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Lettre à mon Cheval par Adeline Cancre

La relation cheval cavalier

Les mots soulignés dans le texte ci-dessous sont des liens Internet. En cliquant dessus vous aurez accès à des informations complémentaires.

 

SOMMAIRE

1. Bel effet de communication

2. La presse responsable à 500 %

3. Les médailles du Complet

4. Une organisation du Complet déstructurée

5. Les médailles du CSO

6. Les courses hippiques et le PMU

7. Comment avons-nous pu en arriver là ?!

8. Merci à tous

8bis. Je Pars mais...

9. Elections FFE

10. Blog

11. Aides pédagiques

12. Recommandés par La relation cheval cavalier

 

 

INTRODUCTION

Après les sincères et magistrales félicitations de la newsletter de septembre 2016 , voici la belle affaire publicitaire de la Fédération Française d’Equitation :

 

1. Bel effet de communication !

Serge Lecomte dit (ci-dessus) : «… Le formidable réseau des poney-clubs et centres équestres de France permet à chacun, petit et grand, de trouver près de chez soi le club qui lui convient… »

  

Quel sens donner à ce « formidable » ?

Serge Lecomte évoque t-il la quantité ou/et la qualité de ce réseau ?  

Quantitativement trop c’est trop, car la qualité de l’enseignement passe du meilleur au pire sur un même territoire. Situation qui engendre très rapidement une concurrence déloyale, car les pires adresses baissent leurs prix pour survivre. Peine perdue, mais réflexe qui instaure un environnement délétère. Bien-sûr, hors Fédération Française d’Equitation, car deux établissements de moins, quatre de plus, régulièrement, pourrait faire croire à une certaine croissance mais crée la situation de la filière ! En effet, si c’était parfait d’avoir créé un chemin d’entrée de la filière équine par les centres équestres, c’est redoutable de l’avoir réalisé avec une méthodologie exécrable à l’initiation.

Sans compter, qu'une autre concurrence se confirme actuellement, la transformation d’établissements militaires ou publics en centres équestres ! En 2014, on m’a parlé du cas de Metz, aujourd’hui, c’est au tour de Tarbes. Bon, je ne retrouve plus le lien Internet, mais me souviens que les chevaux arrivent en octobre !

 

L’hétérogénéité des enseignements

D’octobre 2012 à mai 2016, j’ai visité et observé l’enseignement de plus de 1000 clubs sur ????. J’en ai répertorié 600+, mais plus de la moitié ont reçu mes observations pédagogiques dans le but de les aider à transmettre à leurs cavaliers, facilement, l’équilibre sur les pieds et la coordination des aides. En boucle, j’ai rappelé l’importance de l’ajustement idéal des étriers, du positionnement des pieds dans les étriers, les images simples de « couloir des rênes » et de « couloir des aides », qui offrent un contact  continu, moelleux et symétrique au cheval sur lequel, uniquement, il peut se poser et se propulser…

Grosso Modo, le ratio 300 pour 1000 établit un pourcentage de 30 % des clubs capables de transmettre les bases de l’équitation ou plus. Ajoutons 30 % d'établissements qui font des cavaliers de club, cavaliers reconnaissables à 300 m… Reste donc 30 % d’établissements catastrophiques (dès l’initiation) et 10 % de dangereux !

 

Exemple : Observons la dernière publicité du plus grand club de France placée sur les réseaux sociaux à l’occasion de la Journée du Cheval 2016. Même pas peur : boucle de l’étrivière à mi-quartier, lien de la muserolle combinée au dessus du mors, rênes tournées et dramatiquement asymétriques…

 

Imaginons un départ impromptu de ce sympathique poney, le pied dans la rêne…

On dit l’équitation un sport à risque, j’aurai tendance à croire que ces vingt dernière années ont prouvé le contraire ! Face aux autres sports, ces médailles ne changeront pas grand chose ou de manière très temporaire…

 

  

Qui mettre en cause ?  

Bien-sûr, la Fédération Française d’Equitation avec :

- Sa fameuse « petite péda, grand dégât » intégrée à la formation BPJEPS en 2004.
Qui pourtant avait déjà nivelé par le bas le niveau des cavaliers depuis la création des Galops en 1996 ;

- Ses Plans successifs de Formation du Cavalier d’une incohérence technique totale (2008 et 2012) : CRITIQUE ICI ;

- Ses labels attribués aux clubs sans observation de l’enseignement et du matériel. Retenons seulement que 50 % des clubs visités tentent d’ajuster les étriers de leurs élèves avec une moyenne de 3 nœuds par étrivière !

