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le CHEVAL une PASSION A COMMUNIQUER

La relation cheval cavalier

A l'occasion des Assises de la Filière Equine 2015, le  président de la Fédération Equestre Européenne a dit que l'équitation en Europe subissait une désaffection chez les jeunes parce qu'on ne savait pas leurs parler (hors Suède)... Personnellement, depuis longtemps, je pense qu'on restreint l'impact du cheval à vouloir lui cibler des types de populations, c'est la raison pour laquelle l’avenir de l’association « La relation cheval cavalier » va se dessiner autour de deux sites Internet  : 

- Le sien, larelationchevalcavalier.com va toujours s’intéresser à l’avenir de la filière équine notamment, grâce à cette newsletter ; 

- Et le nouveau, agendaducheval.com va promouvoir les événements équestres et hippiques notamment, grâce à chacun d'entre nous et aux réseaux sociaux.


Les six premiers points de cette lettre d'information lui sont consacrés.
J'en profite pour vous souhaiter de Joyeuses Fêtes...


 

1. agendaducheval.com : focus sur le cheval, faire et suivre l’actualité du loisir au sport

2. agendaducheval.com, des Evènements à la Une

3. agendaducheval.com, l’activité «France »

4. agendaducheval.com, s’abonner à l’Agenda du Jour

5. Le lien « Philosophie du Site »

6. Conclusion

7. « Comment un changement de fiscalité et un étalon ont changé l’industrie du pur-sang en Australie »

8. « FDJ »  Vs  « PMU »

8b. Le PMU sépare ses masses : nouvelles offres de paris

9. Promotions chez Happy Foaling

10. « Urgence de la lutte contre les résistances aux antiparasitaires »

11. Fourrage et réhydratation du cheval

12. Elevage : Cellules souches…

13. Première réunion du comité de la filière hippique

14. Aides pédagogiques

15. Recommandés « La relation cheval cavalier »

 

 

1. agendaducheval.com : focus sur le cheval, faire et suivre l’actualité du loisir au sport

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Le site agendaducheval.com est majoritairement interactif... participatif :
- Vous organisez un événement, vous le proposez sur agendaducheval.com ;
- Vous ne pouviez pas organiser d’évènements car vos moyens de communication étaient limités, aujourd’hui grâce à agendaducheval.com, le problème est dépassé.
Tous les événements qui ont du sens sont validés.
 

Vous prenez connaissance d’un rendez-vous « équidé », local ou principal, en France ou à l’étranger (pour les rendez-vous exceptionnels), il serait sympathique de signaler à son organisateur l’opportunité de le proposer sur agendaducheval.com. C’est gratuit.
Vous pouvez également le proposer, mais précédemment vérifiez bien qu’il n’y soit pas déjà répertorié. Dans ces conditions, prenez le temps d’y inscrire les quelques renseignements demandés (voire donner votre avis si vous vous y êtes rendus)
 

Le programme des courses hippiques a été répertorié en globalité jusqu’à la fin de l’année, celui de 2016 suivra (les événements internationaux mineurs disparaitront). J’encourage les organisateurs, "connectés", à proposer leurs plus belles réunions de manière détaillée afin de le présenter en « Evénement à la Une ».

Proposer un évènement est simple :
- Vous vous inscrivez sur le site avec un identifiant et un mot de passe, cliquez ICI
(qui peuvent être les mêmes que ceux du site La relationcheval cavalier)
- Ces identifiant et mot de passe vous permettent d’accéder à une fiche d’inscription « Evènement » ;
- Il vous reste à inscrire les renseignements demandés sur le formulaire suivant type :

 

Proposer votre événement

Il est validé dans la journée. Petit ou grand, local ou principal… c’est l’esprit agendaducheval.com. C’est au public de faire son choix en fonction de descriptions fidèles…

Les médias pourront d’autant plus facilement établir leurs éditoriaux devant le choix et la multiplicité des évènements… C’est un ensemble de nouvelles conditions qui revaloriseront la filière… Que la compétence et l’enthousiasme nous animent et s’élèvent… Cet article « Presse et réseaux sociaux, amis ou ennemis ? » le confirme.

A ce sujet, j’encourage progressivement les Professionnels à organiser des Portes Ouvertes de leur établissement avec des objets bien identifiés (puisqu’elles peuvent être multipliées sans limite). L’objectif n’est plus de rentabiliser un budget de communication par l’optimisation du nombre de personnes, mais de valoriser votre entreprise par la qualité de votre évènement.
 

