons de pur-sang et 140 saillies en 2013 encore sous la responsabilité des HN. Depuis l’établissement offre 9 étalons et les chiffres s’élèvent 604 saillies en 2014 et 692 en 2015. Cela confirme que l’administration doit administrer dans le but de dynamiser les acteurs et facteurs économiques.

 

 

 

9. Actualité de « La relation cheval cavalier » : Communiquer au public

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Consacrée quatre années au terrain de la filière cheval m’a permis de découvrir ses affluents et méandres, ce qui me permet d’affirmer que les mondes équestres et hippiques français sont pour le moins chahutés, mais aussi qu’« on a les clients que l’on mérite ». Ce n’est pas une histoire de milieu mais d’états d’esprit et de directions orientés principalement vers l’intérêt individuel (la direction de l’entreprise – la présidence de l’association) ou/et collectif (les salariés/le public/les consommateurs/les clients) avec l’écoute et les remises en question qui vont de soi.

 

Par ailleurs, l’organigramme des filières équines en France est complexe (HN -> IFCE).

Les institutions sont nombreuses et leurs missions présentent généralement deux axes : la gestion des socioprofessionnels et la communication au grand public. Cela organise la multiplication de sites WEB aux fonctionnements lourds, peu adaptés à l’ère de l’instantané. A contrario, le public, source du développement de notre filière, est le même pour tous, la population et les touristes.

 

L’ère numérique oblige une communication directe, légère, dynamique, partagée… L’avenir de « La relation cheval cavalier » sera de développer ce nouvel horizon…

 

 

 

10. Démarche menée à l’envers !

par Adeline Cancre via JDG  (Tout public)

 

Il est courant de « constater que la démarche est aujourd’hui menée à l’envers » !

Existe t-il une recette de la créativité ? Oui :

 

« Toujours commencer avec une bonne question et non une réponse

La « confiance créative », selon Tim Brown (IDEO), naît de la capacité naturelle à générer de nouvelles idées et à les mettre en œuvre avec courage. S’il n’y a pas de recette toute faite pour devenir créatif, il existe des axes d’amélioration accessibles :

  • Challenger systématiquement les hypothèses
  • Reformuler le problème par une autre question
  • Se donner le courage et les moyens d’expérimenter

Il ne faut pas se demander « Comment la chaise sur laquelle vous êtes assis peut être fabriquée différemment, avec les mêmes matériaux, la même taille, pour être plus confortable ? ». Il faut se demander « Comment peut-on s’asseoir différemment pour avoir une meilleure conversation ? ».

Le champ des possibles devient alors immense. Il y a de multiples manières de s’asseoir. Reformuler ainsi la question augmente l’espace de créativité et le champ des solutions possibles devient infini. Plus la question de départ est fermée et plus l’évidence des solutions qui se présentent à première vue risque d’obérer le champ des possibles. Plus la question est intéressante et plus les réponses le seront également.

Il faut systématiser la recherche de connexions, consolider, comparer et analyser de l’information pour comprendre les comportements, les usages et se poser systématiquement la question « Pourquoi ne fait-on pas différemment ? ».

Dès lors qu’une idée vous vient, il faut agir et l’expérimenter. Question, Action, Expérimentation : un cercle vertueux à répéter autant de fois que possible pour arriver plus vite à un résultat satisfaisant. Le chemin peut être jalonné de succès ou bien d’échecs. L’apprentissage vient en faisant et en refaisant les choses encore et encore.

 

Stimuler l’intelligence collective

« Nous passons plus de temps aujourd’hui à travailler qu’à passer du temps avec les gens que l’on aime ». Pour Laszlo Bock (Google) le vrai moteur de la culture d’innovation en entreprise consiste à donner du sens au travail.

Les clés pour développer une équipe productive et innovante sont simples :

  • Connecter les collaborateurs à une « mission » plus large que les jobs qui leur ont été affectés
  • Leur donner de la liberté pour exprimer leurs opinions
  • Faire décider les instances sur des faits et des données prouvées et non sur une simple opinion

Chaque manager devrait demander à ses équipes : « Que pensez-vous que nous devrions faire ? ». L’intelligence collective est plus puissante que la somme des intelligences individuelles.

Quant au débat sur la prise en compte des attentes des jeunes générations, elles ne sont pas différentes de celles des générations précédentes : tout le monde cherche la liberté, le contrôle de sa destinée, le sens de son travail, le bien-être et l’équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie privée. Cela n’a pas changé.

La seule différence avec les jeunes générations c’est qu’elles sont davantage connectées et plus expressives.