- Ses licences Club, Amateur et Pro qui nuisent depuis 2008 à la progression naturelle des cavaliers en compétition. Pour placer notre sport en conformité aux autres, avec l’aide de nombreuses consultations, j’avais travaillé sur (4) divisions : CLIQUEZ ICI

 

Mais également la presse équestre ! Cette presse qui n’a jamais saisi mon approche bénévole comme une opportunité pour fidéliser et développer leur lectorat autour d’axes larges et simples : Enseignement/Formation, Loisirs et Sports. Chacune fixant ses priorités…

Aujourd’hui, les presses équestres sont de véritables pêle-mêle avec des experts pas toujours experts à commencer sur le sujet préoccupant de l’initiation. A ce point, c’est consternant !
 

 

2. La presse équestre responsable à 500 % 

Mon approche a fait son chemin, et d’ailleurs certaines choses ont changé depuis : notamment au sujet de l’équilibre sur les pieds et de la position à cheval. Quitte à déplacer des sommités anglaises ! Et comme précédemment, le déni était total, la conclusion est simple : qui a mis les pieds dans le plat et remonté ses manches pendant trois années ? Bibi ! Mais l’essentiel n’a pas changé, l’attribution des labels FFE.

Cela aurait pu changer très rapidement si la presse avait appuyé mon approche. En effet, Serge Lecomte n’aime pas particulièrement être montré du doigt (personne n’aime d’ailleurs). Pour exemple, la mini-révolution des cavaliers de Complet que la presse avait soutenue…

Aujourd’hui, l’affaire semble belle à voir la publicité ci-dessus mais l’aubaine sera de courte durée, car les chiffres baissent depuis 2008 (CLIQUEZ ICI) et la société a bien changé depuis les années 2000 ! Mettre ces chiffres à jour sur l’année 2016  serait très intéressant… car je parie que l’aubaine sera d’autant plus courte que cette « médiocratisation » est entérinée depuis longtemps par le grand public.

La presse s’est voilée la face en fléchissant devant la loi des plus forts. Elle n’a pas su voir le lien entre tous les passionnés du cheval : la simplicité des discours pédagogiques (qui auraient aussi aidé la multitude de semi-pros), l’ordre et le lien à instaurer dans un magazine pour fidéliser et développer un lectorat…
Je sais aussi de quoi je parle pour avoir redressé le chiffre d’affaire d’un média largement déficitaire et cela en deux années. Marge qui a permis la vente du groupe, sans déployer aucune autre compétence personnelle que : poser les bonnes questions aux bonnes personnes et développer la publicité en marge des nouveaux intérêts de lecture développés. Capacités peut être rares, car bien des directions expérimentées s’y étaient précédemment cassés les dents !

 

Recourir à Internet et passer un mensuel papier en trimestriel, choix de l’Eperon en septembre 2016, me semble un chemin hasardeux pour développer son CA. Un post Facebook confirme mon sentiment : « Les conséquences sont bien plus dramatiques que l'extinction d'un magazine ! C'est toute la presse écrite qui est dramatiquement touchée entraînant la fermeture des imprimeries une à une. La perte d'un savoir, donc de qualifications, d'emplois y compris chez les fournisseurs de rotatives et tous les intervenants de la chaîne de fabrication. Tout un secteur gravement touché. Et tout ça pour répondre à une frénésie de modernisation mal gérée. En effet ! Vous devez savoir que la diffusion par Internet n'est absolument pas rentable puisque l'on a habitué les gens à la gratuité et installé des stopPub. Aujourd'hui le CA produit par la publication via Internet est inférieure à 10% du total. Il sera donc impossible de maintenir les journalistes et personnel de gestion rédactionnelle. D'ailleurs vous ressentez tous les conséquences de ce phénomène puisque vous avez des articles non vérifiés et souvent issus de copier/coller avec un manque critique évident dû à un manque de moyens à faire le travail d'investigation nécessaire. Pour compenser il faut augmenter la Pub et l'effet spiral engendre la perte du lectorat. Voilà ! La réalité. Malheureusement je ne vois aucun effort de la part des éditeurs trop habitués à voir l'argent rentrer sans trop d'innovation pour s'adapter à la nouvelle génération de futurs éventuelles lecteurs. Du coup ! + de 50% des abonnés papier ont plus de 60 ans. Facile d'imaginer les 10 prochaines années. ».

CLIQUEZ ICI POUR RETROUVER CET ECHANGE SUR FACEBOOK

Internet, c’est parfait pour les personnes comme moi, à qui on ne donne pas la parole et qui l’obtiennent qu’au prix de beaucoup de travail et d’un investissement financier "raisonnable". Plus de 120 000 euros quand même...