Dans un second temps, ces rendez-vous à moindre frais permettront d’élever les budgets de communication. Mais il est temps de commencer par le commencement et de communiquer par les réseaux sociaux sans limite. Sinon ce sont les autres loisirs et spectacles qui vont nous (vous) manger tout crû... Accuser les autres de ne pas promouvoir la filière est une grave erreur, d'ailleurs ceux qui font le job semblent heureux. Ils sont rares ? il n'en tient qu'à chacun de nous d'agir, groupé, en ligne... En tout cas, ce site a été créé pour offrir cette opportunité...

En ce qui concerne les Portes Ouvertes de centres équestres, je les validerai en fonction de mes observations réalisées ces  dernières années. C’est une opportunité non exhaustive, mais commençons aussi par le commencement. Si le site est un succès, je repartirai sur les routes de France en septembre 2016...
 

La visite bienveillante des centres équestres est UNE des conditions OBLIGATOIRES à la renaissance de notre filière. En effet, « la  confiance n’exclut pas le contrôle ». Pourquoi ? L’image peu reluisante et la faiblesse de trésorerie d’une large majorité des entreprises à la base de notre filière, malgré un large public attaché au cheval, ne sont qu’une conséquence d’une passion qui tourne mal par manque de professionnalisme face aux objectifs fixés. Après, quand la base est gangrenée, il est rare que la suite engendre des merveilles...
 

Vous êtes professionnels et convaincus par cette approche bénévole, transmettez-nous dès aujourd’hui vos coordonnées.

 

 

2. agendaducheval.com, des "Evènements à la Une" 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Dans le futur, l’espace « Evènements à la Une » sera réservé aux rendez-vous principaux qui se dérouleront sur plusieurs jours, ou internationaux qui obligent un hébergement. Fidéliser à notre filière, c’est multiplier l’offre de qualité, accueillir et simplifier la vie aux passionnés : l’affiche présente l’événement, une offre et renvoie à un lien Internet. Cette promotion est toute aussi gratuite : l’organisation propose un partenariat « gagnant-gagnant » à agendaducheval.com... Je reste à votre disposition, prenez CONTACT.

 

 

3. agendaducheval.com, lien et ressource

par Adeline Cancre (Tout public)

 

La partie "Lien et ressource" représente l’activité en France : Courses, Equitation et Culture.


 

 

4. agendaducheval.com, s’inscrire à sa newsletter

par Adeline Cancre  (Tout public)

 

C'est recevoir la veille à 19 h l’Agenda du Jour (suivant)...
C’est connaître des événements qui ont lieu à deux pas de chez soi...
C'est pouvoir s'organiser sans avoir besoin de penser...
C'est suivre au jour le jour les événements répertoriés les derniers 24h...

S'inscrire à la newsletter :  cliquez ICI

 

 

5. Le lien « Philosophie du Site »

par Adeline Cancre (Tout public)

 

« Philosophie du site »  revient sur les missions du site.

 

 

6. Conclusion

par Adeline Cancre (Tout public)

 

A vous de jouer, partagez cette newsletter avec vos amis, créez des évènements motivants et placez les en ligne en cliquant sous Agenda "Proposer votre événement". J'encourage les magazines à écrire de petites news...

 

La critique est toujours la bienvenue…


PS : Le premier mois, le site aura certainement besoin d’ajuster certaines fonctionnalités. Restez calme, prévenez-moi, c’est indispensable pour faire le nécessaire rapidement. Si c’est très grave, appelez-moi au 06 81 82 43 97 sinon je vous remercie d’envoyer un courriel.

 

Enfin, pour les personnes qui apprécient mes partages sur les réseaux sociaux, il est temps que mon nom s'efface des idées constructives pour la filière... Depuis 8 jours, ces partages ont lieu  uniquement sur la page "Agenda du Cheval" des réseaux Facebook, LinkedIn, et Twitter. En ce sens, je vous encourage à les aimer :
 

 

7. « Comment un changement de fiscalité et un étalon ont changé l’industrie du pur-sang en Australie »

par JDG (Tout public)

 

AC : Le compte y était !

 

« John Messara, le fondateur d’Arrowfield Stud, était l’invité spécial de cette 49econférence internationale. Pour son intervention, il a choisi de raconter comment l’Australie est devenue un grand pays de courses et d’élevage en seulement trente ans. En 1985, l’allocation moyenne en Australie ne s’élevait qu’à 17.500 $. Seulement dix-sept yearlings avaient été exportés cette année-là, et le prix moyen aux ventes ne dépassait pas 22.700 $.

 

La première révolution est arrivée en 1985, avec un changement sur la fiscalité voulu par le Premier ministre de l’époque, Bob Hawke, et encouragé par l’entraîneur visionnaire Colin Hayes. Ce changement a permis d’aligner l’Australie sur son principal concurrent, la Nouvelle-Zélande, et aux éleveurs de débloquer le budget suffisant pour acquérir les meilleurs pedigrees européens et américains.