 
 

Développer une culture d’innovation « entrepreneuriale », ou accepter de construire l’avion tout en volant

Jonathan Mildenhall livre son retour d’expérience sur la façon dont Airbnb a créé la rupture sur son marché et a bouleversé les règles du jeu. Il distingue deux approches de l’innovation conduite par les entreprises : l’innovation « corporate » et l’innovation « entrepreneuriale ».

L’innovation corporate s’appuie sur des études de marché pour sécuriser l’identification de nouveaux territoires de croissance. Elle conduit généralement à des innovations incrémentales.

L’innovation « entrepreneuriale », qui caractérise Airbnb, se fie davantage à une intuition et à la conviction qu’une idée va créer la rupture sur un marché sans qu’aucune étude ne puisse le prédire à l’avance.

Les fondateurs d’Airbnb n’ont pas hésité à photographier eux-mêmes un par un les logements proposés en ligne, persuadés que la qualité des photos était primordiale pour attirer des clients sur la plateforme. Ils ont surinvesti sur les 100 premiers clients qui allaient les adorer et devenir leurs ambassadeurs de demain, plutôt que conquérir les 1000 clients qui allaient simplement les apprécier.

Comment cette culture entrepreneuriale résiste-t-elle à la croissance fulgurante d’une entreprise comme Airbnb ? Comment réconcilier créativité, objectifs trimestriels des équipes et profitabilité pour l’actionnaire ?

L’équipe managériale d’Airbnb s’appuie sur trois mantras :

  • Pouvoir d’y croire : « Si l’on y croit, cela peut devenir réalité »
  • Créativité : chacun à son niveau a la responsabilité d’être créatif quel que soit son job
  • Humanité : il faut amener de l’empathie et de la passion sur le lieu de travail

Concrètement selon Jonathan Mildenhall, il faut construire un système organisationnel et des processus qui répondent aux meilleures pratiques des entreprises à forte croissance. Pour cela il faut recruter des talents sur des domaines d’expertises traditionnels et s’attacher à regarder comment ils ont pu être créatifs ou prendre des risques dans l’exercice de leur fonction.

Jonathan Mildenhall insiste également sur l’importance de développer la confiance des équipes dans la prise de risque en célébrant les échecs autant que les succès : « Plus une organisation célèbre l’échec, plus elle devient confiante dans la prise de risque. Plus le risque est habituel et plus elle devient performante ». »

Retrouvez le SITE

 

 

 

11. Réseaux sociaux  & Vous

par JDG (Tout public)

 

Le FRBC et le Syndicat des Éleveurs ont organisé une présentation, le mercredi 19 août, avant la conférence-débat du Syndicat dans le ring d’Arqana. L’objectif de cette présentation était d’expliquer aux éleveurs l’importance des réseaux sociaux et leur utilisation ! Cécile Adonias, responsable marketing du FRBC explique : « Aujourd’hui les Anglo-saxons sont très présents sur Facebook & Twitter. Ils ont compris la force de ces réseaux pour communiquer, promouvoir leur savoir-faire et leurs gagnants ! L’ensemble des professionnels de la filière étaient les bienvenus.

 

Je pense la même chose : il est difficile de se plaindre en 2015 en faisant le choix d’écarter son entreprise des réseaux sociaux…

 

 

 

12. Somptueux week-end du 15 août à Deauville 

par JDG et Adeline Cancre  (Tout public)

 

22 000 spectateurs sur l’hippodrome et le témoignage de Angus Gold, manager du cheikh Hamdan Al Maktoum« Shadwell » au sujet des ventes Arqana sont significatifs : «…Concernant cette vente plus généralement, je dois dire que je n’ai jamais vu un tel catalogue ici ! Arqana a fait un travail formidable, les éleveurs et les vendeurs aussi. La qualité a énormément progressé et cette vente a atteint les plus hauts standards internationaux. C’est très bien pour la France ! ».

 

Il serait périlleux de réussir à comptabiliser le travail médiatique réalisé par Arqana, c’est tout simplement du jamais vu pour le cheval en France …

 

J’ajouterai l’incroyable développement du public international sur l’hippodrome de Deauville – La Touques, notamment anglo-saxon (déjà remarqué en juillet malgré un public éparse), est-ce une conséquence du développement aérien à partir de 20 euros ?