 

 

3. Les médailles du Complet 

J’ai une lecture un peu différente de ce que j’ai lu ou entendu au sujet des médailles du Complet. Je pense que ces médailles sont plus à porter aux bénéfices des formateurs de ces cavaliers qu’à l’encadrement fédéral qui a fait son travail. Bien-sûr, Thierry Touzaint est un fin stratège… mais rappelons-nous que notre double médaillé, que nous avons vu monter hunter en cross, revient directement d’Angleterre, après avoir été formé par Marie-Reine Perié comme d’ailleurs Tom Carlile. Ses médailles, j’ai bien peur qu’il ne les doivent qu’à lui et à la Nouvelle Zélande !

Idem pour Mathieu Lemoine, fils de, chez Pierre Defrance depuis deux ans ; comme son neveu, Karim Laghouag qui l’avait précédé ! Quant au talentueux Maxime Livio, la part revient à Gilbert Lécrivain !! A son tour, aujourd’hui, coach de la double médaillée  d’or « Jeunes cavaliers » !!! Vous voyez où je veux en venir, ces cavaliers ont reçu à la base une autre expérience que Saumur, et forgé également un autre mental grâce à d’autres valeurs inscrites dès leurs premières heures à cheval. Dans ces conditions, le rôle de l’encadrement fédéral est largement favorisé (s’il est crédible, ce qui est bien évidemment le cas). Comme dit le dicton : « Tu ne feras jamais d’un âne un cheval de course » !

Donc, mes sincères félicitations vont à toutes ces personnes (et à leurs parents qui ont accordé leur confiance à la compétence et à l’efficacité). Félicitations également pour vos capacités à trouver de bons chevaux à des prix raisonnables.

 

Mais combien de temps, ce système peut-il encore tenir avec les charges… engagements qui montent et les prix qui baissent : CLIQUEZ ICI

Comme vous pouvez le constater, tous les chiffres sont présentés sur le site web de la FFE sauf d’ailleurs ceux du CCE ! Ne serait-ce déjà plus une discipline fédérale voire olympique ? Dans ces tableaux, on pourrait aussi se poser la question : pourquoi le nombre d’épreuves a remplacé celui des concours ? La FFE agit avec discernement et dissimulation…

 

Un monde petit, courageux et désargenté

La famille Cancre connaît la famille Périé depuis des lustres. J’étais jeune, très jeune à leur première visite, j’ai le souvenir de l’avoir toujours croisée ! En effet, chaque éleveur à quelques clients fidèles aux budgets raisonnés qui font l’affaire de tous. Les Périé faisaient partie de ces personnes sympathiques, clients toujours aimables et satisfaits, amis, car en effet l’encadrement humain fait le cheval comme l’homme…

D’une certaine manière, ça ne m’étonne guère qu’un « B’Neville » soit sous la selle d’Astier Nicolas.

 

Côté Pierre Defrance, en octobre 2014, Mathieu Lemoine connaissait la pointure de Bart… Quand nous avons échangé, il venait de gagner un prix entre 300 et 400 euros en étant 3 ou 4ème du CCI 3 étoiles de Breda ! Pas cher payé le voyage et trois jours de compétition !!!

 

Aujourd’hui, dans l’ombre de Thomas Carlile se cache le bien connu cavalier et éleveur, Patrick Sisqueille. Le même Patrick Siqueille qui me signalait la valeur  de son poulain Upsilon, un peu gêné, à l’aube de ses 4 ans. Vous continuez de me suivre, le monde de la réussite en France tourne court…

 

Ces quelques pistes confirment qu’il y a quelques personnes qui ont fini par modifier la culture veillotte du Complet, comme c’est souvent le cas ! Mais ce n’est pas gagné pour autant si on oublie la réalité ! Ce milieu est aussi grand en valeur que pauvre en argent. Ajoutons :

 

4. Une organisation du Complet déstructurée

Aujourd’hui,  l’IFCE, Jardy et Lamotte-Beuvron collectent toutes les subventions (en devenant organisateur des étapes du Grand National CCE) alors qu’encore une dizaine d’années auparavant les Haras Nationaux distribuaient ces subventions à des associations de bénévoles qui organisaient un maillage de compétitions amateurs et professionnels.

Oui, mais quel avenir pour l’organisateur IFCE (et ses salariés payés au taux horaire le weekend) ? Quel avenir pour les milliers d’euros engagés pour construire la piste de complet au « Royal Lamotte Plage » si, l’IFCE disparaissait du paysage et les bons serviteurs des clubs arrêtaient le Complet pour investir le Hunter ?