 

La deuxième révolution porte un nom bien connu : Danehill. L’étalon est arrivé en Australie en 1989. Le succès de cet échange entre l’Irlande et l’Australie a eu un vrai effet de tsunami sur le concept de navettes des étalons entre les deux hémisphères. Une étude récente montre que 44 % des chevaux à l’entraînement l’an dernier en Australie avaient du sang de Danehill dans leurs pedigrees, dans les trois premières générations. Et cinq des dix meilleurs étalons australiens sont des fils ou des petits-fils de Danehill. Danehill a tout changé ! Même si les échanges d’étalons avant lui existaient grâce aux précurseurs qu’étaient Robert Sangster ou Nelson Bunker Hunt, le phénomène a vraiment explosé. Des éleveurs comme Coolmore ou Darley ont installé des bases en Australie. Cet apport des meilleurs sangs internationaux a eu un impact évident sur le niveau des chevaux australiens, et les succès à l’international se sont enchaînés.

Choisir, Black Caviar, Miss Andretti, Ortensia, Scenic Blast, So You Think, Starcraft, Starspangledbanner, Takeover Target : tous sont issus ou descendent d’un étalon venu d’Europe faire la monte en Australie. Plus récemment, l’annonce par Al Shaqab Racing qu’Olympic Glory, fils de Choisir, ferait la navette avec l’Australie signifie que la boucle est bouclée.

 

L’étape suivante pour les courses et l’élevage australiens a été de "marqueter" leur produit. Toute cette production, il fallait maintenant la vendre ! En 1993, quelques éleveurs commerciaux ont créé l’association commerciale des éleveurs de pur-sang, et organisé, par exemple, la première vente de yearlings australiens à Hongkong…  On a déjà parlé dans ces colonnes de la suprématie « commerciale » des chevaux australiens sur ce marché important que représente Hongkong. Tout a débuté par la volonté de ces pionniers, qui ont su s’associer pour être plusforts.Le développement de l’élevage australien ne pouvait se faire sans celui des courses. À ce sujet, un autre nom entre en scène : celui de Vintage Crop, premier cheval entraîné en dehors d’Australie à remporter le Melbourne Cup. C’était en 1993 et ce cheval a fait mieux que ce qu’aurait pu faire n’importe quelle campagne de publicité. Il a montré au monde entier que le déplacement Europe-Australie n’était pas impossible. Le Melbourne Cup a alors pris une vraie dimension internationale.

 

Une autre étape importante pour l’industrie du pur-sang en Australie s’est jouée dans les tribunaux. Le procès, connu sous le nom de Race Fields Case, a condamné les opérateurs à reverser des droits aux autorités des courses. Le procès concernait l’État de Nouvelle-Galles-du-Sud, mais il a fait jurisprudence pour les autres États… Si bien qu’avec cet apport de nouvelles ressources, les courses australiennes ont vu leurs allocations augmenter de plus de 30 %...

 

La toute dernière innovation des courses australiennes date de 2014. Les autorités ont créé The Championships, qui ont lieu les deux premiers samedis d’avril, juste après les ventes de yearlings d’Inglis. En deux ans, cet événement a déjà pris une ampleur internationale. En 2015, la comparaison des indicateurs du pays parle d’elle-même. Désormais, l’allocation moyenne culmine à 110.400 $ (plus de deux fois le taux d’inflation), 440 yearlings ont été exportés l’an dernier, et le prix moyen d’un yearling aux ventes atteint 291.000 $. »

 

 

 

8. « FDJ »  Vs  « PMU »

par JDG (Tout public)

 

«  POLITIQUE DES JEUX DANS LE VISEUR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Il apparaît comme étant de plus en plus clair que l’État a laissé s’installer une vraie distorsion de concurrence entre la Française des Jeux et l’ensemble PMU/filière courses. Sur internet, la concurrence est à peu près équilibrée. Mais c’est dans le réseau – là où il y a le plus d’argent à gagner – que la concurrence n’est pas très loyale : la FDJ a par exemple le droit d’exploiter deux grands produits, les loteries et les paris sportifs… là où le PMU n’a le droit de vendre que les courses. Et même sur internet, la FDJ aurait le droit de prendre des paris sur les courses, alors que le PMU n’a pas le droit d’y lancer un nouveau Loto ou EuroMillions (puisque les loteries n’ont pas été ouvertes à la concurrence dans la loi de 2010). Et on pourrait donner d’autres exemples,

comme le taux de retour aux joueurs, la fiscalité et – bien entendu – le fait que le PMU doit faire vivre toute une filière agricole, ce qui n’est pas le cas de la FDJ. Pour tenter de rééquilibrer un peu la situation, le députémaire de Maisons-Laffitte, Jacques Myard, a proposé au Comité

d’évaluation et de contrôle (Cec) de l’Assemblée nationale d’étudier en détail "la politique des jeux d’argent et de hasard" en France. Le Cec sera assisté dans ses travaux par la Cour des comptes.