 

Il faut aussi noter le remarquable travail de France Galop réalisé le dimanche avec des programmes (et des animations) remarquablement pensés. La faiblesse restera à mes yeux cette communication autour d’une publicité figée et décalée du cheval à l’extérieur de l’hippodrome alors que les programmes présentent des photos « courses » plus expressives les unes que les autres ! Les chiffres précisent 3000 entrées le vendredi,  9000 le samedi et 10 250 le dimanche. Les sept réunions précédentes avec deux belles réunions de G1 ayant comptabilisées 28 000 spectateurs, France-Galop est capable de prendre les pas d’Arqana…

Découvert le 27 août, l'excellent concept "Summer Days"  pourrait être une piste à développer chaque été en France...

 

On ne peut pas parler de l’hippodrome de Deauville – La Touques sans parler de celui de Clairefontaine où un travail complémentaire de communication a été réalisé : remarquable. Un point faible et non des moindres doit trouver réponse : c’est incroyable le 19 août d’être obligé de faire une heure de queue (13h) pour acheter un sandwich qui par ailleurs semblait d’une qualité rare (1/2h à 14h). Nous étions un certain nombre de mécontents autour des glaces, obligés de faire le choix entre regarder le spectacle ou manger ! Je n’y suis plus retournée et ne dois pas être la seule, c'est dommage ?

 

NB : Pour ces réunions aux heures des repas, il me semble que France Galop devrait étudier une communication du  genre : « Se divertir et déjeuner » que chaque hippodrome pourrait s’approprier et promouvoir en centre ville…

 

 

Réponse du jeu « Vos préférences sur ces communications ». Il y a eu une vingtaine de réponses donc, c’est peu. Voici les plus appréciées, elles ont un dénominateur commun

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Et celles le plus souvent "en pénultième position" :

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12 bis. Trot & Optimisation 

par Paris-Turf et Adeline Cancre  (Tout public)

 

Lorsqu’une action est bien menée, elle analyse les moindres facteurs qui peuvent être optimisés dans le champ de ses responsabilités. Le Cheval Français est un modèle du genre pour notre filière ! Il pratique comme les entreprises qui excellent et travaillent pour l’intérêt collectif. Avant de parler de supprimer des courses, il observe comment optimiser le nombre de partants… Courses-enjeux : l'heure est l'optimisation.

 

 

 

13. De la méthode… Blondeau 

par JDG  (Tout public)

 

« LES SECRETS DE L’ÉCOLE BLONDEAU

L’école Blondeau débourre et remet en confiance des chevaux issus des courses, des sports équestres ou de loisir. Elle propose des formations adaptées aux réalités du terrain qui permettent une labellisation reconnue au niveau national. Florence Blondeau a répondu à nos questions au sujet de l’école Blondeau.

 

Jour de Galop. – Quelles sont les actualités de l’école Blondeau ?

Florence Blondeau. – Aujourd’hui, notre formation est référencée au niveau national.

Cette habilitation est très difficile à obtenir, mais toutes les personnes venues en formation ont pu trouver un emploi, ou ont mené par la suite un projet personnel. Certains ont aussi pu prétendre à la labellisation "Blondeau". Un espace leur est dédié depuis notre SITE

 

Quel est le secret de votre méthode ?

La confiance et la cohérence. La méthode Blondeau est très codifiée, le dressage de base conditionnera la suite de la carrière du poulain : VIDEO.

 

 

Aujourd’hui vous accueillez des chevaux difficiles pour la rééducation, mais également des poulains pour le débourrage. Que faites-vous avec eux ?

Nous proposons une formule "débourrage avec éducation aux boîtes de départ" au tarif de 1.350 € H.T. Cela fonctionne très bien. C’est un modèle développé depuis une dizaine d’année et qui a maintenant fait ses preuves. »

 

 

14. Hi(ppique) (E)quest(re) = Hiquest ! 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

 

Si les milieux hippiques et équestres comportent des différences, ils montrent aussi de multiples conséquences économiques et objets de culture équestre communs, positifs ou négatifs, que je nomme aujourd’hui « hiquest ».  Au fil des mois, la liste s’enrichira car les cas sont légions, voici les premiers :

 

+++ Hiquest pour un Longchamp, « Cité européenne du cheval » (par Patrick Fellous, Président du Syndicat des Propriétaires au Galop)
« L’ambition du Nouveau Longchamp, ce doit être celle d'un véritable phare du Galop français dans le monde, et non pas la simple reconstruction d’un hippodrome. À cet égard, je lis que le dialogue est renoué de façon positive avec la mairie de Paris. Saisissons la balle au bond et faisons de ce projet un projet parisien qui participe au rayonnement de la ville. Comme nous le répétons depuis plusieurs mois, ce site doit rayonner autour du cheval – du cheval sous toutes ses formes, dans toutes ses utilisations, dans toutes les passions qu’il suscite et dans toute sa richesse : il faut que Longchamp devienne la Cité européenne du Cheval, et non un énième palais des congrès.»