 

Quelques idées avant que ces médailles ne deviennent qu’un vieux souvenir, car c’est déjà arrivé :

- Stopper la redevance FFE sur chaque engagement de CCE (4 à 5 euros). Le logiciel est largement amorti ! Il faut inciter à l’enseignement de cette discipline, pour la simple raison que tous les clubs qui ont cet objectif sont de bons clubs, ambiance comprise !

- Etablir un véritable label, un cahier des charges avec attribution de subventions pour les vaillants serviteurs, organisateurs de CCE Club, Amateur, SHF et Pro ;

- Orienter ces subventions vers les épreuves Pro ;


Dans ces conditions, le maillage se renforcera et se développera quelque soit l’avenir de l’IFCE et la piste de cross de Lamotte Beuvron pourra être foulée plusieurs fois dans l’année.

 

5. Les médailles du CSO

Plus que les médailles en équipe du CSO, c’est la composition de plusieurs équipes de France qui me semble marquer le véritable changement. Dans ces conditions, les meilleurs restent motivés, car ça pousse au portillon ! En fait, du haut de mes 56 années, il ne me semble jamais avoir pu le constater. Cette fois-ci, c’est véritablement l’encadrement qui a fait le boulot.

Je rappellerai que le premier qui a remonté ses manches était Gilles Bertran de Balanda. On  a trop souvent tendance à oublier les hommes qui remontent leurs manches. D'ailleurs, il a  eu l'excellente idée de créer la Balanda Equestrian Academy. A ceux qui me suivent et qui  m'interrogent régulièrement, c'est l'adresse où il faut essayer de placer votre enfant. Vous gagnerez beaucoup d'argent (quelque soit le coût) et optimiserez au maximum ses chances de réussite ! Il doit être volontaire et humble...

 

 

6. Les courses hippiques et le PMU 

Je serai brève sur le sujet.  Je pense que la 1ère émission Equidia Turf Club de septembre, qui avait pour invité Olivier Delloye, ex directeur Arqana et nouveau directeur de France Galop, résume assez bien la situation précaire d’aujourd’hui : CLIQUEZ ICI

 

Au sujet de la désertification des hippodromes, je pense, comme bien souvent, que la situation n’est pas la même pour tous ! En province, la passion pour les courses est indiscutable :

Ce sont les hippodromes aux multiples réunions, des grandes villes, qui posent problème. Des sites où la concurrence entre les loisirs est forte. Comme il est difficile de renouveler une communication et des événements régulièrement, des réunions doivent être « sacrifiées » et promues gratuites (ou offrir un bon à parier de 2 euros). C’est déjà la chemin pris par quelques hippodromes dynamiques. Des réunions identifiées en début d’année pour une communication type dynamique ! Une communication type concoctée rapidement pour communiquer sans perdre plus de temps...

 

 

7. Comment avons-nous pu en arriver là ?!

Le site agendaducheval.com aura répertorié en 2016 plus de 4000 événements (hors courses hippiques). Je suis incroyablement surprise et émerveillée du nombre d’animations autour du Cheval organisées jusque dans les moindres recoins de la France. Il me semble possible que ce chiffre puisse doubler en 2017 sans plus l’exposer au CSO. Devant cette quantité de manifestations locales, comment avons-nous pu en arriver là ?!

 

 

8. Merci à tous

Cette newsletter mensuelle s’achève ce 2 octobre 2016. Elle avait commencé le 2 novembre 2011. Merci à tous pour vos nombreux encouragements reçus au fil de ces cinq années.

 

Un merci bien particulier à Jocelyne, « ma » correctrice des premières années et de cette dernière newsletter. Grâce à toi, j’ai gagné cette fluidité à l’écriture que je n’aurai jamais crue atteindre ! Jean-Louis H., Anita D. et Véronique T. avaient lancé le défi… MerCIIII !
Dans les années 90, j'étais capable de faire des erreurs de syntaxe dans un télégramme... Rappelons-nous toujours que notre avenir dépend de notre encadrement.

NB : Quand le contexte le suggéra, de brefs sujets seront présentés sur agendaducheval.com. Etre connecté à son mail de 19h vous préviendra : CLIQUEZ ICI.

Le premier sujet concernera l’apport de la sophrologie à l’équitation (comme à tous les sports).

 

8bis. Je pars mais...

Je pars à Lisbonne des idées plein la tête. Oh que oui, je  vais continuer d'animer le site agendaducheval.com. Mais différemment car j'aurai moins de temps... Un concours sera organisé, mais qui dit concours dit lots : Seront-ils français ? portugais ? Les deux j'espère !