C’est la première fois que l’Assemblée nationale va conduire une évaluation complète de cette politique, tant au regard des enjeux d’ordre public, éthiques et sociaux qu’au regard des perspectives économiques de ce secteur qui occupe une place importante dans l’économie du pays, l’emploi et les recettes budgétaires de l’État. »

 

 

 

 

8b. Le PMU sépare ses masses : nouvelles offres de paris

par JDG (Tout public)

 

Le PMU va dissocier ses activités internet et points de vente à compter du jeudi 10 décembre, mettant ainsi en oeuvre la décision de l’Autorité de la concurrence. Le PMU offrira désormais à ses clients deux gammes de paris distinctes, avec des calculs de cotes et des rapports différents.

Jeudi matin, Alain Resplandy-Bernard (D.G. délégué du PMU) et Samuel Loiseau (directeur du marketing) ont présenté le projet devant la presse hippique. « Évidemment, ce n’est pas notre ADN de démutualiser, a attaqué Alain Resplandy-Bernard. Cela été pour nous un énorme défi, dont il n’est pas facile, vu de l’extérieur, de bien mesurer l’importance, sur les plans informatique, juridique, communication, commercial, etc. À son pic d’activité, 135 personnes ont travaillé en même temps sur le projet. Cela représente deux ans de travail, des défis à chaque nouvelle étape et un budget final de 11 M€. Mais notre motivation à tenir le délai était à la hauteur de l’amende de l’Autorité de la concurrence si nous n’avions pas respecté la dead-line du 31 décembre 2015 : elle se serait chiffrée en dizaines de millions d’euros… Tout au long du projet, nous avons voulu faire de cette contrainte une opportunité, en termes de produits et en termes de service clients. »

 

Une gamme dupliquée et le nouvel e-Quinté+ sur PMU.fr

Une nouvelle offre de jeu voit le jour sur PMU.fr (internet incluant PC, mobiles, tablettes et applis) avec des paris transposés à l’identique des paris en point de vente. Ainsi, le Simple devient l’e-Simple, le Multi devient l’e-Multi, etc… Les e-paris ont les même caractéristiques que les paris offline : mises de base, règlements, formules. Les rapports des e-paris seront calculés

sur la base des enjeux pris sur internet exclusivement. Le Quinté Plus est remplacé par le e-Quinté Plus, le seul pari à 5 chevaux du marché qui propose l’Ordre. Le e-Quinté Plus propose 3 rapports (ordre, désordre et bonus 4 sur 5), pour mieux valoriser le désordre. Il propose également une e-tirelire quotidienne de 50.000 € minimum, qui augmente chaque jour de 10.000 €. C’est un bon test, car cette version du Quinté Plus correspond peu ou prou à ce qu’un certain nombre de parieurs réguliers demande au PMU depuis quelques mois : que le Quinté Plus récompense à nouveau l’expertise, en limitant le hasard et en améliorant le rapport désordre.
Qui sait ? L'e-Quinté Plus conduira peut-être à une évolution du Quinté Plus en dur.

 

Le lancement de cette nouvelle offre de paris hippiques en ligne s’accompagne d’un dispositif d’information à tous les clients du PMU.

 

Des services enrichis pour tous les clients

Si pour les clients "offline" du PMU (points de vente, AlloPari et hippodromes) la gamme de paris reste identique, le 10 décembre marque également le lancement de nouveaux services destinés à tous les parieurs, on et offline. Désormais, le PMU propose pour chaque pari et e-pari, l’accès aux informations sur les masses d’enjeux, les rapports probables et les combinaisons les plus jouées. Ces informations sont disponibles sur tous les canaux digitaux d’information hippique. Quand Samuel Loiseau évoque de nouveaux services aux clients, c’est de cela qu’il parle : une belle… masse d’informations, actualisée en permanence. »

 

 

 

9. Promotions chez Happy Foaling 

par Happy Foaling  (Eleveurs… Tout public)

 

Happy Foaling fait ? (faisait) des promotions sur l’appareillage vidéo : cliquer ICI

 

 

 

 

10. « Urgence de la lutte contre les résistances aux antiparasitaires »

par Fondation Hippolia via JDG (Eleveurs… Tout public)


 Les cyathostomes et Parascaris equorum sont considérés comme les principaux parasites d’intérêt chez les équidés. En effet, ces deux groupes de parasites possèdent un pouvoir pathogène élevé. Actuellement, le phénomène de résistance aux vermifuges concerne

principalement ces deux parasites. L’accroissement des charges parasitaires, lié à la présence de populations vermineuses résistantes et aux échecs de traitement associés pourrait être à l’origine de conséquences cliniques graves. En raison du faible nombre de molécules disponibles et des perspectives très limitées de développement de nouveaux principes actifs, la lutte contre le développement et la diffusion des résistances est maintenant une urgence.