 

- - - Hiquest des entrées dans la filière, le public et les investisseurs (par Adeline Cancre)
Depuis novembre 2011, j’identifie les problématiques et propose des solutions, notamment par les newsletters, d’un investissement moindre voire nul ! Le terrain, toutes filières équines confondues, m’encourage à poursuivre. J’y suis déterminée car j’enrichis mes connaissances malgré un environnement complexe et une inertie déconcertante…



- - - Hiquest des institutions hors Trot (par Adeline Cancre)

Les socioprofessionnels sont peu entendus (EXEMPLE) ou lorsque le feu a gagné le navire. Les  institutions passent beaucoup trop de temps à justifier les limites de leurs politiques, foncent la tête dans le mur avec des idées dépassées, multiplient les sauve-qui-peut… au lieu d’ajuster leurs décisions en fonction des échos du terrain. Il est vrai, pas toujours simple à suivre, mais n’est-ce pas du aussi à l’emploi d’un mode de communication autoritaire (qui présente plus souvent un déficit par une mauvaise réponse plutôt qu’un questionnement) ?

 

OU  - - - Hiquest de « l’arbre qui cache la forêt » ! (par Adeline Cancre)
Les institutions se félicitent du meilleur en écartant trop souvent les faiblesses stratégiques signalées par le terrain et les problématiques de fond. Pourtant, ce terrain finit toujours par avoir raison : « Ce qui était nécessaire hier ne l’est plus aujourd’hui et on ne l’a pas encore compris…Il faut aller plus loin dans l’économie circulaire. La mutation qui s’amorce sera longue car nos élites, gauche et droite confondues, n’ont pas été nourries et éduquées à l’ère de la rareté et de la vulnérabilité.

Diriez-vous que le regard des représentants du monde économique et des affaires est en train de changer ? Oui et les politiques n’ont même plus l’excuse de s’abriter derrière eux. Il suffit de voir six grandes compagnies pétrolières réclamer la fixation d’un prix du carboneIl y a donc des points d’accord et de convergence. Mais encore faut-il sortir des postures et que les politiques s’écartent des chemins battus… Nos démocraties ne sont pas, non plus, adaptées aux enjeux du long terme. Le futur n’est pas représenté dans nos institutions, et celles-ci sont très mal adaptées à la démocratie participative. Les procédures de concertation sont cousues de fil blanc. On n’écoute pas les experts.

Comment combler ce déficit démocratique… ? Il faut aussi une loi sur la démocratie participative… » dit Nicolas Hulot.

 

+++ Hiquest de l’élevage et du cheval d’obstacle (par Guillaume Macaire)
Très bonne interview de Guillaume Macaire qui rappelle les invariants du cheval d’obstacle.



+++  Hiquest de l’élevage et de la sélection d’un père confirmé (par Patricia Boutin)

Les phrases significatives sont soulignées et écrites en rouge.


 PATRICIA BOUTIN : « IMPORTANT DE COMMUNIQUER AVEC UN ENTRAÎNEUR »

Conseillère d’élevage d’Édouard de Rothschild, Patricia Boutin habite et travaille à New York. « Je travaille exclusivement pour le marché et les courses européennes. Ce n’est pas toujours facile d’être ainsi excentrée, mais je viens naturellement plusieurs fois par an en France et Europe. Cela peut néanmoins avoir des avantages de ne pas "être dans le bocal"et de travailler ainsi avec plus de recul et de sérénité. Mon travail avec Édouard de Rothschild est spécifique et différente de ce que je peux faire avec d’autres clients comme le haras des Monceaux par exemple. Édouard de Rothschild élève pour voir courir et gagner ses chevaux le plus longtemps possible. Il n’y a donc pas de contraintes ou conditions commerciales avec lui. Dans ce contexte, je privilégie toujours les étalons confirmés. Faire le choix d’un jeune étalon, c’est prendre un risque très important. Finalement, il n’y a qu’un étalon sur dix qui perce réellement.C’est pour cela que j’avais aussi conseillé Danehill Dancer à Édouard de Rothschild, pour Dievotchka. L’étalon étaitconfirmé à l’époque. J’adore aussi son père, Danehill (Danzig). Nous l’avons d’ailleurs beaucoup utilisé avec Édouard pour avoir Indian Danehill ou le malheureux Indian Jones [mortellement blessé dans le Grand Critérium, ndlr]. J’aimerais encore rehausser la qualité d’élevage de Meautry. Je préfère depuis toujours investir dans des lignées maternelles solides et de très bons… entraîneurs. C’est la politique d’Édouard de Rothschild. En terme de jumenterie, il faut toujours investir et renouveler son cheptel avec l’apport de nouveaux sangs. Tous les ans si possible, pour ne pas se laisser enfermer dans le schéma mère/fille/petite-fille/etc. Mais il faut aussi se dire qu’en élevage, tout n’est pas scientifique. Loin de là. Il y a beaucoup de feeling et d’intuition. »