Si vous avez des lots à offrir, je pense à des entrées sur des hippodromes ou spectacles, une place à quelques stages, quelques cours dans de bons centres équestres, abonnements... c'est sûr que vous y gagnerez  au change.
Envoyez-moi vos possibilités à : adeline.cancre@yahoo.com
Par avance, la filière vous remercie... Bye bye

 

9. Elections FFE

Les élections fédérales vont avoir lieu, je ne soutiens pas l’équipe Godignon. Pas tant à cause de la personnalité de Jacky Dufourcq (que je ne connais pas. En « mp », il m’a dit souhaiter me rencontrer, mais ne l’a jamais fait. Peu encourageant non ?) qu’à celle d’Hervé Godignon. Pour faire bref, je pense que son caractère fluctue entre caractériel (colérique comme tout le monde le sait) et « franc comme un âne qui recule » (apparence de gentillesse à se méprendre) ! Portrait peu flatteur mais c'est mon sentiment et j'ai rencontré assez de personnes pour l'assurer. Et comme je crois plus aux personnes qu’à un programme, dans ces conditions, je préfère le mégalo constructeur de Royal Lamotte Sable !

Coincidence ou non, samedi 1er octobre, lendemain de la mise en ligne de cette newsletter, Jacky Dufourcq passe la main à Hervé Godignon. Cette fois-ci, c'est enfin clair, mais mon sentiment négatif s'amplifie ! En effet, sous la pression, l'homme qui recule avance ! Vous me suivez..

 

Ceci est toujours d'actualité : Penser prendre l’argent du chantier « Lamotte Beuvron » pour le déverser en régions, sans immersion totale sur le terrain, c’est vraiment mal connaître le territoire français… chaque région ayant ses spécialités, ses amis...

 

Par contre, les clubs doivent trouver les moyens d’OBLIGER Serge Lecomte à changer prioritairement les quelques points dont j’ai parlé ci-dessus (en très grande urgence le cahier des charges de l’attribution des labels). Bon courage !
Pourquoi pas, vous faire aider par les courses ? C'est bien-sûr leur intérêt...

 

10. BLOG - articles

Pour accéder au BLOG : cliquez ICI

 

 

 

11. Aides pédagogiques 

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Développper l’association "La relation cheval cavalier" fût l’occasion de rédiger de nombreux écrits :

 

L’origine de l’association, La modélisation de l’équitation en 18 apprentissages : « Pour le cavalier en recherche de perfectionnement dans l’intention de situer l’origine de ses problématiques ».

 

Une AIDE PEDAGOGIQUE gratuite

 

Le contrôle des fondamentaux « classiques » chez le débutant :

- 2 à 3 cours particuliers (1/2 h)

- 6 cours collectifs (1 h) – Téléchargement gratuit

 

 

12. Recommandés par « La relation cheval cavalier » (++)

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Stages recommandés « avec cheval et exceptionnellement sans »

EQUESTRIAN COLLEGE, choisissez un référent de qualité et rencontrez-le régulièrement.

 

Stages recommandés « sans cheval »

Voici notre sélection de CENTRES EQUESTRES RECOMMANDES

 

Rappelez-vous toujours que de tenir à cheval est (très, trop) facile, mais que la pratique de l’équitation est une démarche d’écoute, d’ajustements de position et de répétitions JUSTES à organiser avec des personnes compétentes. Ce sont les raisons pour lesquelles il est important de choisir un centre équestre ou/et un enseignant en considérant une somme de critères, qui vous feront progresser grâce aux préliminaires de contrôle d’une position neutre (condition hautement facilitatrice pour découvrir l'indépendance des aides : vous obtenez en 10 minutes, ce dont on vous torture depuis 10 ans). Leurs explications et exercices seront simples (ce qui permet de comprendre et d'assimiler le cheminement), structurants et adaptés à votre niveau. Mais les inforations données pour l’ajustement de LA position seront déterminantes. Cela pourrait sembler une perte de temps pour certains, mais La position reste INCONTOURNABLE pour progresser…

 

 

Chevaux et poneys à vendre

C’est l’Homme qui fait le Cheval donc, si vous cherchez un cheval ou un poney à acheter, il semble profitable de contacter directement les valorisateurs de chevaux et poneys. Ces hommes et femmes sont sympas, pas forcement de véritables commerçants, mais des travailleurs qui savent de quoi ils parlent, c’est l’essentiel lorsque l’on souhaite investir.

 


 

 



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