 

Quelles molécules sont concernées et dans quels pays ?

Depuis une trentaine d’années environ, trois familles d’antiparasitaires sont disponibles pour le traitement et le contrôle des infestations par des nématodes parasites chez les équidés. À l’échelle du marché mondial, les lactones macrocycliques sont les vermifuges les plus utilisés.

En France, une étude récente portant sur 30 élevages répartis dans 12 départements, a confirmé la présence de cyathostomes résistants aux benzimidazoles avec une fréquence élevée (94 % des élevages testés). Concernant le pyrantel, la résistance a été constatée dans 6 élevages sur 30 soit dans 20 % des cas. Aux USA, où contrairement à l’Europe, le tartrate de pyrantel est disponible depuis plus de vingt ans sous une forme administrée quotidiennement à faible dose dans l’alimentation, la résistance est plus répandue.

Enfin, il est important de noter que des populations multirésistantes de cyathostomes (résistants à la fois aux benzimidazoles et au pyrantel) sont présentes en France. Au Brésil, une résistance aux 3 familles d’anthelminthiques a déjà été observée.

 

Comment diagnostiquer la résistance dans son haras ?

À l’heure actuelle, chez les chevaux, le test de réduction du nombre d’oeufs ou FECRT (fecal egg count reduction test) est la seule méthode adaptée à l’évaluation de l’efficacité d’un antiparasitaire sur le terrain. Ce test in vivo est le plus couramment utilisé malgré une absence de recommandations spécifiques pour sa réalisation chez les équidés. Il permet d’estimer l’efficacité d’un anthelminthique, soit en calculant la réduction moyenne du nombre d’oeufs dans un même lot de chevaux avant et 14 jours après traitement, soit en comparant l’excrétion d’oeufs dans le groupe traité à celle dans un groupe témoin.

 

Quelles sont les méthodes de contrôle durable ?

Les objectifs des programmes de prophylaxie antiparasitaire ne sont plus seulement de préserver la croissance et la santé des chevaux mais également de ralentir l’apparition des résistances. Il est donc fondamental de réduire la pression de sélection qui découle de l’administration des traitements et de préserver ainsi un niveau suffisant de refuges. Ces refuges correspondent aux parasites non exposés aux antiparasitaires (parasites hébergés par des chevaux non traités, stades libres, larves enkystées) et qui, par conséquent, ne sont pas soumis à la pression de sélection. Aussi, il faut pouvoir garantir qu’une majorité de vers n’est pas exposée à chaque traitement, en ne traitant pas tous les chevaux par exemple.

De manière générale, la gestion sanitaire d’un cheptel d’équidés nécessite la constitution de lots d’animaux par catégorie d’âge et statut physiologique, un certain nombre de mesures s’appliquant simultanément à l’ensemble des animaux d’un même lot (pâturage commun, changement de pâture, tests coprologiques) ou à une partie d’entre eux (traitements).

 

Pourquoi mettre en place des traitements sélectifs ?

La pratique des traitements sélectifs permet de maintenir des refuges parasitaires chez des chevaux non ou peu traités. Au Danemark, dans la majorité des établissements hippiques, chaque cheval fait l’objet d’une analyse coproscopique deux fois par an, au printemps et en automneet seuls les chevaux éliminant plus de 200 oeufs de strongles par gramme de fèces sont traités. Le traitement exclusif des équidés excrétant au moins 200 oeufs/g avec des molécules efficaces conduit à ne traiter qu’environ 50% de l’effectif mais permettrait une réduction d’environ 95% de l’excrétion fécale globale.

Dans les troupeaux de chevaux adultes (> 3 ans) pâturant ensemble et partageant les mêmes populations parasitaires, l’excrétion d’oeufs de strongles est distribuée de façon hétérogène et environ 20% des chevaux excrètent la quasitotalité des oeufs (80%). On peut ainsi classer les chevaux en 3 catégories selon leur niveau d’excrétion d’oeufs (faible excréteur, moyen et fort excréteur). Pour des chevaux adultes entretenus en troupeau, et au moins une partie de l’année au pâturage, les schémas de vermifugation suivants sont proposés :
- les faibles excréteurs (0-200 oeufs/g) sont traités deux fois par an, au printemps et en automne.
- les excréteurs modérés (200-500 oeufs/g) sont traités trois fois par an. Aux deux traitements larvicides vient s’ajouter une administration de pyrantel (ou de benzimidazole en l’absence de résistance) à la fin du printemps.
- les forts excréteurs (>500 oeufs/g) sont traités quatre fois par an. Le quatrième traitement est à nouveau larvicide et administré au milieu de l’été.