Les observations d’André Fabre sont primordiales

La fille de François Boutin a croisé dans sa vie beaucoup de champions. Un grand champion est la réunion de la classe, du coeur et du mental. « Mon père aurait certainement dit que Miesque était la plus complètement exceptionnelle dans ces trois domaines. » Peu intéressée aux choses de l’entraînement qu’elle confesse ne pas toujours comprendre, Patricia Boutin met en avant l’importance de travailler avec un (bon) entraîneur. « Les retours de l’entraîneur sur les chevaux que vous élevez sont très importants. Il vous apporte des observations qui peuvent vous permettre de corriger tel ou tel défaut. André Fabre, en la matière, est le meilleur. Il communique beaucoup. Ses observations et remarques, parfois anodines, sont souvent très enrichissantes. Il parle aussi beaucoup d’élevage et je suis toujours à l’écoute de ses opinions sur la façon d’améliorer telle ou telle famille. »

 

Rappelons l’excellente Tribune de L’Eperon juillet 2015 accordée à Jean-Marc Lefèvre

 

- - - Hiquest de l’éleveur  « artisan », majoritaire en France, et la commercialisation de sa production (par Jean Biraben et Adeline Cancre)
- Voici des paroles extraites du débat organisé le lendemain des ventes Arqana, dans son hall, par le Syndicat des Eleveurs de Sang en France. Vous pouvez entendre ces paroles au temps 2 41’ 44, un débat de grande qualité :

Jean Biraben : « Je voudrais qu’on revienne un peu sur les dernières ventes. On est dans l’arène en fait. Parce que je regardais à l’instant les résultats hier de la fameuse V2, qui est représentative du marché, je dirais du marché artisanal. Puisqu’il y a une industrie du cheval, il y aussi un artisanat du cheval. Dans l’agroalimentaire, dans le foie-gras chez moi, il y a aussi l’industrie et les artisans dont je fais partie et je me rends compte que ce marché là ne s’est pas très bien porté. Alors je ne sais pas si Eric Hoyeau viendra peut être nous faire un petit débrief. Ça m’inquiète quand même beaucoup parce qu’il y a près de 20% de moins de vendus et le prix moyen est de – 18 % ! ça dénote vraiment que c’est un marché qui intéresse le propriétaire et entraineur français, et apparemment il n’était pas présent donc ça mérite une réflexion. ».

Loïc Malivet : « Il faut dire aussi sur le chiffre de l’année dernière qu’il était exceptionnel puisque qu’avec les ventes à l’amiable, on n’était pas très loin des 100 %. Jamais une vente au monde avait eu un  tel pourcentage de vendus. Bon c’est vrai, sortant de cette année là, il y a quelques invendus et il faut être très attentif car nos ventes d’octobre vont venir vite. Je sais lors de discussions avec Arqana qu’ils s’aperçoivent que le propriétariat français s’est quand même beaucoup effrité et on est toujours attentif à la prochaine vente bien-sûr ».

 

- Fait précédant les ventes Arqana : En conversation avec Hubert Honoré, il est approché pour un rendez-vous avec Ouest-France afin de répondre à la question : « Quel est l’apport des ventes Arqana pour l’éleveur ? »… Nous poursuivons et il me retourne, ne faudrait-il pas un jour envisager une autre question : « Quels sont les critères d’un élevage en adéquation avec la demande du marché ? ».
Depuis les ventes se sont déroulées et le lot n° 440 est devenu le top price de la vente V2 ( vente à laquelle fait référence Jean Biraben). Il a été élevé par Hubert Honoré. Oui c’est la bonne question et je vais mener l’enquête chez le pur-sang. On devrait pouvoir parler statistiques sur lequel un éleveur aurait intérêt à se remettre en question. A suivre…

Hubert Honoré, c'est lui :
 

Pour les sports équestres, c’est un fait entendu, la filière du Cheval de Sport a été TOTALEMENT dévalorisée en une quinzaine d’années par le feu croisé des trois principales institutions : FFE, Stud-book SF et SHF (cela ne veut pas dire que la France ne produit plus de champions). Cela veut dire que ces institutions n'ont eu de cesse d'augmenter les chiffres pour prouver la crédibilité de leur politique commune. Je peux affirmer ce que je dis puisque je vivais avec Xavier Leredde dans les années 2000 et depuis, il n'a pas changé de filière par plaisir ! Par ailleurs, ce que j’ai appris ce dernier mois et l'actualité de la presse confirment que ce n’est pas fini puisque les institutions et les commissions se multiplient toujours pour vouloir remédier à cette descente aux enfers (alors que le prix des engagements explosent et le prix des allocations régressent notamment pour les jeunes chevaux). Pendant ce temps, l'Allemagne et le Bénélux continuent de prendre forcément le large, gagner des marchés, et nous pensons encore chez le Cheval de Sport à institutionnaliser la commercialisation des chevaux internationalisée, toutes filières confondues !!

L’UNIC est placé en concurrence, pour certainement disparaître rapidement, mais après qui s’occupera des autres marchés du Cheval plus spécifiques, celui des traditions ou des nouvelles disciplines ?
Ce n’est pas une histoire d’hommes, c'est simplement que notre "système"  a prouvé, plutôt dix fois qu'une, qu’il ne fonctionne pas (fin des HN - création et mort de la FIVAL) : Combien de millions d’euros ont déjà été dépensés depuis les années 2000 pour arriver à la situation d’aujourd’hui ?

A lire "l'état des lieux" de la SHF, l'avenir est tracé. C'est moins sûr lorsque Yvon Chauvin se prend pour Mark Zuckerberg avec 2000 fans (et que pendant cette période, le marché coréen du Cheval de sport a été gagné par les allemands ! Pourquoi ? Gagné) :

 



 

La réalité est autre (et déjà lissée) :

L'Eperon octobre p83

 

Le fond Eperon doit-il être utilisé à des fins commerciales par des soutiens institutionalisés ? Personnellement non, je trouve qu’il serait bien mieux investi au retour des primes aux éleveurs, pour les 6 ans et plus, qui obtiennent des résultats en compétition de niveau international (de 1* à 5*). C’est simple à mettre en place et récompenserait les éleveurs des chevaux qui représentent la France, catégories amateur et professionnelle confondues. Cet argent récompenserait directement la base, les éleveurs, cex qi ont trouvé le circuit de valorisation qui marche. Dans cette démarche, sles atres le trouveront...

 

NB : Pour info, le site SHF MARKET apporte peu de chose (écho d'étrangers) puisque sa base de données présente des listes de chevaux, à l'infini, contrairement à ce que proposait la/ma sélection bénévole "La relation cheval cavalier" en 2012 (quelles sont les raisons du succès du site de la FNAC ?). Approche à laquelle une totale indifférence m'a été portée alors qu'elle était gratuite et sélective ! C'est d'ailleurs la raison de mon changement d'orientation vers la sélection de centres équestres (+ de 1000 visités).

Une idée vulgarisée, comme tant d’autres dans les sports équestres, mais réduite au strict minimum et monopolisant les aides publiques (sans avoir remédier en plus à la problématique de la mise à jour des prix des équidés notamment, dans les catalogues). L'hiver 2014, Fences avait repris mon idée à l’identique en ajoutant une commission. Mais l’écho (du Rhône-Alpes) m’avait dit : « En effet, ils ont repris votre idée sauf que ce n’est pas l’équipe première qui fait les sélections et dans ce contexte, la sélection perd toute crédibilité ! ». Fences a-t-il réussi à ancrer ce concept, car bien sûr comptabiliser les frais et ajouter une commission changent la donne…

Faire de la politique à la Yvon Chauvin est le mal français et je pense que l'Europe y est particulièrement réfractaire. La France et ses institutions doivent apprendre à valoriser ses hommes et entreprises et développer des produits innovants en adéquation, en effet, avec la demande internationale  :

 

 

- - - Hiquest des buvettes hors de prix !