Il convient de noter que chez les jeunes chevaux (poulains et yearlings) l’immunité dirigée contre ces parasites n’est pas encore parfaitement installée. Ils sont plus sensibles aux infestations et ont des niveaux d’excrétion d’oeufs plus élevés que les adultes. Ils doivent donc bénéficier de programmes de contrôles spécifiques.

 

Autres recommandations relatives aux traitements

- Éviter les sous-dosages

- Éviter l’introduction de vers résistants : tout nouvel arrivant adulte, ou les juments qui reviennent au haras, sont traités avec une lactone macrocyclique, de préférence de la moxidectine associée à du praziquantel, puis isolés en box pendant au moins 72 heures avant d’avoir accès aux herbages. Chez les poulains de moins de 6 mois, on cherche plutôt à éviter l’introduction d’ascaris résistants aux lactones macrocycliques ; ils seront traités avec du pyrantel.

- Mesures appliquées à l’environnement des chevaux : plus de 90 % des éléments parasitaires sont présents dans l’environnement et seulement moins de 10% dans les chevaux.

Les mesures externes visant à interrompre les cycles et à limiter les réinfestations ont donc un impact bien supérieur à celui de la prophylaxie médicale dans le contrôle du parasitisme digestif des équidés. Les infestations strongyliennes se produisent quasi-exclusivement sur les pâtures.

Quel que soit le niveau d’hygiène des écuries, les conditions ne sont en général pas favorables au développement des formes libres des cyathostomes alors que les oeufs de P. equorum persistent plusieurs années dans les écuries. Ainsi, pour les cyathostomes, les mesures à mettre en place viseront principalement à réduire les risques d’infestation sur les herbages alors que pour P. equorum, elles porteront à la fois sur les locaux d’hébergement des poulains (boxes, stabulation) et sur les surfaces pâturées.

À noter que des traitements alternatifs semblent prometteurs au vue de leur activité antiparasitaire, à l’image de certaines plantes, comme le sainfoin, ou des champignons prédateurs naturels des nématodes (D. flagrans). Ce mode de contrôle biologique viendrait enrichir les programmes classiques ayant déjà intégré des mesures zootechniques, agronomiques et chimiothérapeutiques. Il ne saurait se substituer totalement aux moyens chimiques mais permettrait de s’affranchir partiellement de l’administration d’anthelminthiques avec, en perspective, une augmentation de la durée d’efficacité des molécules les plus couramment employées.

 

Une nécessaire réforme des méthodes de vermifugation

Les chevaux continuent souvent d’être vermifugés trop fréquemment et leurs détenteurs ne collaborent pas suffisamment avec leur vétérinaire traitant pour l’élaboration de programmes de contrôle parasitaire durables adaptés à la situation et aux caractéristiques de l’élevage.

La complexité de l’élaboration des programmes de contrôle du parasitisme et les compétences requises confèrent aux vétérinaires praticiens un rôle majeur dans la nécessaire réforme des pratiques. Les efforts de recherche devront se concentrer sur la mise au point de méthodes de diagnostic de la résistance fiables et utilisables en routine, dont des tests moléculaires, ainsi que sur l’exploration de solutions thérapeutiques alternatives ou adjuvantes. »

 

 

 

11. Fourrage et réhydratation du cheval

par Samy Julliand via JDG (Tout public)

 

« Nous vous proposons aujourd’hui un nouveau volet de notre rubrique axée sur l’alimentation, en partenariat avec la société de recherche et de conseil en nutrition équine Lab to Field. Samy Julliand, nutritionniste équin et directeur de Lab to Field, explique l’importance de la distribution de fourrages dans le processus de réhydratation du cheval.

 

Que se soit lors de l'entraînement ou pendant les courses, le galopeur perd de grandes quantités d'eau lors de l’effort. Si cette perte n'est pas compensée par une réabsorption d'eau, elle peut mener à la déshydratation. Différentes techniques ont été observées pour inciter le cheval à ingérer plus d’eau, comme la distribution d’une ration très salée pour augmenter la soif, l’ajout de sirop dans l'eau pour en augmenter l’appétence, la distribution de mash pour sa teneur en eau plus élevée que les céréales sèches, etc. Pour optimiser la réhydratation, il est avant tout primordial de comprendre le mécanisme d’absorption de l’eau dans le gros intestin du cheval…


Les pertes en eau du galopeur

Un galopeur perd de l’eau par ses urines, ses fèces (composées à 80 % d’eau), sa respiration et sa sueur. Lorsqu’il travaille, ce sont surtout les pertes par la sueur qui augmentent. La quantité de sueur produite lors de l’exercice dépend principalement de l'intensité de l'effort, du niveau d'entraînement du cheval, des conditions extérieures (température, humidité, etc.) et de son acclimatation à ces conditions. Les pertes par la sueur, estimées à une dizaine de litres pour une heure de travail “modéré” en conditions tempérées, peuvent augmenter drastiquement lorsque la température ambiante augmente. Au total, plusieurs dizaines de litres d’eau (en conditions extrêmes, certains auteurs estiment jusqu’à 80 litres) peuvent être perdus chaque jour.