On pourrait monter les enchères entre les complexes de sauts d’obstacles et les hippodromes « parisiens ». Qui dit mieux : le café (servi dans un gobelet en carton) à 2E40 ? La canette (33 cl) à 3E90 ? Le Magnum à 3E50 ? 25 francs pour se désaltérer !
Après on nous dit : les cavaliers restent dans leurs camions et les parieurs lèvent le pied ! « Les tarifs sont les mêmes à l’étranger » : certainement et d’ailleurs les parieurs lèvent aussi le pied à l'étranger !!!
Par contre, à chaque fois que j’ai croisé des buvettes aux attentions populaires, le public consommait sans discontinuer…

 

NB – Hippodrome : Je ne reviens pas sur l’entrée payante, car le dimanche, elle le vaut bien (quoique Cabourg affiche complet à 3 euros). Cependant, demander 8 euros à 16h30 lorsque les courses de groupe sont passées me semble tromper le public en retard. Ne serait-il pas de bon ton d’offrir au moins une invitation ?

NB – CSO (NHS à St Lô) : Retenir des boxes, arriver le matin pour la compétition et les mettre à disposition le soir alors qu’ils sont vides, c'est l'accueil de St Lô réservé aux chevaux ayant fait plusieurs heures de camion. Des parkings à perpète (pour les personnes âgées). Aucune tribune pour les propriétaires et les cavaliers. Le looping de chevaux à la détente car la piste n’est pas lissée (ce qui était déjà le cas lors des finales régionales Poneys : la piste gorgée d’une pluie battante n’avait pas non plus été lissée de la journée comme la piste d'ailleurs inchangée (les couples pouvaient suivrent le tracé creusé), les photos le prouvent… On parle déjà du Normandie Horse Business Center, ça coûte rien de le dire quoique !

 

 

 

15. Sports équestres… Lamotte-Beuvron !!!

par Cheval Pratique et Adeline Cancre (Tout public)

 

Après l’offensive des athlètes en 2012, notamment du CCE, Serge Lecomte a porté attention au haut niveau et les médailles s’enchaînent plus régulièrement. Bien sûr, on en voudrait toujours plus mais la compétition est faite pour départager et le jour « sans » existe… l’essentiel reste la régularité et nous recommençons à la démontrer. Donc, Félicitations à Serge Lecomte, aux entraîneurs et aux propriétaires (malgré toujours un large déficit de médailles face aux autres nations) :

 

Le Dressage a enfin franchi le seuil des 68 % pour arriver à des 70 et 72 %. Elle est qualifiée pour Rio par sa 6ème place en équipe (malgré un goût bizarre laissé par des vidéos où cavalière et entraîneur s’expriment sur le fait d’être qualifié à la KUR et de ne pas y être préparée !) ; le bronze pour Simon Delestre ; le bronze en voltige pour « Les Cigognes » ; l’or au championnat d’ Europe Poneys pour Justine Maërte et le bronze pour l’équipe ; double médaille d’argent en CCE pour les Juniors dont celle individuelle de  Victor Levesque ; de l’or pour Camille Condé Ferreira aux championnats d’Europe Juniors (CSO)…

Champion d’Europe pour Julien Froissard en épreuve Western. Discipline qui rend disponbile les chevaux à tout public.

BRAVO à tous.

 

Par contre, pour Lamotte-Beuvron, rien ne change (au niveau des épreuves CLUB & PONEY - CSO 4 – 3 – 2), ce qui confirme la problématique du traitement des entrants dans la filière cheval :


 

Quelques points méritent d’être repris :

A/ On m’avait parlé de vols de sacs… dans les voitures à l’occasion de simples stages, mais le vol de poneys signifie un autre type de délinquance ! Lamotte-Beuvron serait devenu un repère de voyous ?
 

B/ 400 hectares : où va t-on lorsque déjà 300 hectares ne sont plus sécurisés. Rappelons aussi l’accueil précaire à recevoir temporairement des milliers de personnes ! Pourquoi 100 hectares de plus quand les chiffres sont stabilisés, ce qui pourrait d’ailleurs préfigurer une baisse des participants ?

 

C/ « Or, nous ne sommes pas là pour mettre tout le monde « dans le rouge », que ce soit financièrement ou sportivement, et nous estimons que le mode de sélection est juste et équilibré » : Belle négation et une estime peu scrupuleuse !

 

Si, Lamotte-Beuvron place les participants des épreuves de saut d’obstacles dans le rouge (niveau Club 4, 3 et 2 - Poney 4, 3 et 2) et d’autant plus que les cavaliers s’y déclassent pour aller plus vite et devenir champion de France !! Combien de gamin(e)s ai-je vu sortir en ambulance lors de ces qualifications, car le poney lancé à fond de balle par un cavalier hors taille ne pouvait plus réagir sous cette « détermination »… Pourquoi sont-ils si déterminés ? parce que le règlement l’organise. Le système Lamotte-Beuvron CSO est manipulateur et pervers car il créé une addiction au plus grand nombre notamment pour les parents. Mais trop, semble trop : la stabilisation du nombre des partants est-elle un signe de prise de conscience ?

 

Par ailleurs, cette manipulation de l’enfant et son apprentissage à l’envahissement au stress est redoutable, car justement la compétition devrait lui apprendre à réguler ses émotions afin de fixer un seuil « haut » au stress pour sa vie future… Pour se faire, il suffirait simplement de placer le barème du temps optimum sur les niveaux 4, 3 et 2 (avec des passages obligés) et donc, oublier le barème A chrono.
Je l’ai suggéré à quelques départements avec quelques précisions qui feraient que les enfants conserveront la « détermination » à gagner intelligemment au chronomètre…

 

Rappelons que la réussite des Pays-bas repose sur trois idées simples :

1. Accéder à la compétition en CSO après avoir gagné un point en épreuve Dressage (exit les examens fédéraux)
2. Les catégories n’existent pas vraiment. Chaque couple concoure sur des épreuves à partir de ?? cm et reçoivent entre 2 et – 2 points en fonction des résultats :
+ 10 points, le couple passe dans les épreuves + 10 cm
- 10 points, le couple retourne aux épreuves – 10 cm
3. Les épreuves se disputent presque tous avec un barrage et la majorité est jugée façon hunter. L’équitation doit respecter le cheval et être fluide.
 

 

Voici le tableau des cotes et normes techniques imposées par la FFE sur lequel, j’ai ajouté le niveau équestre requis (G2, G3…) et celui du Galop 2.



Voici l’équilibre sur les pieds prôné par le dépliant de la FFE

 

Les cavaliers de Lamotte-Beuvron CSO sont dans le même ton :

 

Par contre, à la page suivante du magazine, vous trouvez un équilibre sur les pieds « éthologie » où le cheval se propulse en extérieur « au contact des jambes » :

 

D’ailleurs, ce contexte navrant (déjà effectif en épreuves « hunter » !) a été démontré dans la newsletter de Décembre 2014, ambulance à l’appui : CLIQUEZ ICI

 

 

              

16. Aides pédagogiques (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Développper l’association fût  l’occasion de rédiger de nombreux écrits :

 

L’origine de l’association, la modélisation de l’équitation en 18 apprentissages : « Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques ».

 

Une AIDE PEDAGOGIQUE gratuite

 

Le contrôle des fondamentaux « classiques » chez le débutant :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)

- 6 cours collectifs (1 h) – Téléchargement gratuit

 

 

17. Recommandés par « La relation cheval cavalier » (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages recommandés « avec cheval et exceptionnellement sans »

EQUESTRIAN COLLEGE, choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement.

 

Stages recommandés « sans cheval »

Voici notre sélection de CENTRES EQUESTRES.

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES (comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

Formations et formateurs BPJEPS recommandées

La qualité du tuteur fait la qualité du futur enseignant.

 

Formations « Cavaliers pros »  recommandées

Observez les cavaliers du cru précédent, le moule est bon ou mauvais ! Si le groupe présentent des comportements non homogènes, poursuivez votre route.

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir.

 

 

 

18. Sorties & Spectacles

 

- LE CONGRÈS ANNUEL DE L’INSTITUT DU DROIT ÉQUIN

JDG : « L’hippodrome de Vincennes accueillera le Congrès annuel de l’Institut du droit équin, le vendredi 23 octobre 2015, de 13 à 19 heures. Le congrès abordera le thème de "l’entreprise hippique : faire les bons choix". Le congrès se clôturera autour d’un dîner dans le restaurant panoramique de l’hippodrome de Vincennes.

 

Programme prévisionnel

La création de l’entreprise hippique (13 h 20) : Alain Pignolet
La gestion de l’entreprise hippique (15 h 40) : Florence de Freminville

La résolution des difficultés financières de l’entreprise hippique (17 h 20) : Blanche de Granvilliers »

 

- Agenda des hippodromes, CSO, CCE… toutes disciplines

 

- Cirque Medrano en France : Tournée 

 

- Zingaro en France : Tournée

 

COVOITURAGE

Le premier site du covoiturage du cheval et du passionné ! Cliquez sur j'aime, Partagez et donnez un coup de main a cette initiative du Sport Eco Responsable" Et surtout partagez vos frais de transports.

 

 

 

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