Pour compenser ces pertes quotidiennes, le cheval doit ingérer de l’eau, puis l’eau doit être absorbée par l’organisme.

 

L’ingestion d’eau

L’eau ingérée peut provenir soit directement de l’eau bue, soit de l’eau contenue dans les aliments. Lorsque le cheval a un accès important à l’herbe, une grande proportion de l’eau ingérée provient de l’eau contenue dans l’herbe (environ 800 mL par kilo d’herbe). Par contre, avec une ration composée de foin et de concentrés (céréales ou granulés), l’ingestion d’eau par les aliments est minime (environ 100 mL par kilo). La majorité de l’eau ingérée provient alors de l'eau bue.

 

L'absorption de l'eau par l'organisme

Une fois ingérée, l'eau contenue dans le tractus digestif doit être absorbée pour permettre la réhydratation. Chez le cheval, l'absorption de l'eau a lieu principalement au niveau du gros intestin. Le mécanisme de l’absorption de l’eau est lié à celui de l’absorption de composés énergétiques, les acides gras volatils (AGV). Les AGV traversent la membrane du gros intestin grâce à une protéine qui les “attire”. Cette absorption entraîne l’activation de deux “pompes” (Na+/H+ et Cl-/HCO3-) pour rétablir l’équilibre osmotique dans la cellule. Il y a donc entréeconjointe d’AGV, de sodium (Na+) et de chlore (Cl-). Le sodium et le chlore sont les constituants du sel de table, qui a pour propriété d’être hydrophile. L’eau est attirée avec eux lorsque leur concentration augmente dans les cellules de la membrane du gros intestin.

En résumé, l’absorption d’AGV entraîne l’absorption de sodium et de chlore, qui entraîne l’absorption d’eau.

 

Quelles recommandations ?

Pour permettre la réhydratation d’un cheval, il est donc nécessaire qu’il ingère de l’eau, du sel et des aliments qui lui permettront de produire de grandes quantités d’AGV. Or, dans le gros intestin, les AGV proviennent majoritairement de la digestion des fibres (celluloses, hémicelluloses, pectines) par l’écosystème microbien. Ainsi, pour réhydrater un cheval, il faut également lui apporter… des fourrages. Sans cela, l’eau ingérée ne sera pas utilisable !

Enfin, pour que les fibres puissent être correctement “découpées” en AGV, il faut également veiller à ce que les bactéries qui les dégradent soient dans un environnement favorable. Il est pour cela recommandé de contrôler l’apport de céréales dont la fermentation de l’amidon dans le gros intestin peut entraîner une acidification du contenu (cf. article JDG du 9 juillet 2014). »

 

 

12. Elevage : Cellules souches…

par Syndicat des éleveurs de chevaux de sang viaJDG (Tout public)

 

JDG : « Dimanche dernier, à Deauville, les quelques 40 élevages présents ont beaucoup appris sur les cellules souches considérées de nos jours comme le socle de la médecine régénérative. Pour ne citer qu’un exemple, les premiers constats font état d’un taux de récidive des tendinites de 25 % au lieu de 70 % après injection de ces fameuses cellules.

 

C’est d’abord Stéphane Maddens, biologiste et créateur de la société Vetbiobank, qui a exposé en quoi les cellules souches sont le réservoir de cicatrisation de l’organisme et peuvent être utilisées en orthopédie pour des synovites, l’arthrose, le ménisque du genou ou bien sûr les tendinites, mais aussi en ophtalmologie pour les ulcères cornéens. Les cellules proviennent soit du patient lui-même (mais elles perdent de leur efficacité avec l’âge), soit d’un autre cheval et notamment du cordon ombilical des foals qui sont le meilleur réservoir. Le Docteur Marc Foursins a dit avoir utilisé cette technique dans une centaine de cas, d’arthrose, de détérioration du cartilage, de fracture articulaire, de problèmes de sésamoïde ou encore de kyste osseux. Beaucoup de résultats satisfaisants en notant toutefois qu’il s’agit d’un traitement non instantané pouvant rendre du temps... »

 


En mai dernier, La relation cheval cavalier avait répertorié le savoir-faire des sociétés Normandie Biotech et Leech Lab… 

 

 

 

13. Première réunion du comité de la filière hippique

par JDG (Tout public)

 

« Vendredi matin a eu lieu la mise en place du Comité de la filière hippique, créé à l’initiative du ministère de l’Agriculture. Celui-ci est présidé par Gérard Ramex, connu pour être président de l’Autorité des marchés financiers, le "gendarme de la Bourse"… mais également un cavalier passionné. Les membres de ce comité sont nombreux : France Galop LeTrot, la Société Hippique Française, la Fédération Française d’Equitation, la FNSEA, la Coordination rurale, la Confédération paysanne, l’IFCE et les directions concernées du ministère de l’Agriculture… Ce comité a pour but, à partir de l’élevage, d’étudier toutes les questions relatives aux débouchés de chaque catégorie de chevaux. Sa création reflète la nécessité de se regrouper pour traiter efficacement de sujets communs aux différentes familles du cheval, à commencer par la TVA et le bien-être animal.

 

Beaucoup d’espoirs sur la TVA

«Sur la TVA, la question de la révision du taux actuel semble se présenter de manière plus optimiste qu’il y a six mois », nous a confié Bertrand Bélinguier. La COPA, qui réunit toutes les fédérations agricoles, a pris récemment position pour demander l’application d’un taux réduit pour l’ensemble des activités équestres. Il semble qu’en 2016 une véritable instruction du dossier par la Commission européenne soit possible. On peut donc espérer que la situation évolue dès 2017. « Aujourd’hui, il est important de mettre nos travaux en commun et de le faire à l’échelle européenne, en évitant d’agir de manière dispersée, nous a dit Bertrand Bélinguier. Cela nous donne beaucoup plus de chances d’aboutir. Dès le début de 2016, France Galop jouera un rôle très actif dans ce domaine et suivra de près cette question très importante dans le cadre du Comité, et ce de manière indépendante du travail poursuivi avec le Trot pour obtenir de l’État des avancées sur l’indemnisation des propriétaires non assujettis. »

 

Une charte sur le bien-être animal

Sur le bien-être animal, plusieurs aspects doivent être pris en compte. Bien sûr, il faut veiller à ce que les animaux ne subissent pas de mauvais traitements. Mais il faut, parallèlement, se garder de positions extrêmes, à l’heure où certains demandent que l’on rende aux animaux leur liberté pour les voir retourner à l’état sauvage, en renonçant à tout lien entre l’homme et l’animal. « Nous travaillons actuellement à la mise en place d’une charte sur le bien-être animal, nous a expliqué le président de France Galop. Elle devrait aboutir au premier trimestre 2016. »

 

Des réunions régulières tout au long de l’année

Ce qui est important, à travers ce Comité, c’est la prise de conscience que beaucoup de sujets sont communs à toutes les familles du cheval et dépassent le cadre d’un seul pays. « Certes, nous avons des points de vue différents sur certains sujets, mais nos positions sont beaucoup moins contradictoires que l’on ne le croit, pense Bertrand Bélinguier. C’est pour cela qu’il est essentiel d’échanger des informations pour mieux se comprendre. Ma conviction, c’est que l’avenir nous impose une démarche cheval commune. » Le Comité doit se revoir au printemps pour prendre acte des travaux qui auront été menés d’ici là. Puis il se réunira régulièrement tout au long de l’année. »

 

 

 

 

14. Aides pédagogiques (-/+) 

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Développper l’association fût  l’occasion de rédiger de nombreux écrits :

 

L’origine de l’association, la modélisation de l’équitation en 18 apprentissages : « Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine des problématiques ».

 

Une AIDE PEDAGOGIQUE gratuite

 

Le contrôle des fondamentaux « classiques » chez le débutant :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)

- 6 cours collectifs (1 h) – Téléchargement gratuit

 

 

15. Recommandés par « La relation cheval cavalier » (++)

par Adeline Cancre (Tout public)

 

Stages recommandés « avec cheval et exceptionnellement sans »

EQUESTRIAN COLLEGE, choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement.

 

Stages recommandés « sans cheval »

Voici notre sélection de CENTRES EQUESTRES.

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très… trop) facile, mais que la pratique de l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES (comme dans toute démarche d’apprentissage) à organiser auprès de personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et ses enseignants, en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (la condition obligatoire pour découvrir la véritable indépendance des aides). Leurs explications et les exercices seront simples (ce qui permet de comprendre le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les répétitions pour l’ajustement de LA position sont déterminantes comme valeur pédagogique de progression et de satisfaction. Cela pourrait sembler une perte de temps, mais elle est INCONTOURNABLE…

 

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir.

 

 


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